... milliards de dollars (16,6 milliards d’euros), c’est le montant qu’aurait collecté, selon Bloomberg, la société d’investissement Ardian dans le cadre de la levée de son dernier fonds secondaire, soit le plus important jamais levé sur ce segment du private equity. Il succède à un véhicule de 14 milliards de dollars levé en 2016.
Mise à rude épreuve, la société d’investissement cotée dirigée par Virginie Morgon a conservé une situation de trésorerie de 533 millions d’euros à fin 2019.
Un rapport annuel de l'Autorité européenne des marchés financiers (Esma) révèle qu'en moyenne, les clients de détail paient 40 %, toutes classes d'actifs confondues.
Mark Barnett d’Invesco a été renvoyé en tant que dirigeant de la société d’investissement en raison de ses performances insuffisantes - un nouveau coup dur pour l’ancien stock picker tombé en disgrâce Neil Woodford, selon le Financial Times. Le conseil d’administration de la société, qui est indépendant même s’il porte le nom de l’entreprise britannique historique, Perpetual, a indiqué lundi qu’il commençait à chercher un nouveau dirigeant. La société a perdu 42% ces trois derniers mois.
BlackRock vient de nommer deux nouveaux directeurs pour l'équipe de gestion actions émergentes, a appris Finews Asia. Il s’agit des gérants maison Gordon Fraser et Stephen Andrews, qui remplacent Andrew Swan (qui dirigeait aussi les actions asiatiques) parti pour une boutique en Australie. Le duo est rattaché à Belinda Boa, la directrice des investissements des marchés émergents. Le géant américain a part ailleurs nommé Sam Vecht directeur de l’Europe émergente, des marchés frontières et des stratégies alternatives.
Appelé à intervenir en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, le fonds aurait récolté 18 milliards de dollars de plus pour animer le marché secondaire du private equity.
Les gérants de fonds, convaincus que l'économie mondiale est déjà en récession, ont recommandé en mars de porter la part des obligations dans les portefeuilles à un niveau jamais vu depuis au moins sept ans, montre une enquête Reuters. Le repli vers les actifs les plus sûrs s’est accompagné d’un renforcement des sommes non-investies (cash) au détriment des actions, selon l’enquête menée du 16 au 30 mars auprès de 34 gérants de fonds à travers le monde. Dans un portefeuille type, la part obligataire, qui reflète l’aversion des investisseurs pour le risque, a grimpé à 43,1%, au plus haut depuis le lancement de cette enquête début 2013, contre 41,4% en février. L’exposition aux actions est passée parallèlement à 45,9%, au plus bas depuis septembre, contre 49,1% en février, et la partie cash passait de 3,8% à 5,2%.
Depuis le début de l’année, près de 6 milliards de dollars ont été levés par des fonds de LBO souhaitant investir dans l’empire du Milieu, selon Preqin.
Les fonds obligataires ont connu une deuxième semaine consécutive (données hebdomadaires au 25 mars) de sorties massives avec un montant record de 109 milliards de dollars au niveau mondial, selon Bank of America Securities sur la base des données EPFR. Sur la seule journée du vendredi 20 mars, les investisseurs en ont retiré 34,6 milliards. Du jamais vu. Cela porte à 218 milliards les rachats nets en deux semaines.
Le choc du coronavirus pousse de nombreux fonds de capital-risque à réduire leurs investissements pour se focaliser sur leurs participations historiques.
Pour renforcer son arsenal contra-cyclique face à la crise du coronavirus, la Banque publique d’investissement va lancer cette semaine deux « fonds de quasi-capital de 100 millions d’euros » chacun, le premier dédié aux PME, le deuxième aux start-up, a dévoilé mardi matin Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, lors d’une conférence de presse organisée par Bercy sur le mécanisme de prêts garantis par l’Etat. Pour soutenir les entreprises« dans la zone grise » du capital-investissement classique, le premier fonds prendra des tickets de « 1 à 1,5 million d’euros » dans « environ 100 PME d’ici à l'été » sous la forme d’OBSA (obligations à souscriptions d’actions) assorties d’un « taux de 4% plus un PIK de 5% », a déclaré Nicolas Dufourcq. « Ce sera la même chose pour les strat-up, en OC (obligations convertibles, ndlr) », a-t-il ajouté.
Soutenu par Bridgepoint et Groupe Bertrand, Burger King France a puisé dans sa ligne de credit revolving pour faire face à la fermeture de tous ses restaurants.