Deux mois seulement après sa nomination, le co-directeur général de BNP Paribas Wealth Management en Asie-Pacifique Andy Chai a quitté le groupe, a appris finews.asia. La direction repose désormais entièrement sur Arnaud Tellier, qui est rattaché au DG de BNP Paribas Wealth Management, Vincent Lecomte, et au DG de BNP en Asie-Pacifique, Eric Raynaud. Arrivé en 2011 chez BNPP WM comme responsable du marché hongkongais, Andy Chai était responsable, depuis octobre, des marchés chinois, hongkongais, taiwanais, ainsi que de la stratégie client et des opérations en Asie. L’information a été confirmée au site asiatique par un porte-parole du groupe français.
L’agence de presse espagnole EuropaPress rapporte que la société de gestion parisienne Lazard Frères Gestion a enregistré un fonds high yield, Lazard Euro Corp High Yield,auprès du régulateur hispanique CNMV. Le fonds, lancé en septembre 2007, investit sur de la dette à haut rendementémisepar des Etats, des entreprises et des institutions financières, basés dans lazone OCDE à hauteur de 75% minimum de l’actif net, et dans les autres zones à hauteur de 25% maximum de l’actif net.
Le courtier interbancaire entre au capital de Move Capital, une jeune boutique qui veut lever un fonds de 300 millions d’euros dédié aux entreprises technologiques.
La majorité des sociétés du secteur affichent une volonté de féminiser davantage leurs équipes mais seules 11% d'entre elles ont mis en place des objectifs chiffrés.
Julien Godard, président d’Adaxtra Capital revient sur les caractéristiques du capital investissement et sur ses performances, La classe d’actifs profite des apports de la loi Pacte et de la démocratisation des FPCI utilisés par les fonds de private
Deloitte et France Invest constatent dans leur 9ème étude sur la mixité dans le capital investissement que les femmes n’étaient présentes que pour 25 % dans les équipes d’investissement en 2018. Cette proportion, bien que réduite, est néanmoins en progression de 3 points de pourcentage par rapport à 2017 et de 8 points par rapport aux 17% de 2010, date de la première étude.
Une double rupture réglementaire et technologique facilite l’essor du financement des entreprises non cotées. Si ce marché reste encore balbutiant, le mouvement va s’accélérer et profiter en premier lieu aux entreprises en phase de création.
La Financière de l’Échiquier (LFDE) a annoncé hier avoir obtenu le label ISR français pour quatre de ses fonds, portant ainsi son offre labellisée ISR à six fonds représentant près de 30% des encours sous gestion. Les quatre fonds labellisés pour la première fois sont Echiquier Agenor Mid Cap Europe (1,2 milliard d’euros d’encours), le plus important des fonds de petites et moyennes valeurs européennes labellisés ISR, Echiquier Agenor Euro Mid Cap, qui déploie la même stratégie sur la zone euro, Echiquier Alpha Major, fonds couvert bénéficiant de l’expertise d’Echiquier Major SRI Growth Europe et enfin Echiquier Crédit Europe, investi sur le crédit européen aux entreprises. «L’obtention de ce label, qui s’ajoute à celle du label belge Towards Sustainability reçu pour deux de nos fonds, réaffirme notre engagement de longue date pour l’investissement responsable», a commenté Olivier de Berranger, directeur général délégué en charge de la gestion d’actifs de LFDE.
Le groupe de capital-investissement réfléchit à une cession potentielle du fournisseur allemand de diagnostics médicaux Synlab International, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Cinven, qui tablerait sur un prix de cession d’environ 5,5 milliards d’euros dette incluse, pourrait lancer le processus de vente au début de l’an prochain. Il avait acquis en juin 2015 une participation majoritaire au capital de l’entreprise auprès de BC Partners pour environ 1,7 milliard d’euros.
Le groupe de private equity américain Warburg Pincus a annoncé hier un accord avec son homologue Vista Equity Partners en vue de lui céder pour un montant non divulgué Accelya, un concepteur européen de logiciels utilisés par les compagnies aériennes pour gérer leurs recettes et leurs facturations. Cette opération constitue le premier investissement de Vista Equity Partners Perennial, qui se concentre sur le développement d’éditeurs de logiciels verticaux par le biais de prises de participation à long terme. La direction d’Accelya restera inchangée et poursuivra l’exécution du plan stratégique de la société.
La plate-forme logicielle permettant aux organisateurs d’événements de vendre et de gérer leurs billets, introduite en Bourse en septembre 2018, est parvenue à conserver la confiance des hedge funds malgré la chute de 42% de sa valorisation boursière en 14 mois, à 1,7 milliard de dollars (1,53 milliard d’euros). Les fonds d’arbitrage contrôlent désormais 29% de son capital, contre 11% à la fin du premier trimestre 2019, selon des données compilées par Bloomberg. Ses deux premiers actionnaires sont le fonds Foxhaven Asset Management, qui a plus que doublé sa participation durant le trimestre écoulé, ainsi qu’Immersion Capital, qui a conservé sa part de 6,9%. Fondée en 2006, la société basée à San Francisco devrait atteindre un chiffre d’affaires de 365 millions de dollars à l’horizon 2020.
Siparex, spécialiste français indépendant du capital-investissement, a annoncé hier le lancement du FCPI Siparex XAnge Innovation 2020, 11e millésime de sa gamme de fonds fiscaux dédiés au financement de l’innovation. Ce fonds financera le développement de l’activité d’entreprises dont le potentiel de croissance aura été identifié par la société de gestion, principalement dans le secteur de l’économie numérique et développant des produits et/ou des process innovants. Investir dans ce FCPI permettra un remboursement d’impôt sur le revenu équivalent à 18% de l’investissement, dans la limite de 12.000 euros pour un célibataire et de 24.000 euros pour un couple, soit une réduction d’impôts potentielle maximum de 2.160 euros pour un célibataire et de 4.320 euros pour un couple (dans la limite du plafond des niches fiscales de 10.000 euros). Cet avantage est lié au risque de perte en capital et à la durée de blocage du placement, fixé à sept ans au minimum et prorogeable trois fois un an.
Hillhouse Capital, une société de capital-investissement basée à Hong Kong, fait partie des candidats au rachat de la division ascenseurs du groupe industriel allemand Thyssenkrupp, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Ces dernières précisent que la société asiatique a fait une offre non contraignante ce mois-ci pour un montant supérieur à 15 milliards d’euros. Elle pourrait en outre chercher à s’allier avec d’autres prétendants et offrir son aide pour développer cette activité du groupe allemand sur le marché chinois. Hillhouse Capital, lancée en 2005 grâce à un financement du fonds de dotation de l’Université de Yale aux Etats-Unis, a levé l’an dernier 10,6 milliards de dollars (9,6 milliards d’euros) pour son troisième fonds de LBO.
Les investisseurs reprochent au rapport édité annuellement par l'AIE de ne pas développer assez clairement les scénarios nécessaires à la réalisation de l'Accord de Paris.
La société de gestion Andera Partners a annoncé vendredi l’acquisition du groupe Auxiga, acteur de référence du gage sur stocks et de l’inspection d’actifs en France et en Belgique, aux côtés du management de la société. Le vendeur est la société de capital-investissement IK Investment Partners qui avait pris le contrôle d’Auxiga en 2015. Conduite par Arben Bora, l’équipe de direction d’Auxiga profite de cette nouvelle opération, dont le montant n’est pas précisé, pour se renforcer au capital. Le financement de l’opération est complété par un emprunt unitranche apporté par Barings. La transaction, réalisée par le fonds Winch Capital 4 géré par Andera Partners, devrait être finalisée d’ici à fin 2019.
Le deuxième fonds technologique (Vision Fund 2) lancé par le conglomérat japonais Softbank aurait levé environ 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) à l’issue d’une première campagne de financement, rapportait vendredi soir Bloomberg de sources proches du dossier. Cette clôture initiale, très éloignée du montant total de 108 milliards de dollars visé, n’empêchera par Softbank de recueillir de nouveaux engagements de souscription. Le groupe nippon compte investir en propre 38 milliards de dollars dans ce deuxième fonds et remplacer l’Arabie saoudite qui était le premier investisseur de Vision Fund, lancé en octobre 2016.