Le groupe américain de private equity cherche à collecter 12,5 milliards de dollars (11,3 milliards d’euros) pour son quatrième fonds de LBO ciblant l’Asie, ce qui représenterait un record pour cette région, selon un document consulté vendredi par Bloomberg. Le montant visé est supérieur d’environ un tiers au fonds précédent levé en 2017, dont une grande partie a déjà été investie. Ce troisième fonds a généré un rendement net de 43% grâce notamment aux investissements réalisés dans le groupe sud-coréen KCF Technologies et dans le japonais Hitachi Kokusai Electric.
Le plafond applicable aux instruments d'investissement en capital figurant dans une assurance vie est rehaussé, Ces actifs ne peuvent pas dépasser 50 % de la valeur de rachat des contrats supérieurs à 100.000 euros
Le fonds Ciam, actionnaire d’Accor, a déclaré jeudi que le groupe hôtelier français était sous-évalué et serait une bonne cible pour un fonds de capital investissement. Catherine Berjal, présidente de Ciam, a déclaré lors d’une conférence Sohn à Londres qu’un fonds de capital investissement faisant l’acquisition d’Accor pourrait revendre les actifs non essentiels du numéro un européen de l’hôtellerie, c’est-à -dire ses franchises dans le segment du luxe, et reverser jusqu'à 35% de sa capitalisation boursière aux investisseurs. Selon une source proche du dossier citée par Reuters, Ciam possède une participation inférieure à 1% dans Accor. La conférence Sohn invite ses participants à émettre des hypothèses d’investissement. Accor a refusé de s’exprimer sur le sujet.
Le courtier d’assurance santé prévoyance collective Colonna a réorganisé son capital. La famille fondatrice a cédé ses parts dans le cadre d’un OBO à Xavier Colonna, directeur général de la société depuis 2008 et déjà par ailleurs actionnaire. Cette opération, conseillée par Alantra, est financée par Crédit Agricole, HSBC, Palatine et Crédit du Nord. La société présente un chiffre d’affaires de 46 millions d’euros en 2018, Le groupe reste spécialisé dans la gestion des assurés hôtels, cafés et restaurants, et d’établissements de jeu. Plus tôt en 2019, le groupe a renforcé son management et mené sa première opération de croissance externe avec l’acquisition de Charlet Sud Conseil et souhaite réaliser de nouvelles acquisitions dans les prochaines années.
Hoppen, spécialiste en transformation digitale des établissements de santé, a levé 32 millions d’euros afin d’acquérir Télécom Services, un opérateur de services de télévision numérique des hôpitaux. Cette opération est constituée d’une augmentation de capital de 16 millions d’euros, principalement auprès de deux nouveaux investisseurs, Extens et Geneo Capital Entrepreneur. Kreizig Invest, actionnaire historique, a aussi participé à l’opération. Un pool bancaire constitué par BPGO, Crédit Agricole, Arkéa, et Caisse d’Epargne a aussi financé l’opération à hauteur de 16 millions d’euros. Le nouveau groupe Hoppen réalise 25 millions d’euros de chiffre d’affaires, il est dirigé par Matthieu Mallédant, son président. S’il n’a plus ma majorité du capital de la société, il en conserve la gouvernance et compte encore se développer dans les mois qui viennent.
Après la déconfiture de WeWork, la chasse aux autres investissements douteux de Softbank est ouverte. Parmi ces fausses valeurs de la tech gonflées à l’hélium, Wag pourrait vite se faire un nom. Lancée en 2014 en Californie, cette application mobile permet de trouver une personne pour promener son chien. Afin d’accompagner le développement mondial de cette plate-forme à haute valeur ajoutée, Vision Fund avait investi en janvier 2018 la bagatelle de… 300 millions de dollars. Aux dernières nouvelles, la start-up n’aurait pas atteint ses objectifs et chercherait un repreneur. Voilà qui rappelle furieusement l’aventure pets.com, le site qui se proposait de révolutionner le marché de la nourriture animale, devenu l’un des symboles de la folie dotcom en 2000. A quand un Médor index, indicateur avancé des bulles financières ?
La fin de règne des fonds en euros ouvrent de nouvelles perspectives à des produits concurrents , Sans disposer de caractéristiques semblables, ils suscitent l’intérêt des investisseurs en apportant des réponses aux attentes actuelles
La société d’investissement Wendel a dévoilé jeudi un chiffre d’affaires de 6,42 milliards d’euros, au titre des neuf premiers mois de l’année, en croissance de 2,8% en données publiées (0,9% en données organiques), porté par la croissance organique de 4% des revenus de Bureau Veritas sur la période. L’actif net réévalué (ANR) s'établissait à 158,60 euros par action au 30 septembre, en hausse de 7,6% depuis le début de l’année, contre 147,40 euros par action au 31 décembre 2018. La décote sur l’ANR atteignait 21,6% au 30 septembre.
CNP, la holding de la famille Frère, a signé un accord d’exclusivité pour le rachat d’une part majoritaire au capital de CLS, le spécialiste de la fourniture de solutions basées sur des données satellitaires. Au terme de cette opération, Ardian et l’Ifremer cèderaient leur participation. Le Centre National d’Etudes Spatiales, actionnaire historique, conservera une part minoritaire. Les parties visent le bouclage de l’opération avant fin janvier 2020. «Le groupe CLS a réalisé des produits d’exploitation de 127,5 millions d’euros en 2018», précise le communiqué.
CNP, la holding de la famille Frère, a signé un accord d’exclusivité pour le rachat d’une part majoritaire au capital de CLS, le spécialiste de la fourniture de solutions à très forte valeur ajoutée basées sur des données satellitaires. Aux termes de cette opération, Ardian et l’Ifremer cèderaient leur participation. Le Centre National d’Etudes Spatiales, actionnaire historique, conservera une part minoritaire. Les parties visent la finalisation de l’opération avant fin janvier 2020, selon un communiqué.
Le groupe va créer un FPCI qui serait abondé à hauteur de 100 à 200 millions d’euros par des investisseurs institutionnels et professionnels français et étrangers, avec un premier closing dans les 12 prochains mois.
La société d’investissement Wendel a dévoilé ce jeudi en préambule de sa journée investisseurs un chiffre d’affaires en hausse au titre des neuf premiers mois de l’année, porté par la croissance organique de 4% des revenus de Bureau Veritas sur la période. A fin septembre, le chiffre d’affaires consolidé de la holding d’investissement s’est établi à 6,42 milliards d’euros, en croissance de 2,8% en données publiées et de 0,9% en données organiques, a précisé Wendel dans un communiqué.
Carl von Wrede a pris en charge la clientèle très fortunée (UHNW) sur le marché allemand, a appris Private Banking Magazin. Il prend ainsi la succession de Marcus Stollenwerk, qui a quitté UBS au printemps pour rejoindre Flossbach von Storch. Car von Wrede a pris ses fonctions début novembre. Il était précédemment responsable de l’activité family office d’UBS sur le marché allemand. Carl von Wrede a rejoint UBS en 2013 après avoir travaillé pendant quatorze ans pour Morgan Stanley.
Le fonds américain occupe la quatrième place du classement des levées de fonds de LBO dédiés au Vieux Continent. Son véhicule a notamment investi dans la fintech Heidelpay.
Arcmont Asset Management a annoncé son lancement en tant qu’entité indépendante spécialisée dans la dette privée. Elle est détenue par son management et est issue de la séparation des activités de dette privée de BlueBay en juin dernier. Elle dispose de 13 milliards d’euros d’encours et est soutenue par un investissement minoritaire de Dyal Capital Partners. Arcmont a également annoncé le lancement de sa nouvelle stratégie Capital Solutions, spécialisée dans les restructurations. Pour diriger cela, elle a recruté deux nouveaux associés, David Brooks, précédemment chez Bain Capital Credit, et Alice Cavalier, auparavant chez Pimco.
Arcmont Asset Management a annoncé son lancement en tant qu’entité indépendante spécialisée dans la dette privée. Elle est détenue par son management et est issue de la séparation des activités de dette privée de BlueBay en juin dernier. Elle dispose de 13 milliards d’euros d’encours et est soutenue par un investissement minoritaire de Dyal Capital Partners.