Scalian enrichit sa palette d’expertises. L’ex-Eurogiciel a bouclé l’acquisition du cabinet CMT+, spécialiste de l’organisation des achats et du contrôle en gestion de projets. Contrôlé depuis 2015 par Edrip, le groupe va ainsi renforcer son pôle de performance opérationnelle tout en réalisant des ventes croisées auprès des clients de systèmes numériques. Totalisant 100 des 170 millions d’euros de chiffre d’affaires du nouveau périmètre, ce dernier pôle a été renforcé en 2016 grâce à l’acquisition d’Alyotech. Grâce à une croissance organique qui atteint 17% sur 2017, le chiffre d’affaires du groupe devrait rapidement toucher les 250 millions d’euros. L’opération a été intégralement financée par une dette unitranche de 45 millions d’euros qui a aussi permis de refinancer les dettes existantes.
Mecadaq poursuit sa stratégie de consolidation du secteur de l’usinage de pièces mécaniques de précision. Après avoir racheté en août 2016 la société RBDH Marignier, le groupe vient d’absorber Armoa, un spécialiste des pièces aéronautiques en aluminium de petite et moyenne dimension. Grâce à cette opération, qui a mobilisé une partie des financements de 35 millions d’euros négociés l’été dernier avec la Société Générale, le groupe met la main sur deux sites industriels en région parisienne et en Tunisie. Mecadaq atteint ainsi une masse critique sur le marché français avec 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. Egalement implanté en Californie, le groupe entend accélérer son déploiement à l’international, qui génère 15% de ses facturations. Les Etats-Unis et l’Asie sont ses cibles prioritaires.
iXO Private Equity réalise une partie de son investissement dans Loubat. Entré en majoritaire en 2006, lors de la vente de la société par ses fondateurs, le fonds de private equity a réinvesti aux côtés d’un nouvel entrant, Sodero Gestion, dans le cadre de la reprise du groupe par son dirigeant, Jean-Luc Rivat, accompagné de quatre cadres. Ce dernier a intégré l’équipe de direction en 2009 pour insuffler une nouvelle dynamique commerciale au spécialiste des volets, persiennes et portes de garage sur mesure, grâce notamment au développement d’un bureau d’étude visant à monter en gamme. Confronté à une conjoncture difficile dans le secteur de la construction, le groupe s’est relancé et a enregistré une croissance de 30% lors du dernier exercice, pour porter son chiffre d’affaires à 20 millions d’euros.
Le cours de l’action Wendel a chuté jusqu'à 7,4% jeudi matin à la Bourse de Paris à la suite de l’annonce du départ surprise de Frédéric Lemoine de la présidence du directoire de la société d’investissement. En fin de matinée, le cours avait réduit ses pertes: -3,14% à 130,90 euros.
Wendel a annoncé jeudi le départ de son président du directoire Frédéric Lemoine, la société d’investissement confirmant cependant ses nouvelles orientations stratégiques. «Le conseil [de surveillance] - en accord avec Frédéric Lemoine (...) - a estimé qu’il convenait de renouveler la gouvernance exécutive du groupe pour aborder cette nouvelle étape», a expliqué Wendel dans un communiqué, précisant que le dirigeant quitterait la société le 31 décembre 2017. Wendel a dans la même temps «chaleureusement» remercié Frédéric Lemoine et souligné que sous sa présidence, pendant près de neuf ans et dans un période «particulièrement mouvementée de son histoire», le groupe avait «retrouvé une situation financière équilibrée (...) et continué de développer ses sociétés avec de nombreuses opérations créatrices de valeur». La société lui a en outre demandé de rester son unique représentant au conseil d’administration de Saint-Gobain jusqu’en 2020, date de la fin de son mandat d’administrateur.
Mass-market ? NextBlock Global, une société de capital-risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie Blockchain, envisage de s’introduire sur le Toronto Stock Exchange d’ici à la fin de l’année, a déclaré son directeur général, Alex Tapscott. La société créée en mai, qui a déjà collecté plus de 20 millions de dollars de fonds institutionnels, souhaite lever 50 millions supplémentaires, notamment auprès de particuliers qui auraient ainsi la possibilité d’investir sur ce segment promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière, bien au-delà des cryptomonnaies.
Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
Carlyle a annoncé mercredi l’acquisition de l’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions, en partenariat avec sa direction. La conclusion de la transaction, réalisée via le fonds Carlyle Europe Technology Partners 3, est espérée pour fin septembre. Carlyle a été conseillé par William Blair, Accuracy, L.E.K, DLA Piper et Intuitus. Prima conçoit des logiciels de relations clients et de gestion des polices d’assurance. Fondée en 2000 à Paris, la société emploie 200 personnes et devrait atteindre un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros cette année.
Silverfleet Capital a annoncé hier les promotions de Jean Châtillon, Mark Piasecki et de Klaus Maurer au rang d’associé. Ces promotions interviennent dans le cadre du renforcement des équipes du fonds de private equity à Stockholm, Londres, Paris et Munich. Jean Châtillon a rejoint Silverfleet à Paris en 2014 et a contribué à l’acquisition du chimiste Coventya. Basé à Londres, Mark Piasecki demeurera responsable du secteur services financiers. Klaus Maurer a rejoint le bureau de Silverfleet à Munich il y a huit ans et a été impliqué dans la cession récente de la société Kalle.
Le fonds de private equity Silverfleet Capital a annoncé mercredi les promotions de Jean Châtillon, Mark Piasecki et de Klaus Maurer au rang d’associé. Ces promotions interviennent dans la continuité du renforcement des équipes de Silverfleet à Stockholm, Londres, Paris et Munich. Le fonds de private equity a ainsi recruté six collaborateurs.
Carlyle a annoncé mercredi la signature d’un accord en vue de l’acquisition de l’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions, en partenariat avec sa direction. La finalisation de la transaction, réalisée via le fonds Carlyle Europe Technology Partners 3, devrait intervenir d’ici la fin septembre, sous réserve de l’approbation des autorités compétentes. Carlyle a été conseillé par William Blair, Accuracy, L.E.K, DLA Piper et Intuitus.
Essling Capital a annoncé mercredi avoir recruté l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Créée en avril 2017, la société de gestion spécialiste du capital-investissement précise que l’équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats en private equity et private debt. Dirigée par Jean-Yves Lagache, auparavant responsable des investissements dans l’équipe de sélection de fonds de private equity d’Amundi depuis 2007, l’équipe compte également Nizar Chayeb en qualité de directeur des investissements et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad.
FFP, la société d’investissement cotée de la famille Peugeot, a signé un accord en vue d’acheter 8 millions d’actions Spie au tandem constitué par Clayton, Dublier & Rice et Ardian, via leur véhicule commun Clayax. Le montant de la transaction s'élève à 189 millions d’euros. A l’issue de cet investissement, FFP détiendra 5,2% du capital de Spie et présentera sa candidature au conseil d’administration de la société. «Leader européen indépendant des services multi-techniques, le groupe Spie a affiché une croissance régulière ces dernières années, grâce à la qualité de son business model, de ses équipes et de ses dirigeants. FFP se réjouit d’accompagner le groupe dans son développement, en partenariat avec le management également actionnaire important de Spie», a déclaré Robert Peugeot, président-directeur général de la société d’investissement, dans un communiqué.
La chancelière allemande Angela Merkel a promis hier de porter à un milliard d’euros (le double du montant initialement prévu) le nouveau fonds destiné à financer des infrastructures de transport urbain, pour dissuader certaines villes d’interdire les moteurs diesel. A l’approche des élections législatives du 24 septembre, Angela Merkel s’est vu reprocher ses liens avec l’industrie automobile allemande et sa faible réaction face au scandale des moteurs truqués de Volkswagen.
La chancelière allemande Angela Merkel a promis ce lundi de porter à un milliard d’euros, le double du montant initialement prévu, le nouveau fonds destiné à financer des infrastructures de transport urbain afin de dissuader certaines villes d’interdire les moteurs diesel. Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères, a estimé pour sa part que l’industrie automobile pouvait contribuer au-delà des 250 millions d’euros qu’elle s’est engagée à apporter le mois dernier.
Sous-évaluée. C’est ce que déplore ValueAct concernant la valorisation de KKR. Entré au capital du fonds de capital-investissement américain en avril, le gérant activiste entend convaincre le marché de « l’opportunité d’investissement attirante » du titre. Alors que ce dernier évolue en-dessous des 19 dollars après un recul de 30 % entre février 2015 et avril 2017, ValueAct estime la juste valorisation de KKR autour de 37 dollars. Des échanges entre les deux sociétés ont eu lieu et se poursuivent sur des sujets aussi variés que l’allocation des actifs, la structure d’entreprise ou les dividendes. ValueAct accroît la pression : il a annoncé le 21 août après Bourse avoir accru sa part de 5 % à 5,4 % dans KKR.
Argos Soditic a annoncé hier avoir pris une participation majoritaire dans Lampe Berger. Réalisant près de 50 millions de chiffres d’affaire, dont 80% à l’export, Lampe Berger est une entreprise normande créée il y a plus de 120 ans spécialiste des lampes à parfum et produits parfumants. «La stratégie qui va être déployée vise notamment à renforcer la R&D, étendre la gamme de produits, mener des innovations en matière de design, renforcer le réseau de distribution entre autres dans les pays étrangers où la marque est déjà présente tels que l’Allemagne et les Etats-Unis, entreprendre des démarches pour se rapprocher des consommateurs et développer l’image d’une marque inscrite dans la modernité», explique un communiqué.