AQR Capital Management va supprimer de 5% à 10% de ses effectifs dans le monde, après des rendements inférieurs aux attentes réalisés par ses fonds l’an dernier, selon Bloomberg. La société de gestion de placements américaine comptait jusqu'à présent 900 salariés au total. Les actifs sous gestion de la firme créée par le milliardaire Cliff Asness ont fondu de près de 20% à 185 milliards de dollars pour l’année fiscale clôturée en septembre 2019. Les investisseurs avaient opté pour des fonds indiciels bon marché, faisant pression pour une baisse des honoraires, alors que les investissements actifs sous-performaient. AQR gère environ 100 fonds «long-only and alternative». Un des plus importants, Style Fund Premia Alternative Fund, à 2,1 milliards de dollars, a perdu 8,2% l’an dernier.
Après une année 2019 marquée par des performances aussi remarquables qu’inattendues sur les marchés actions, les épargnants vont devoir se montrer plus sélectifs et optimiser la diversification de leurs placements pour l’année à venir. Le maintien des taux d’intérêts à des niveaux historiquement bas, voire négatifs, milite pour rester à l’écart des produits obligataires. A l’inverse, la récente Loi Pacte devrait permettre au non-coté de prendre une place croissante dans l’assurance-vie des Français. Rapide tour d’horizon des placements à privilégier et à éviter en 2020.
La société d’investissement cotée Gimv a nommé Nicolas de Saint Laon directeur général de ses activités en France. Il cumulera cette fonction avec son titre d’associé villes durables au sein du groupe belge, indique un communiqué publié ce matin. A Paris, il remplace Eric de Montgolfier qui a quitté ses fonctions en octobre pour prendre la direction d’Invest Europe, le lobby européen du capital-investissement.
Le fonds d’investissement Elliott Capital Advisors a acheté lundi 19.230 actions Altran au prix unitaire de 14,16 euros, indique une déclaration de l’Autorité des marchés financiers publiée mardi. A la date du lundi 6 janvier, Elliott détenait 4,32 millions d’actions Altran ainsi que 31,3 millions d’options d’achat de type «equity swaps». Ces positions représentent environ 14% du capital de la société de conseil en ingénierie. En outre, la banque Goldman Sachs avait effectué elle aussi son entrée au capital en décembre. Elliott avait publié fin novembre une lettre dans laquelle il plaidait pour un relèvement de l’offre publique d’achat de Capgemini sur Altran, proposée à 14 euros par action.
Le fonds d’investissement Elliott Capital Advisors a acheté lundi 19.230 actions Altran au prix unitaire de 14,16 euros, indique une déclaration de l’Autorité des marchés financiers publiée mardi. A la date du lundi 6 janvier, Elliott détenait 4,32 millions d’actions Altran ainsi que 31,3 millions d’options d’achat de type «equity swaps». Ces positions représentent environ 14% du capital de la société de conseil en ingénierie.
Les firmes de private equity Blackstone et Carlyle Group ont amassé près de 1.500 milliards de dollars de capitaux non dépensés, une somme record, selon l’agence Bloomberg, qui cite des données compilées par l’institut Preqin. L’an dernier, des transactions équivalentes à 450 milliards de dollars ont été menées par les sociétés de capital investissement privées, et l’activité de M&A pour rait atteindre un niveau sans précédent depuis la crise financière, face aux taux d’intérêt bas et à la montée des fonds indiciels, selon l’agence de presse.
Quatre associés d’EQT ont créé une société appelée Bark Partners. Conni Jonsson, Thomas von Koch, Harry Klagsbrun et Per Franzén vont transférer à cette nouvelle structure la majorité de leurs actions dans la société suédoise de private equity à leur coût d’acquisition. Après le transfert, Bark Partners détiendra au total 15,2 % du capital d’EQT et en sera ainsi le deuxième actionnaire. La participation de Bark Partners a une vocation long terme. EQT s’est introduit en Bourse en 2019.
La société de gestion américaine Dimensional Fund Advisors (DFA) a annoncé une réduction de ses frais de gestion pour 77 de ses fonds ouverts américains à compter du 28 février 2020. La réduction moyenne sera de 8% sur une base pondérée par les actifs, précise un communiqué. La stratégie dédiée aux grosses capitalisations américaines («Enhanced U.S. Large Company Portfolio») voit même ses frais passer de 20 points de base à 12 points de base. «Nous évaluons en permanence les frais sur encours et les frais de gestion et nous faisons des ajustements si nécessaire», a commenté Dave Butler, co-CEO de la société, cité dans un communiqué. «Nous avons fait des réductions précédemment en 2015, 2017 et 2019», a-t-il ajouté. Les actifs sous gestion de DFA, dont la création remonte au début des années 80,s'élèvent à environ 580milliards de dollars.
SoCar, start-up sud-coréenne dans l’autopartage, va recevoir un financement de 50 milliards de wons (environ 39 millions d’euros) émanant de deux investisseurs dont Softbank Ventures, le fonds de capital-risque du conglomérat technologique nippon, rapportait hier le Korea Economic Daily de sources industrielles. SoftBank comptait initialement investir un montant six fois plus important dans SoCar, mais la taille de son investissement a été réduite à la suite d’un litige entre le service de VTC de SoCar et les entreprises de taxis en Corée du Sud.
La Banque de développement de la fédération de Russie (VEB) a annoncé jeudi avoir pris une participation dans Blagosostoyanie, l’un des plus importants fonds de pension du pays spécialisé dans le financement des retraites du secteur privé, sans préciser le montant de l’opération. VEB avait fait savoir en août dernier qu’elle projetait de prendre une minorité de blocage dans ce fonds de pension, ce qui implique une participation portant sur environ 25% du capital.
Le fonds d’investissement HgCapital a annoncé, lundi, le rachat à Permira de Personal & Informatik, un fournisseur allemand de logiciels de gestion des ressources humaines basés sur la technologie cloud. La transaction valorise la cible 2 milliards d’euros, précise un communiqué. Permira, qui avait investi dans l’entreprise en 2016, conservera une participation minoritaire.
L’opérateur télécoms américain Cincinnati Bell a annoncé, lundi, avoir conclu un accord en vue d’être racheté par Brookfield Infrastructure Partners pour 2,6 milliards de dollars (2,34 milliards d’euros), dette comprise. Les actionnaires de la cible recevront 10,50 cents par action en numéraire, ce qui représente une prime de 36% par rapport au cours de clôture du 20 décembre. L’opération devrait être finalisée avant fin 2020. Cincinnati Bell possède un réseau de distribution et de transmission de données desservant 1,3 million de foyers à Cincinnati, dans l’Ohio, et à Hawaii.
La société d’investissement a annoncé, lundi, avoir finalisé l’acquisition de Crisis Prevention Institute (CPI) auprès du fonds FFL Partners, pour une valeur d’entreprise de 910 millions de dollars (820 millions d’euros). Wendel a investi quelque 569 millions de dollars en fonds propres et contrôle environ 96% du spécialiste américain des services de formation en gestion des comportements et de prévention de crises, le reste du capital étant détenu par les dirigeants de CPI et d’autres actionnaires minoritaires.
L’accord de rachat d’actions d’un montant de 200 millions d’euros conclu le 26 mars 2019 avec Goldman Sachs International, mis en œuvre le 17 avril, a pris fin ce 17 décembre, indique Wendel dans un communiqué. La société d’investissement a acquis, dans le cadre de ce programme, un total ajusté de 1.645.338 de ses propres actions (représentant 3,55 % du capital social avant le lancement du programme), pour un prix moyen ajusté de 121,5555 euros. Le 23 avril 2019, Wendel avait versé 200 millions d’euros à Goldman Sachs et avait reçu 1.169.399 de ses propres actions ordinaires, qui avaient été annulées le 25 avril 2019. Au terme de l’accord, Wendel a reçu de Goldman Sachs 475.939 actions ordinaires additionnelles, qui ont été livrées le 19 décembre 2019 et ont été annulées ce jour. Le capital de Wendel sera alors composé de 44.682.308 actions.
UN COUP D’AVANCE En dépit d’une forte hausse des valorisations, le premier levier de création de valeur des PME et ETI françaises détenues par des fonds de capital- investissement demeure la croissance de l’activité. Selon une étude réalisée par France Invest et EY, sur l’ensemble des millésimes de sortie de 2012 à 2018, la hausse de la valeur des titres de ces entreprises s’explique à hauteur de 62 % par la progression de l’excédent brut d’exploitation (EBE), contre 60 % lors de la précédente édition, parue un an plus tôt. « 91 % de la croissance de l’EBE provient de la progression du chiffre d’affaires, dont 60 % de croissance organique », souligne l’étude. La progression des valorisations (33 % de la création de valeur, soit un niveau stable par rapport à l’édition précédente) arrive en deuxième position, suivie par le remboursement de la dette d’acquisition (5 %, contre 7 % un an plus tôt).
Selectirente, la foncière cotée gérée par Sofidy, la filiale d’investissement immobilier de Tikehau, a levé 217 millions d’euros. Sogecap et Amundi Immobilier, via sa SCPI SC Tangram, font leur entrée au capital, à hauteur de respectivement 50 et 15 millions d’euros. Grâce à cette opération, la foncière cotée disposera d’une capacité d’investissement d’environ 300 millions, avec un ratio d’endettement proche des 40%. Selectirente investit dans des commerces de centre-ville, plus de la moitié de son portefeuille étant situé à Paris.Tikehau et Sofidy passent à 50,1% du capital de Selectirente, alors qu’ils étaient montés à plus de 80% suite à l’acquisition de Sofidy par Tikehau l’an dernier.
La société de gestion Swen Capital Partners annonce le deuxième closing de son fonds Swen Impact Fund for Transition. Son closing atteint 123 millions d’euros pour ce fonds d’investissement direct dédié aux gaz renouvelables, qui a séduit six nouveaux investisseurs, indique-t-elle dans un communiqué. Spécialisée dans l’investissement responsable en actifs non cotés en Europe, Swen Capital Partners compte près de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Apax Partners Development et ses co-investisseurs, UI Gestion et Crédit Mutuel Equity, ont annoncé la finalisation de l’acquisition de Maison Routin. L’entreprise, basée à Chamberry, produit des sirop et boissons aromatisantes. Elle est présente sur le marché des professionnels en distribuant est produits dans les cafés, bars et restaurants de plus de 80 pays avec sa marque 1883. Elle distribue aussi ses produits dans la grande distribution sous la marque Fruiss, Oasis Sirop et des marques de distributeurs. Elle réalise près de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 40% à l’international et compte 160 collaborateurs. Avec un investissement de 20 millions d’euros, Apax Partners dispose de 55% du capital de la société, Crédit Mutuel Equity, anciennement actionnaire de référence, conserve entre 15 et 20 % des parts, tout comme UI Gestion. Le management conserve entre 5 et 10 % des parts.
Créée en 2019 par Cédric Hutchings et Raul Bravo, la société Outsight vient d’effectuer une première levée de fonds de 20 millions de dollars (18 millions d’euros). La levée de fonds a été menée par Demeter Partners, SPDG (holding de la famille Périer-D’Ieteren) et BNP Paribas. La société est spécialisée dans les caméras 3D sémantiques, qui peuvent simultanément percevoir et comprendre l’environnement en 3D et détecter la composition matérielle des objets. Outsight développe un système concurrent ou complémentaire aux actuels Lidars qui équipent les véhicules autonomes. La société dispose également de produits pouvant équiper de grands espaces comme les aéroports ou les centres commerciaux. Le groupe a récemment annoncé une collaboration avec Faurecia et Safran qui ont par ailleurs investis dans la société via leurs fonds Faurecia Ventures et Safran Corporate Ventures.