BlackRock vient de nommer deux nouveaux directeurs pour l'équipe de gestion actions émergentes, a appris Finews Asia. Il s’agit des gérants maison Gordon Fraser et Stephen Andrews, qui remplacent Andrew Swan (qui dirigeait aussi les actions asiatiques) parti pour une boutique en Australie. Le duo est rattaché à Belinda Boa, la directrice des investissements des marchés émergents. Le géant américain a part ailleurs nommé Sam Vecht directeur de l’Europe émergente, des marchés frontières et des stratégies alternatives.
Appelé à intervenir en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, le fonds aurait récolté 18 milliards de dollars de plus pour animer le marché secondaire du private equity.
Les gérants de fonds, convaincus que l'économie mondiale est déjà en récession, ont recommandé en mars de porter la part des obligations dans les portefeuilles à un niveau jamais vu depuis au moins sept ans, montre une enquête Reuters. Le repli vers les actifs les plus sûrs s’est accompagné d’un renforcement des sommes non-investies (cash) au détriment des actions, selon l’enquête menée du 16 au 30 mars auprès de 34 gérants de fonds à travers le monde. Dans un portefeuille type, la part obligataire, qui reflète l’aversion des investisseurs pour le risque, a grimpé à 43,1%, au plus haut depuis le lancement de cette enquête début 2013, contre 41,4% en février. L’exposition aux actions est passée parallèlement à 45,9%, au plus bas depuis septembre, contre 49,1% en février, et la partie cash passait de 3,8% à 5,2%.
Depuis le début de l’année, près de 6 milliards de dollars ont été levés par des fonds de LBO souhaitant investir dans l’empire du Milieu, selon Preqin.
Les fonds obligataires ont connu une deuxième semaine consécutive (données hebdomadaires au 25 mars) de sorties massives avec un montant record de 109 milliards de dollars au niveau mondial, selon Bank of America Securities sur la base des données EPFR. Sur la seule journée du vendredi 20 mars, les investisseurs en ont retiré 34,6 milliards. Du jamais vu. Cela porte à 218 milliards les rachats nets en deux semaines.
Le choc du coronavirus pousse de nombreux fonds de capital-risque à réduire leurs investissements pour se focaliser sur leurs participations historiques.
Pour renforcer son arsenal contra-cyclique face à la crise du coronavirus, la Banque publique d’investissement va lancer cette semaine deux « fonds de quasi-capital de 100 millions d’euros » chacun, le premier dédié aux PME, le deuxième aux start-up, a dévoilé mardi matin Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, lors d’une conférence de presse organisée par Bercy sur le mécanisme de prêts garantis par l’Etat. Pour soutenir les entreprises« dans la zone grise » du capital-investissement classique, le premier fonds prendra des tickets de « 1 à 1,5 million d’euros » dans « environ 100 PME d’ici à l'été » sous la forme d’OBSA (obligations à souscriptions d’actions) assorties d’un « taux de 4% plus un PIK de 5% », a déclaré Nicolas Dufourcq. « Ce sera la même chose pour les strat-up, en OC (obligations convertibles, ndlr) », a-t-il ajouté.
Soutenu par Bridgepoint et Groupe Bertrand, Burger King France a puisé dans sa ligne de credit revolving pour faire face à la fermeture de tous ses restaurants.
La banque centrale d’Angleterre (BoE) a annoncé qu’elle reportait l’enquête conjointe avec la FCA, le régulateur britannique, sur 300 fonds ouverts, qu’elle avait annoncée en décembre 2019 à la suite de la suspension de plusieurs fonds immobiliers britanniques et de l’affaire Woodford. Cette enquête avait été annoncée après que le Comité de politique financière de la FCA ait signalé qu’une évaluation de la liquidité des actifs des fonds était nécessaire. La BoE a également annoncer l’annulation du test de résistance 2020 pour huit grandes banques et sociétés de crédit immobilier britanniques, pour permettre aux prêteurs de se concentrer sur la satisfaction des besoins des particuliers et des entreprises britanniques en continuant à fournir des crédits. La BoE a assuré que le test de résistance de 2019 a révélé que le système bancaire britannique était résistant à une profonde récession au Royaume-Uni et aux économies mondiales, qui seraient plus graves que la crise financière mondiale, combinées à de fortes chutes des prix des actifs. Ces mesures interviennent un jour après que la banque centrale ait abaissé son taux à 0,1 % et décidé d’augmenter de 200 milliards de livres sterling ses rachats en obligations du gouvernement britannique et en obligations d’entreprises.
Schonfeld Strategic Advisors, une importante société de hedge funds systématiques, a essuyé une perte à deux chiffres cette année, rapporte le Financial Times. La société basée à New York gère un portefeuille de 35 milliards de dollars. Son fonds Partners a perdu environ 15 % cette année, et une partie de ces pertes a été constituée ces derniers jours, selon des sources proches du dossier. Le fonds a dégagé des rendements annualisés de près de 20 % depuis son lancement.
Le métier se structure rapidement depuis quelques années et attire de plus en plus de nouveaux entrants, Il gagne également en crédit auprès des professionnels de l'investissement, et notamment du private equity