ADDX, la plateforme boursière digitale pour des actifs privés épaulée par la Bourse singapourienne Singapore Stock Exchange (SGX), vient d’annoncer le lancement d’un service institutionnel dénommé ADDX Advantage. Destinés aux gérants de fortune, family offices, courtiers, et gérants externes, ce service BtoBtoC leur permettra d’offrir un accès fractionné aux fonds privés, afin de diversifier les portefeuilles de leurs clients. ADDX a également lancé un service BtoB destiné aux trésoreries des entreprises ainsi que des investisseurs institutionnels, pour accéder à ces mêmes produits. StashAway, un gérant de fortune numérique asiatique, et le courtier CGS-CIMB, comptent parmi les premiers utilisateurs de ce service. Les gérants de fortune qui souhaite offrir des produits de marchés privés à leurs clients devraient négocier des transactions individuelles avec chaque émetteur. Ce service d’ADDX évitera ce processus, en offrant des deals divers dans les différentes classes d’actifs sur une seule plateforme. Selon leurs autorisations réglementaires, les wealth managers peuvent exécuter des transactions et effectuer des transferts de fonds de la part de leurs clients ou créer des sous-comptes pour leurs clients, qui peuvent gérer leurs investissements eux-mêmes sur la plateforme. D’ailleurs, l’utilisation de la technologie de blockchain et des smart contracts permet à ADDX de fractionner ces actifs pour réduire le ticket d’entrée minimum de 250 000 dollars à 10 000 dollars. Selon la plateforme singapourienne, cette titrisation permettra davantage de démocratisation des actifs privés. Lancé en 2017, ADDX est soutenu par le Singapore Stock Exchange, la filiale de Temasek dénommée Heliconia Capital, et des investisseurs japonais, JIC Venture Growth Investments et Development Bank of Japan.
Né du métier de la propreté il y a près de soixante ans, GSF est devenu l’un des principaux groupes français de son secteur, avec un chiffre d’affaires de près de 1,1 milliard d’euros et plus de 41.000 collaborateurs (1,9 milliard d’euros de revenus pour son concurrent Onet). Pour se donner les moyens de continuer à croître, l’ETI détenue par Jean Louis Noisiez a discrètement communiqué sur l’entrée en négociation exclusive avec TowerBrook Capital Partners. Le fonds d’origine britannique, conseillé par Rothschild & Co, va devenir l’actionnaire minoritaire de GSF, en échange d’un investissement qui avoisinerait près de 200 millions d’euros. La famille Noisiez, qui a travaillé avec BNP Paribas dans cette opération, continuera de participer aux organes de gouvernance du groupe mais sera plus aux commandes opérationnelles. «Cette nouvelle association avec TowerBrook s’opérera dans une logique de continuité forte du modèle, de la stratégie et de la gestion de GSF. Elle permettra à GSF d’accélérer sa croissance, de continuer à développer ses activités et diversifier son offre de services», a expliqué le groupe. La transaction, soumise à l’approbation des autorités de la concurrence, devrait être bouclée avant l’été.
Né du métier de la propreté il y a près de 60 ans, GSF est aujourd’hui l’un des principaux groupes français de son secteur, avec un chiffre d’affaires de près de 1,1 milliard d’euros et plus de 41.000 collaborateurs (1,9 milliard d’euros de revenus pour son concurrent Onet). Une envergure importante pour un groupe 100 % familial, qui entend toutefois se donner les moyens de continuer à croître. Pour ce faire, l’ETI détenue par Jean Louis Noisiez et qui permet à ce dernier de figurer à la 287ème place des plus grandes fortunes de France du classement Challenges, a discrètement communiqué sur l’entrée en négociation exclusive avec TowerBrook Capital Partners.
La vente du groupe de formation L’Ecole Française est bouclée. Ce spécialiste de la formation continue a cédé la majorité de son capital à Eduservices, un leader français de l’éducation supérieure privée pour l’emploi contrôlé par la famille Grassaud (et soutenu par Capza, Parquest et Amundi Private Equity Funds). La banque d’affaires Alantra avait reçu un mandat de cession des dirigeants-fondateurs Thibault Viguier et Guillaume Caillot, comme l’avait mentionné Challenges il y a un an. Le magazine précisait alors que L’Ecole Française affichait près de 4 millions d’euros d’Ebitda par mois… soit plus de 40 millions d’euros par an. En réalité, le chiffre annuel a été considérablement revu à la baisse et serait inférieur à 10 millions d’euros. Conséquence : la valorisation de l’entreprise se situerait sous la barre des 100 millions d’euros, contre 500 millions annoncé un an plus tôt.
Exclusif – Le géant suisse de l’agroalimentaire prévoit de réunir le comité social et économique de sa filiale demain pour évoquer le projet du repreneur.
Le groupe de private equity Andera Partners a annoncé vendredi la cession de sa participation minoritaire au capital d’Atland SAS, la holding de contrôle du groupe Atland, l’un des principaux opérateurs immobiliers français. Andera Partners avait investi en 2014 dans le cadre d’une opération primaire, aux côtés des deux dirigeants fondateurs Georges Rocchietta et Lionel Védie de la Heslière. La sortie d’Andera Partners se fait dans le cadre d’une réorganisation capitalistique qui permet à Georges Rocchietta de se reluer et de devenir ainsi l’actionnaire majoritaire du groupe, et à plusieurs cadres clés d’accéder au capital du groupe via plusieurs plans successifs d’intéressement.
L’an dernier, la société de gestion présidée par Alain Rauscher a massivement recruté pour alimenter sa diversification et préparer l’arrivée de son fonds V.
D’origine britannique mais très actif sur le continent, le fonds d’investissement privilégierait une cotation à Amsterdam. Une option vécue comme un camouflet à Londres.