Créé au début des années 90, le Méhari Club Cassis (MCC) est le premier producteur et distributeur européen de pièces détachées dédiées aux véhicules Citroën d’époque (2CV, Méhari, Dyana…). Depuis 2013, il évolue dans le giron d’Abénex Croissance (ex-TCR Capital). Un partenaire financier qui enregistre aujourd’hui sa sortie, au profit de Capital Croissance. A cette occasion, Stéphane Wimez et Julien Vagner, respectivement président et directeur général de l’entreprise, renforcent leur participation, tandis que Bpifrance – présent aux côtés d’Abénex Croissance – réinvestit.
En septembre 2017, Singulart décrochait un tour d’amorçage de 1,1 million d’euros auprès de Bpifrance, pour mettre en orbite sa plateforme de transactions d’œuvre d’art. Une première étape réussie, qui amène aujourd’hui la galerie d’art en ligne à lever 10 millions d’euros de plus. Pour cette nouvelle opération, la jeune pousse a naturellement obtenu le soutien de son investisseur historique, mais aussi celui de Ventech, de Turenne et de FJ Labs. De nouveaux fonds séduits par la trajectoire de la plateforme, qui a déjà accueilli 8 millions de visiteurs uniques depuis son lancement.
Le fonds d’investissement américain KKR a accusé une perte nette de 4,23 milliards de dollars (3,91 milliards d’euros) au premier trimestre, selon un communiqué publié mercredi. La firme a principalement souffert de moins-values latentes sur son portefeuille d’investissement, dont elle a revu la valeur à la baisse. Les actifs sous gestion sont passés de 218 à 207 milliards de dollars entre décembre et mars.
Le fonds d’investissement américain KKR a accusé une perte nette de 4,23 milliards de dollars (3,91 milliards d’euros) au premier trimestre, selon un communiqué publié mercredi. La firme a principalement souffert de moins-values latentes sur son portefeuille d’investissement, dont elle a revu la valeur à la baisse. Les actifs sous gestion sont passés de 218 à 207 milliards de dollars entre décembre et mars.
Fondée en 2014 par Fabrice Revol, Kirao Asset Management pèse aujourd'hui 800 millions d'euros d'encours. Elle se différencie par une gestion "sans dogme".
Le fonds dirigé par Jérôme Kinas avait été choisi par le fabricant d’outillages de maintenance pour l’aéronautique, à l’issue d’une enchère organisée par Transaction R.
Après deux premiers fonds dédiés aux maladies rares, respectivement dotés de 51 et 55 millions d’euros, Kurma Partners vient de boucler son troisième fonds à 160 millions d’euros, avec des investisseurs comme Bpifrance, le Fonds européen d’investissement, Idinvest Partners, l’Institut Pasteur, la banque publique de développement allemande NRW Bank et le laboratoire Servier. Le véhicule, baptisé Kurma Biofund III, a pour objectif de financer une douzaine de sociétés des sciences de la vie, pour un ticket moyen de 10 millions d’euros. Il a déjà réalisé huit investissements, dont cinq dans la création d’entreprises de biotechs en France, en Allemagne et en Belgique.
Kurma Partners change de dimension. Après deux premiers fonds dédiés aux maladies rares, respectivement dotés de 51 et 55 millions d’euros, le VC tricolore vient de finaliser le closing de son troisième millésime à 160 millions d’euros. Il a pour cela pu compter sur le soutien d’investisseurs comme Bpifrance, le Fonds européen d’investissement, Idinvest Partners, l’Institut Pasteur, la banque publique de développement allemande NRW Bank et le laboratoire Servier.
La start-up, qui édite une plate-forme SaaS d’aide à la transformation numérique des entreprises, fait entrer à son capital Axa Venture Partners, Orange Ventures et Isai.
Après avoir cédé le contrôle du fabricant de produits halal Isla Délice à Perwyn il y a deux ans, l’Idi refait affaire avec la holding de la discrète famille Perrodo – à la tête du groupe pétrolier Perenco. La société d’investissement cotée lui a vendu sa participation de 40 % dans HEA Expertise, un spécialiste des services administratifs et financiers à destination des TPE et PME françaises. A cette occasion, le groupe aurait été valorisé près de 50 millions d’euros, selon nos sources. De quoi offrir un TRI net de 35 % à l’Idi, qui l’accompagnait depuis février 2017.
Le fonds de pension canadien The Ontario Municipal Employment Retirement System (Omers) prépare le lancement d’un nouveau fonds de capital risque (venture capital), le premier qui pourra investir à la fois en Amérique du Nord et en Europe. Ce véhicule sera doté de 750 millions de dollars, indique le journal the Globe and Mail. Ce fonds visera notamment des sociétés innovantes dans la finance ou l’assurance. Omers devrait annoncer deux investissements dans des start-up canadiennes dans les prochains jours.
Après avoir cédé le contrôle du fabricant de produits halal Isla Délice à Perwyn il y a deux ans, l’Idi refait affaire avec la holding de la discrète famille Perrodo – à la tête du groupe pétrolier Perenco. La société d’investissement cotée lui a vendu sa participation de 40 % dans HEA Expertise, un spécialiste des services administratifs et financiers à destination des TPE et PME françaises.
Gaspal Gestion, société de gestion française indépendante, a annoncé hier le lancement de Gaspal Oblig 1-4, investi en obligations d’échéance court à moyen terme. Ce nouveau fonds s’inscrit en ligne avec l’environnement actuel des marchés de taux dont les niveaux de valorisation sont historiquement attrayants. Il vient compléter la gamme obligataire de Gaspal Gestion, qui compte déjà les fonds Gaspal Court Terme et Flexible Annuel. La mise en place des plans de soutien massifs à l’économie et les mesures très importantes prises par les banques centrales créent un environnement favorable au lancement du fonds.
La start-up de reconditionnement de smartphones Certideal a bouclé une nouvelle levée de fonds auprès de Maif Avenir et de BNP Paribas Développement, ainsi qu’auprès de ses capital-risqueurs historiques, Inter Invest Capital et Citizen Capital. Après avoir réalisé près de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, la jeune pousse dit vouloir atteindre la barre des 70 millions d’euros d’ici à 2022. Un plan de recrutement est en cours et devrait permettre à Certideal de passer de 40 à 80 salariés.