Le fonds européen de private equity Cinven annonce qu’il est entré en négociations exclusives pour la cession de Prezioso, le fournisseur de services techniques et d’ingénierie dédiés aux secteurs de l’énergie et des infrastructures, au groupe Altrad. Ce dernier a indiqué que le rachat de Prezioso se fera pour 450 millions d’euros. BNP Paribas, LCL et HSBC financent l’opération.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité « smid-cap » de Bridgepoint, annonce avoir cédé le groupe Pénélope, l’un des principaux acteurs français de l’accueil physique et téléphonique, au fonds LFPI et au management du groupe. Ils seront accompagnés par Bpifrance qui prend une participation minoritaire. Le montant de la transaction demeure confidentiel. Natixis Partners a mené le processus de vente. Pénélope est le deuxième acteur français de l’accueil avec un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros en 2015.
Ardian a annoncé hier la vente de sa participation de 46,7% au capital de KOS, opérateur italien de santé et de soins à domicile, pour 292 millions d’euros. Dans le cadre de la transaction, qui doit être finalisée fin mai, la société de capital-investissement française va céder ses parts dans KOS au fonds italien F2i Health Management (FHM) et au groupe Compagnie Industriali Riunite (CIR), déjà actionnaire de l’opérateur italien à hauteur de 51,3%. Ces derniers détiendront, à l’issue de l’opération, respectivement 37,3% et 62,7% du capital de KOS.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité « smid-cap » de Bridgepoint, annonce avoir cédé le groupe Pénélope, un des principaux acteurs français de l’accueil physique et téléphonique, au fonds LFPI et au management du groupe. Ils seront accompagnés par Bpifrance qui prend une participation minoritaire. Le montant de la transaction demeure confidentiel. Natixis Partners a mené le processus de vente.
Ardian a annoncé ce matin la vente de sa participation de 46,7% au capital de KOS, opérateur italien de santé et de soins à domicile, pour 292 millions d’euros. Dans le cadre de la transaction, prévue pour être finalisée fin mai, la société de capital-investissement française va céder ses parts dans KOS au fonds italien F2i Health Management (FHM) et au groupe Compagnie Industriali Riunite (CIR), déjà actionnaire de l’opérateur italien à hauteur de 51,3%. Ces derniers détiendront, à l’issue de l’opération, respectivement 37,3% et 62,7% du capital de KOS.
La société d’investissement cotée Eurazeo a annoncé ce mercredi l’ouverture d’un bureau à New York en juillet, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Son équipe locale de six à sept personne sera animée par le directeur général du groupe, Virginie Morgon, qui s’installera sur place. Eurazeo veut investir des tickets de 200 à 450 millions d’euros dans des LBO sur le midmarket américain, soit des opérations assez similaires à celles de son naviral amiral français Eurazeo Capital.
Les placements financiers du Fonds de Réserve pour les Retraites ont été moins fructueux en 2015. L'institution veut porter à deux milliards d'euros ses actifs non cotés.
Fidelity a injecté 175 millions de dollars dans la start-up, valorisée 16 milliards de dollars. Un montant stable par rapport au tour de table précédent
La société britannique de private equity AnaCap a annoncé aujourd’hui l’acquisition, auprès de General Electric et Royal Bank of Scotland, de deux portefeuilles de prêts douteux italiens d’une valeur nominale globale de 2 milliards d’euros. Détenus par deux véhicules de titrisation, les actifs sont composés de prêts aux PME sécurisés et non sécurisés, comportant également une exposition à l’immobilier résidentiel et commercial. Cette opération porte l’encours d’actifs douteux italiens détenus par AnaCap à 4,5 milliards d’euros.
Les fonds de capital-investissement et de capital-risque présents en Amérique latine ont investi 3,2 milliards de dollars l’an dernier au Brésil, un montant en baisse de 31% en dollar comparé à 2014. La chute est limitée à 11% en devise locale. Selon l’association régionale du secteur (LAVCA), les fonds se sont massivement déportés sur le Mexique qui a vu ses investissements flamber de 72%, à un niveau record de 2,3 milliards de dollars. A l'échelle régionale, les investissement sont stables, à 6,5 milliards de dollars.
A la faveur du départ à la retraite des fondateurs, les Vedettes du Pont Neuf passent dans l’escarcelle de France Tourisme. Ce spécialiste des ventes de spectacles et de l’organisation de visites touristiques ouvre pour l’occasion son capital à Bpifrance (via son fonds tourisme) allié à A Plus Finance et UI Gestion. Tous trois prennent une participation minoritaire en échange de 8 millions de fonds propres et obligations convertibles. France Tourisme souhaite redynamiser la société de croisières en développant l’activité de restauration et les événements sur la Seine. Le nouvel ensemble, qui affiche 20 millions d’euros de chiffre d’affaires, est en concurrence directe avec CityVision, racheté l’an dernier par Ekkio.
Weinberg Capital Partners enrichit son portefeuille dans la distribution. Après avoir acquis l’an dernier le spécialiste des articles de bureau Bruneau, le fonds est entré en négociations exclusives avec les fondateurs de Pacific Pêche, qui ont décidé de passer la main. Epaulé par Bpifrance, Weinberg Capital va donc s’appuyer sur un manager spécialiste de la distribution passé par Redcats et Les 3 Suisses pour développer le leader français de la distribution d’articles de pêche. Dans un secteur encore atomisé, des acquisitions ciblées sont envisagées afin d’ accompagner la croissance du chiffre d’affaires. Celui-ci a grimpé de 15% l’an depuis la création de Pacific Pêche en 1993, pour atteindre 42 millions d’euros. L’expansion à l’international pourrait viser en premier lieu la Belgique et l’Espagne.
L’ex-groupe Brunel change de tour de table. Issu fin 2010 de la scission de la division grand public du groupe Doucet, à l’occasion d’un MBO emmené par Azulis Capital et Gimv, le spécialiste des produits d’entretien pour la maison Altaïr va passer sous le contrôle de Motion Equity Partners. Bouclée à une valorisation d’environ 10 fois l’Ebitda, la transaction permettra à Altaïr de poursuivre la montée en cadence de son nouveau site de production lillois, aménagé à la fin 2014. Outre la croissance organique générée par ses marques Starwax, Sinto et Kapo, Altaïr entend réaliser des opérations de croissance externe en France et à l’international. Déjà implanté dans six pays étrangers, où elle génère 10% de son chiffre d’affaires, la société ambitionne notamment de s’établir en Allemagne et en Angleterre.
Destiné à une introduction en Bourse l’an dernier, HRA Pharma a finalement stoppé le processus pour se marier à Astorg Partners. Le fonds s’est allié à Goldman Sachs pour prendre le contrôle de ce laboratoire familial français, spécialiste en santé féminine et endocrinologie. Les deux fonds valorisent la société plus de 300 millions d’euros, soit plus de 10 fois l’Ebitda attendu en 2016 (après 15 millions d’euros en 2015). Après avoir doublé son chiffre d’affaires en quatre ans, à 89 millions d’euros, le laboratoire mise sur sa nouvelle pilule du lendemain délivrable sans ordonnance en Europe, et bientôt aux Etats-Unis, et sur l’extension de l’agrément de son traitement des fibromes. Le fonds Riverside reste actionnaire minoritaire et réinvestit 10 millions d’euros.
Le fonds de capital investissement fait son entrée au capital du groupe Destia, spécialisé dans les services à la personne. Aux côtés de ses co-investisseurs (BNP Paribas Développement, MACSF, Société Générale Capital Partenaires), Azulis Capital remplace les actionnaires financiers historiques (Paluel Marmont Capital et Daniel Cremades). Ces nouveaux investisseurs détiendront les 2/3 du tiers du capital, les fondateurs Xavier Mura et Benjamin Glauberg conservant le tiers restant. Le groupe Destia compte 75 agences en France et a réalisé en 2015 près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Dans un point d'étape de la mise en oeuvre de la loi pour la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques (dite loi Macron), le ministère de l’Economie indique que les assureurs-vie sont en train de construire des contrats investis en private equity, «ce qui n’existait pas avant la loi croissance». Les premiers contrats seront commercialisés à l'été, précise Bercy. Autre innovation apportée par la loi Macron, un décret sur le prêt interentreprise est examiné au Conseil d’Etat. Il prévoit que les entreprises puissent se prêter entre elles jusqu'à 50% de leur trésorerie excédentaire, dans la limite de 10 millions d’euros pour une PME, 50 millions pour une ETI et 100 millions pour une grande entreprise. Enfin, l’ordonnance relative aux bons de caisse est en cours de finalisation. Elle donne naissance à une nouvelle classe d’obligations simplifiées : les «minibons».