AnaCap a annoncé lundi avoir clôturé son troisième fonds de dette, Credit Opportunities III, qui a atteint son hard cap de 595 millions d’euros. Outre ce fonds, qui cible principalement le crédit aux PME, les crédits consommation et hypothécaires, AnaCap a également clôturé cette année un fonds de private equity (AnaCap Financial Partners III), ce qui porte à 1,5 milliard d’euros les engagements collectés depuis janvier. AnaCap a par ailleurs indiqué avoir acquis plus de 3,6 milliards d’euros de dette européenne en valeur faciale sur les douze derniers mois.
La société de capital-investissement a décidé de mettre en vente l’entreprise française de matériaux de construction Kerneos, une transaction qui pourrait atteindre un milliard d’euros, rapportait vendredi Reuters de trois sources informées de l’opération. Lazard a été chargé de démarcher des acheteurs potentiels, parmi lesquels pourraient figurer les fonds Advent, Cinven et Triton. Anciennement Lafarge Aluminates, Kerneos, qui se spécialise dans les ciments d’aluminates de calcium, a été rachetée par Astorg en 2013.
La filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains a signé vendredi un partenariat de co-investissement avec Korea Investment Corporation (KIC), le fonds souverain de la République de Corée. Ces investissements prendront principalement la forme de participations en actions dans des entreprises privées, mais porteront aussi sur d’autres catégories d’actifs, comme l’immobilier ou les infrastructures. KIC et CDC IC visent des investissements sur un mode «deal-by-deal», à hauteur de 500 millions d’euros d’investissement pour KIC.
La société de capital-investissement Astorg a décidé de mettre en vente l’entreprise française de matériaux de construction Kerneos, une transaction qui pourrait atteindre un milliard d’euros, rapporte vendredi Reuters de trois sources informées de l’opération. Lazard a été chargé de démarcher des acheteurs potentiels, parmi lesquels pourraient figurer les fonds d’investissement Advent, Cinven et Triton. Anciennement Lafarge Aluminates, Kerneos, qui se spécialise dans les ciments d’aluminates de calcium, a été racheté par Astorg en 2013.
CDC International Capital, filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a signé un partenariat de co-investissement avec Korea Investment Corporation (KIC), le fonds souverain de la République de Corée. «Ce partenariat investira dans les secteurs les plus divers en France ou dans d’autres géographies d’intérêt mutuel, principalement dans des entreprises françaises et coréennes ayant un lien avec la France», indique CDC International. Ces investissements prendront principalement la forme de participations en actions dans des entreprises privées, mais porteront aussi sur d’autres catégories d’actifs, comme l’immobilier ou les infrastructures. KIC et CDC IC visent des investissements sur un mode « deal-by-deal », à hauteur de 500 millions d’euros d’investissement pour KIC. Une équipe constituée de professionnels issus à la fois de CDC IC et de KIC sera chargée de réaliser ces investissements.
L’assemblée générale des associés commandités d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip) a nommé hier Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt gérants de la société de gestion. Ce duo prend la direction de la filiale de capital-investissement d’Edmond de Rothschild France, en remplacement de Pierre-Michel Passy. Associé fondateur d’Edrip, celui-ci devient senior advisor et reste membre du collège des associés. Il « se concentrera plus particulièrement sur les grandes options stratégiques », précise le communiqué d’Edrip. Jusqu’à présent, Antoine Le Bourgeois, 47 ans, et Gilles Nobécourt, 58 ans, étaient tous deux directeurs associés chez Edrip, respectivement en charge des mid caps et sciences de la vie. Pierre-Michel Passy reste par ailleurs actionnaire de Montalivet Investment. Créée l’an dernier, cette structure regroupe les salariés et les directeurs associés actionnaires. Elle détient 49% d’Edrip. Edrip gère 1,3 milliard d’euros.
Uber a levé 3,5 milliards de dollars (3,13 milliards d’euros) auprès du fonds souverain d’Arabie saoudite, soit l’investissement unitaire le plus important de toute l’histoire du capital-risque. Il s’inscrit dans un tour de table total de 5 milliards de dollars. Avec ce financement, Uber se dit ainsi valorisé 62,5 milliards de dollars, ce qui en fait, selon elle, l’entreprise la mieux valorisée au monde parmi toutes les sociétés soutenues par des fonds de capital-investissement. Le groupe de voitures avec chauffeur a précisé que l’investissement saoudien porte son bilan total, trésorerie et dette comprises, à plus de 11 milliards de dollars. L’un des gérants du fonds saoudien, Yasir al Rumayyan, siégera au conseil d’administration d’Uber.
L’actif net réévalué (ANR) de Wendel s'élève à 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. Le chiffre d’affaires de la société d’investissement a progressé de 1,2% en données organique au premier trimestre 2016. Wendel qui a récemment ramené à 6,4% sa part dans Saint-Gobain, a fait un point sur son information financière lors de son assemblée générale. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
L’actif net réévalué (ANR) de Wendel s'élève à 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. Le chiffre d’affaires de la société d’investissement a progressé de 1,2% en données organique au premier trimestre 2016. Wendel qui a récemment ramené à 6,4% sa part dans Saint-Gobain, a fait un point sur son information financière lors de son assemblée générale. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
Le fonds de Jean-Bernard Lafonta et celui de la famille Dentressangle achètent pour 200 millions d'euros le bloc majoritaire du fondateur du groupe de traitement de chèques.
L’affaire est trop belle pour que Carlyle cède totalement la main. Actionnaire majoritaire de Marle depuis 2009, le fonds de private equity a transféré le contrôle du fabricant français BtoB d’implants orthopédiques à IK Investment Partners, tout en réinvestissant dans la transaction aux côtés de la direction et de la famille fondatrice. Marle pèse notamment 40% du marché des prothèses de hanche hors concepteurs d’implants, qui sous-traitent de plus en plus le développement et l’industrialisation de leur gamme. Doté désormais d’une gamme élargie (genou, épaule, rachis, extrémités), le groupe pourrait dans les prochains mois se renforcer aux Etats-Unis, qui totalisent près de 60% du marché mondial. Valorisé 350 millions d’euros selon les rumeurs, Marle espère doubler son Ebitda d’ici à cinq ans.
Perfectis aura mis dix ans pour sortir de Lindera. Bouclé juste avant la crise, le LBO primaire mené sur le spécialiste de l’aménagement des espaces de vente a en effet connu des vents contraires. La persévérance du management pour intégrer Techorma et Sud-Ouest Emballages à l’ex-Evolumag, ainsi qu’une croissance de 17% en 2015, ont néanmoins convaincu Paluel-Marmont Capital, Bpifrance et UI Gestion de reprendre la main. Majoritaire, le concert formé par les trois investisseurs entend développer la présence du groupe dans le Nord-Ouest de la France. Lindera ambitionne également de se renforcer dans les travaux Tous corps d’état (TCE), notamment dans l’électronique. Des acquisitions ciblant des maîtres d’œuvre coordinateurs permettraient d’enrichir son réseau d’artisans et de sous-traitants.
Le talent de Bruno Masci ne suffisait plus. PDG du groupe éponyme depuis son rachat à son père il y a quelques années, le dirigeant de 36 ans a décidé de s’associer avec Pierre Brzustowski, un ancien d’ATKearney et ex-responsable de la stratégie de Technicolor, qui prendra la présidence. Orchestrée par Pechel Industries, qui devient actionnaire majoritaire, cette opération de BIMBO (buy-in management buy-out) vise à exploiter au mieux le potentiel de croissance du spécialiste des revêtements techniques, de la peinture industrielle et du traitement de l’amiante. Précurseur notamment du décapage par induction, le groupe a connu ces dix dernières années une croissance de 20% par an. L’ambition est désormais de porter le chiffre d’affaires de 24 millions d’euros à 80 millions à horizon de cinq ou sept ans.