Ardian est entré en négociation exclusive avec IK Investment Partners afin de prendre une participation majoritaire dans le groupe Trigo, présenté comme le leader mondial des services d’inspection et de gestion de la qualité. La société d’investissement investira aux côtés du management, qui reste en place. Fondé en 1997, Trigo opère notamment dans le secteur de l’automobile, de l’aéronautique et du transport ferroviaire. La société affiche un chiffre d’affaires supérieur à 200 millions d’euros.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Permira pour lui céder Arcaplanet, une société italienne spécialisée dans la distribution de produits (nourriture, accessoires...) pour animaux domestiques. Fondée en 1995, l’entreprise gère un réseau de 150 boutiques, contre 46 au moment de son LBO en 2010, et a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 137 millions d’euros, en hausse de 22% sur un an. Le bouclage de l’opération est attendu en juin.
A défaut d’avoir pu racheter les maisons de retraites Domus Vi, Antin Infrastructure signe sa troisième incursion dans les infrastructures sociales en devenant actionnaire majoritaire des cliniques psychiatriques Inicea. Son offre préemptive permet la sortie de LFPI et Azulis Capital, arrivés en 2010. Depuis, le chiffre d’affaires de la société a crû de 17 millions d’euros en 2009 à une zone proche de 100 millions d’euros. Inicea est passé de trois à dix cliniques en rachetant les établissements psychiatriques de Korian-Medica. Premier acteur spécialisé, face aux divisions psychiatriques des groupes de maisons de retraites et cliniques généralistes, la société veut continuer à croître par acquisitions dans un secteur marqué par de fortes barrières à l’entrée et des cash flows prévisibles et récurrents.
Le groupe tourangeau spécialiste du béton technique signe son troisième MBO en onze ans. Son partenaire historique Sofimac reste au tour de table, où entrent également en minoritaire les fonds midcap de la Société Générale et du Crédit Agricole (Carvest) et Equitis Gestion. Financière Vecteur (Banque Populaire) sort du capital, tout comme l’un des anciens dirigeants. Pour passer de 31 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015 à 50 millions d’euros en 2020, ce spécialiste des tunnels en béton souhaite continuer à diversifier son activité, notamment dans les murs anti-bruit et traverses de chemin de fer. CBE, qui réalise 90% de son chiffre d’affaires hors de France, pourra ensuite envisager la succession de son dirigeant, peut-être au profit d’un groupe industriel.
Le spécialiste des solutions dédiées aux infrastructures informatiques DCI se lance dans son troisième LBO. Après un OBO minoritaire soutenu en 2007 par EPF Partners, puis un MBO orchestré en 2011 par LBO France et Capzanine, le groupe a cette fois-ci recomposé son capital autour de Naxicap. Arrivé progressivement à partir de 2011, le nouveau management va se renforcer au tour de table. DCI, qui a connu depuis cinq ans une croissance moyenne annuelle de 10% principalement organique, ambitionne de se poser en consolidateur sur un marché fragmenté en dehors des captives de grands groupes. Les quatre pôles de DCI, dont son cœur de métier dans la sécurité, ont vocation à être renforcés. L’objectif est aussi d’étendre la présence géographique de l’intégrateur, pour l’heure principalement parisien.
Orsys refait appel au capital-investissement. Détenu à 100% par la famille fondatrice et ses salariés depuis la sortie d’EPF Partners en 2014, le spécialiste de la formation continue dédiée aux nouvelles technologies a invité Capzanine à son capital à hauteur de 37%. L’intervention du fonds a permis un renforcement de l’actionnariat salarié, de 3% à 10% du capital. Dans un marché français de la formation où les revenus moyens atteignaient 3,5 millions d’euros en 2014 selon la FFP, Orsys est aussi bien placé pour consolider le secteur avec ses 47,5 millions de chiffre d’affaires. Des opportunités pourraient aussi se présenter en Belgique, où Orsys est implanté. Le groupe envisage par ailleurs de se renforcer dans la formation aux métiers de l’entreprise et dans les parcours diplômants.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Permira pour lui céder Arcaplanet, une société italienne spécialisée dans la distribution de produits (nourriture, accessoires...) pour animaux domestiques. Fondée en 1995, l’entreprise gère un réseau de 150 boutiques, contre 46 au moment de son LBO en 2010, et a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 137 millions d’euros, en hausse de 22% sur un an.
Ardian a annoncé ce matin être entré en négociation exclusive avec IK Investment Partners pour prendre une participation majoritaire dans le groupe Trigo, présenté comme le leader mondial des services d’inspection et de gestion de la qualité. La société d’investissement investira aux côtés du management, qui reste en place. Fondé en 1997, Trigo opère notamment dans le secteur de l’automobile, de l’aéronautique et du transport ferroviaire. Etablie dans 20 pays, la société affiche un chiffre d’affaires supérieur à 200 millions d’euros. La transaction reste soumise à l’avis du comité d’entreprise de Trigo et à la signature d’un accord définitif, ainsi qu’à l’approbation des autorités de la concurrence, précise Ardian.
GGV Capital, qui a notamment soutenu Alibaba et Airbnb dès leurs premiers tours de table, a levé 1,2 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) pour investir dans des start-up en Chine et aux Etats-Unis. Cette somme sera répartie dans quatre fonds, dont un véhicule de 250 millions de dollars alloué à de jeunes start-up chinoises. La société de capital-risque californienne affichera désormais 3,8 milliards de dollars d’actifs.
GGV Capital, qui a notamment soutenu Alibaba et Airbnb dès leurs premiers tours de table, a levé 1,2 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) pour investir dans des start-up en Chine et aux Etats-Unis. Cette somme sera répartie dans quatre fonds, dont un véhicule de 250 millions de dollars alloué à de jeunes start-up chinoises. La société de capital-risque californienne affichera désormais 3,8 milliards de dollars d’actifs.
La société d’investissement HLD a réalisé une émission obligataire sous forme d’Euro PP d’un montant de 30 millions d’euros, a indiqué à L’Agefi son cofondateur Jean-Bernard Lafonta. Cotées au Luxembourg depuis le 30 mars, ces obligations à 5 ans, non notées, offrent un rendement de 5,6%. Elles ont été souscrites par des investisseurs institutionnels et des family offices. HLD, qui revendique une capacité d’investissement de 500 millions d’euros, n’exclut pas d’émettre de nouvelles souches, en précisant que l’endettement ne dépasserait pas 30% de son actif brut réévalué.
La société d’investissement HLD a réalisé une émission obligataire sous forme d’Euro PP d’un montant de 30 millions d’euros, a indiqué à L’Agefi son cofondateur Jean-Bernard Lafonta. Cotées au Luxembourg depuis le 30 mars, ces obligations à 5 ans, non notées, offrent un rendement de 5,6%. Elles ont été souscrites par des investisseurs institutionnels et des family offices. HLD, qui revendique une capacité d’investissement de 500 millions d’euros, n’exclut pas d’émettre de nouvelles souches, en précisant que l’endettement ne dépasserait pas 30% de son actif brut réévalué.
Aviva France a dévoilé vendredi un nouvel investissement de 10 millions d’euros dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Cette enveloppe fait suite aux 20 millions d’euros engagés depuis deux ans dans le fonds Aviva Impact Investing France. Ce fonds de capital-développement vise à soutenir des entreprises françaises sociales en décollage, dont le business model a fait ses preuves et qui souhaitent changer d’échelle par le renforcement de leurs fonds propres, dans un horizon de placement de 5 à 7 ans. Il a déjà financé près d’une vingtaine d’entreprises. Aviva France a noué par ailleurs un partenariat avec 1001Pact, plateforme de crowdfunding qui permet aux particuliers et professionnels d’investir dans des start-up et PME à fort impact social, sociétal et environnemental.
Aviva France annonce ce matin un nouvel investissement de 10 millions d’euros dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Cette enveloppe fait suite aux 20 millions d’euros engagés depuis deux ans dans le fonds Aviva Impact Investing France. Ce fonds de capital-développement vise à soutenir des entreprises françaises sociales en décollage, dont le business model a fait ses preuves et qui souhaitent changer d’échelle par le renforcement de leurs fonds propres, dans un horizon de placement de 5 à 7 ans. Il a déjà financé près d’une vingtaine d’entreprises. Aviva France a noué par ailleurs un partenariat avec 1001Pact, plateforme de crowdfunding qui permet aux particuliers et professionnels d’investir dans des start-up et PME à fort impact social, sociétal et environnemental.
Blackstone Group a annoncé hier l’acquisition de MphasiS, un spécialiste indien de l’externalisation de services jusqu’ici contrôlé par Hewlett Packard Enterprise, pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,1 milliard de dollars (966 millions d’euros). Cette acquisition est la plus importante réalisée en Inde par le groupe américain de gestion d’actifs, qui avait déjà pris en décembre une participation minoritaire dans une autre firme du secteur, IBS Software, pour 170 millions de dollars.