Le spécialiste de l’évaluation environnementale, sociale et éthique EcoVadis vient de boucler sa première levée de fonds auprès de Partech Ventures, qui investira en minoritaire. Fondé en 2007 et employant 320 professionnels, EcoVadis va recevoir 30 millions d’euros de la part du fonds afin d’accélérer l’adoption à l’international de son système de notation des fournisseurs, utilisé par plus de 150 donneurs d’ordres mondiaux. « Les entreprises s’appuient sur EcoVadis pour garantir la résilience de leur chaînes d’approvisionnement, mais également pour impulser des améliorations dans les pratiques environnementales, éthiques ou liées au respect des droits de l’homme », explique dans un communiqué Pierre-François Thaler, co-fondateur et co-président la plateforme collaborative.
Depuis sa création il y a cinq ans, le Fonds Ambition Numérique (FAN) a investi dans 35 start-up un montant total d’environ 150 millions d’euros au total, soit la moitié de son enveloppe sous gestion, ont annoncé ce matin Bpifrance et le Commissariat général à l’investissement (CGI). Les sociétés numériques financées par le fonds emploient 3.000 personnes, dont 85% en France, précise leur communiqué commun.
La France et l’Allemagne ont annoncé hier vouloir créer un fonds d’un milliard d’euros pour les start-up afin de soutenir le développement de l'économie numérique en Europe et de réduire l'écart avec les Etats-Unis. Ce fonds pour les jeunes pousses sera également abondé par les pays membres de l’UE et des investisseurs privés, a précisé le ministre français des Finances, Michel Sapin. A l’occasion de la seconde conférence numérique franco-allemande, le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, accompagnés de leurs principaux ministres, se sont engagés à transformer l'économie de leurs pays,
La France et l’Allemagne ont annoncé mardi vouloir créer un fonds d’un milliard d’euros pour les start-ups afin de soutenir le développement de l'économie numérique en Europe et de réduire l'écart avec les Etats-Unis. Ce fonds pour les jeunes pousses sera également abondé par les pays membres de l’UE et des investisseurs privés, a précisé le ministre français des Finances, Michel Sapin. Le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, accompagnés de leurs principaux ministres, se sont engagés à transformer l'économie de leurs pays, à l’occasion de la seconde conférence numérique franco-allemande.
L'offre de rachat a été signée. Si les autorités réglementaires donnent leur accord, il s'agira de la première reprise d'une banque de réseau française par un fonds.
Plusieurs fonds d’investissement s’apprêtent à déposer une offre pour le rachat de Concardis, valorisant le système de paiement allemand à plus de 600 millions d’euros, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. CVC, Bridgepoint et un consortium composé d’Advent et de Bain devraient soumettre une offre pour le groupe, copropriété de plusieurs banques allemandes, au plus tard en début de semaine prochaine, ont-elles indiqué, précisant que des acteurs industriels comme Wirecard n'étaient plus dans la course. Deutsche Bank possède 16% de Concardis, ce qui en fait son premier actionnaire. Commerzbank, UniCredit, des caisses d'épargne et des banques coopératives détiennent des participations plus réduites. Concardis devrait connaître son futur propriétaire au début de l’année prochaine. L’entreprise a réalisé en 2015 un bénéfice d’exploitation de 33,9 millions d’euros et un bénéfice net de 24,2 millions pour un chiffre d’affaires de 480 millions.
Access Capital Partners a annoncé hier le closing final d’Access Co-Investment Fund Buy-out Europe (ACIF BO) pour un montant de 226 millions d’euros. Spécialisé dans le co-investissement en fonds propres dans des smallcaps européennes avec des fonds de private equity, le véhicule avait un objectif initial de 150 millions d’euros. ACIF BO a déjà 46% de ses capitaux dans 8 sociétés au Royaume-Uni, en France, au Danemark, en Allemagne et en Italie. Les sociétés ciblées opèrent principalement dans les secteurs des services aux entreprises et aux consommateurs, de l’industrie, de la location de matériel de construction et de l’agro-alimentaire. Access Capital Partners gère 7,5 milliards d’euros pour le compte d’institutionnels.
China Life Insurance et State Development & Investment Corp. (SDIC) ont fait savoir hier qu’ils allaient débourser au total 22,8 milliards de yuans (3 milliards d’euros) pour prendre une participation de 50% dans un oléoduc appartenant au géant de l’énergie China Petroleum & Chemical (Sinopec). L’assureur chinois détiendra 43,86% de cet actif en échange d’un paiement de 20 milliards de yuans, tandis que la plus grande société publique d’investissement du pays prendra une participation de 6,14% dans l’oléoduc pour 2,8 milliards de yuans, précise un communiqué envoyé à la Bourse de Shanghai.
Plusieurs fonds d’investissement s’apprêtent à déposer une offre pour le rachat de Concardis, valorisant le système de paiement allemand à plus de 600 millions d’euros, rapporte Reuters de sources proches du dossier. CVC, Bridgepoint et un consortium composé d’Advent et de Bain devraient soumettre une offre pour le groupe, copropriété de plusieurs banques allemandes, au plus tard en début de semaine prochaine, ont-elles indiqué, précisant que des acteurs industriels comme Wirecard n'étaient plus dans la course.
Le fonds britannique Apax IX LP, géré par Apax Partners LLP, va reprendre les participations des actionnaires du spécialiste européen du diagnostic médical Unilabs. « Cette nouvelle structure actionnariale permettra à Unilabs de poursuivre la stratégie de croissance externe qui a été menée avec succès et de continuer à participer activement au mouvement de consolidation que connait le secteur des laboratoires en Europe », explique un communiqué commun d’Apax France, qui a pris son indépendance de la branche londonienne en 2006.
Access Capital Partners a annoncé lundi le closing final d’Access Co-Investment Fund Buy-out Europe (ACIF BO) pour un montant de 226 millions d’euros. Spécialisé dans le co-investissement en fonds propres dans des smallcaps européennes avec de fonds de private equity, le véhicule avait un objectif initial de 150 millions d’euros. ACIF BO a déjà 46% de ses capitaux dans 8 sociétés au Royaume-Uni, en France, au Danemark, en Allemagne et en Italie.
La banque publique vient de lancer Bpifrance Family, une offre regroupant des prestations de conseil sur la transmission et des possibilités d’investissements.
Alors qu’Astorg, Carlyle et PAI étaient encore en lice, le fonds britannique a annoncé être entré en négociation exclusive avec son concurrent vendeur Advent.
CVC Capital Partners a annoncé vendredi être entré en négociations exclusives avec le groupe de capital-investissement Advent International pour lui racheter Corialis (Core Innovative Aluminium Integrated Solutions). Corialis, qui a son siège en Belgique où la société a été créée en 1984, est l’un des premiers fabricants européens de profilés en aluminium pour les fenêtres et les vérandas, ont précisé CVC et Advent dans un communiqué commun. Les termes financiers de l’opération, qui reste soumise aux procédures habituelles de consultation des syndicats et d’autorisation des autorités de la concurrence, n’ont pas été rendus publics.
Le cabinet d'études de marché GfK se prépare à accueillir KKR à son capital pour 1,6 milliard d’euros en numéraire. Le fonds américain de capital-investissement a lancé une OPA amicale à 43,50 euros par action, soit une prime de 30% par rapport au cours de clôture mercredi. L’opération est soutenue par le conseil d’administration et le conseil de surveillance de GfK, selon KKR qui ajoute que l’actionnaire majoritaire du cabinet d'études, GfK Verein, pourrait conserver sa participation de 56,46%.
Outre le refinancement partiel de Sebia, via l’échange d’une dette subordonnée de 205 millions d’euros, Astorg Partners a lancé le refinancement total de Kerneos. Avant une éventuelle cession, le fonds souhaite remplacer les 375 millions d’euros de dette obligataire d’acquisition de 2014 et un crédit vendeur résiduel de 60 millions par une dette bancaire moins chère. Elle sera composée d’un term loan B 2023 de 445 millions d’euros à Euribor + 400 points de base et d’un crédit revolving 2022 de 60 millions. Ce montage cov-lite arrangé par BNP Paribas, Goldman Sachs et HSBC doit être syndiqué d’ici au 14 décembre, selon Reuters. Il portera le ratio de dette sur Ebitda à 5 fois, selon Moody’s, mais l’agence estime que le levier diminuera ces prochains trimestres vers un niveau de 4,5 fois, compatible avec sa note B1.
CM-CIC Investissement va orchestrer le troisième LBO de La Croissanterie. Fondé en 1977, le spécialiste de la restauration rapide était passé en 2001 sous le contrôle d’Equistone (ex-Barclays Private Equity), avant d’être racheté par Pragma Capital en 2006. Le groupe dispose de 250 points de ventes et restaurants contre environ 150 en 2010, dont les deux tiers sont aujourd’hui gérés par des franchisés. Initialement implantée dans les centres commerciaux et en centre-ville, La Croissanterie a dû s’adapter à la crise en faisant évoluer son modèle économique vers des implantations à fort trafic comme les aires d’autoroutes, les gares et les aéroports. L’entrée de CM-CIC, qui devrait être bouclée en 2017, doit permettre au groupe de poursuivre son développement en France mais aussi à l’étranger.
Passé par La Redoute, Quelle et 3suisses, Jean-Marc Bernard va apporter son expérience des ventes à distance et de l’e-commerce à Ducatillon. A l’occasion d’une opération de buyer-in-management-buy-out (BIMBO), le dirigeant et deux cadres du spécialiste du matériel d’élevage amateur, de chasse et de pêche va prendre une participation minoritaire aux côtés d’Omnes Capital et de Bpifrance. Ces derniers prendront le contrôle de Ducatillon moyennant un ticket de 7,6 millions d’euros en fonds propres avec l’objectif de faire passer les ventes en ligne du groupe de 25% à 50% de l’activité. La société, qui réalisera un chiffre d’affaires de 22 millions d’euros en 2016, recrutera dans ses pôles marketing et informatique. Des investissements seront aussi consentis pour faire évoluer ses sites internet.
Le cabinet d'études de marché GfK va être partiellement acquis par KKR pour un montant de 1,6 milliard d’euros en numéraire. Le fonds américain de capital-investissement a lancé une OPA amicale au prix de 43,50 euros par action, soit une prime de 30% par rapport au cours de clôture mercredi. L’opération est soutenue par le conseil d’administration et le conseil de surveillance de GfK, selon KKR, qui ajoute que l’actionnaire majoritaire du cabinet d'études, GfK Verein, pourrait conserver sa participation de 56,46%.