La fintech basée sur le «revenue-based financing» a levé 18 millions d’euros dans le cadre de sa série A. Une opération alimentée par XAnge, Otium Capital et Bpifrance. En parallèle, Silvr s’est vu confier 112 millions d’euros de capacité de financement par une multitude de fonds. Jusqu’à présent centré sur les acteurs du e-commerce et du SaaS, en raison de la récurrence de leurs revenus, la jeune pousse prête plusieurs millions d’euros à une dizaine d’entreprises chaque mois. Le tout en percevant des commissions fixes comprises entre 6 à 12 %. Elle compte désormais étendre son offre de prêt à d’autres domaines du numérique. Pour ce faire, elle ambitionne de quadrupler ses effectifs d’ici à la fin de l’année, pour atteindre une centaine de collaborateurs.
Le groupe spécialisé dans la gestion déléguée de services pour les collectivités locales aurait fait l’objet d’un mandat de cession attribué à Rothschild & Cie.
Silvr veut révolutionner le financement des start-up. Se présentant comme une véritable alternative aux banques et au fonds, la fintech basée sur le « revenue-based financing » vient de lever 18 millions d’euros dans le cadre de sa série A. Une opération alimentée par XAnge, Otium Capital et Bpifrance. En parallèle, Silvr s’est vu confier 112 millions d’euros de capacité de financement par une multitude de fonds. Jusqu’à présent centré sur les acteurs du e-commerce et du SaaS, en raison de la récurrence de leurs revenus, la jeune pousse prête plusieurs millions d’euros à une dizaine d’entreprises chaque mois. Le tout en percevant des commissions fixes comprises entre 6 à 12 %. Elle compte désormais étendre son offre de prêt à d’autres domaines du numérique. Pour ce faire, elle ambitionne de quadrupler ses effectifs d’ici à la fin de l’année, pour atteindre une centaine de collaborateurs.
Les fondateurs veulent réconcilier les investisseurs institutionnels avec l’investissement dans les jeunes entreprises technologiques avec son véhicule ESG.
La société d’investissement Eurazeo et Investissements PSP, un des principaux gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada, ont annoncé lundi créer une coentreprise, à parts égales, afin d’investir dans un premier temps jusqu'à 300 millions d’euros de fonds propres dans le secteur hôtelier européen. La coentreprise a déjà signé sa première acquisition, en rachetant le groupe hôtelier espagnol FST Hotels, qui possède et exploite un portefeuille de 800 chambres réparties dans cinq hôtels, principalement situés à Madrid et à Barcelone.
Pionnier du reconditionnement de smartphones depuis sa création en 2009, Recommerce passe dans le giron de la famille Mulliez. L’entreprise confie la majorité de son capital à United.b, la holding chapeautant les enseignes Boulanger, Electro Dépôt, Hifi et Krëfel. Cette dernière est notamment accompagnée par le fonds Bouygues Télécom Initiatives et la société d’investissement Creadev (appartenant également à la famille nordiste), deux investisseurs historiques. Capza, au capital depuis 2018, sort intégralement du capital. L’activité de Recommerce consiste à racheter des équipements électroniques usagés à des particuliers, à les faire reconditionner et à les revendre avec des garanties. Bien que rentable, avec un Ebitda d’environ 5 millions d’euros, l’entreprise affiche un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros.
Pionnier du reconditionnement de smartphones depuis sa création en 2009, Recommerce passe dans le giron de la famille Mulliez. Plus précisément, l’entreprise confie la majorité de son capital à United.b, la holding chapeautant les enseignes Boulanger, Electro Dépôt, Hifi et Krëfel. Cette dernière est notamment accompagnée par le fonds Bouygues Télécom Initiatives et la société d’investissement Creadev (appartenant également à la famille nordiste), deux investisseurs historiques. Capza, au capital depuis 2018, sort intégralement du capital.
La société d’investissement Eurazeo et Investissements PSP, un des principaux gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada, ont annoncé lundi créer une coentreprise afin d’investir dans un premier temps jusqu'à 300 millions d’euros de fonds propres dans le secteur hôtelier européen.
Issu du rapprochement de trois laboratoires de biologies médicales à Amiens, en 2019, Biolam accélère dans le Nord de la France. Le groupe a procédé à l’acquisition des laboratoires Mine, près de Valencienne. Dans la région, il a aussi ouvert deux structures (à Marly et à la Madelaine) et a racheté le laboratoire Tabardel et Viart à Béthune. « En 2020, Biolam a acquis quatre laboratoires et en a créé quatre autres. L’année suivante, trois acquisitions et deux créations de structures ont été réalisées », souligne Gautier Lefebvre, associé chez Gimv – propriétaire du réseau depuis son association originelle avec le dirigeant Daniel Attias. Le réseau a ainsi vu son chiffre d’affaires passer de 3 à 60 millions d’euros. Au programme de 2022 : l’ouverture de six nouveaux établissements et de plusieurs acquisitions en Normandie comme dans les Hauts-de-France, ainsi qu’un investissement dans le renouvellement de son outil industriel.
Incubée par le fonds de capital-risque Kamet Ventures dès 2016, Padoa franchit un nouveau palier. La jeune pousse vient de sécuriser un tour de table de 80 millions d’euros (dette incluse) pour doper sa plateforme collaborative de services destinée à la prévention et à la santé au travail. Pour ce faire, elle s’est ouverte à Five Arrows Growth Capital. A l’issue de cette opération, Padoa reste contrôlée par Kamet Ventures et obtient les moyens d’accélérer. Sa solution promet de couvrir la gestion administrative des services, le suivi individuel des salariés et la gestion de la prévention des risques professionnels. La start-up de 140 salariés compte plus de 200.000 entreprises utilisatrices et 2 millions de salariés suivis. L’an dernier, son chiffre d’affaires était de 15 millions d’euros.
Le parquet national financier (PNF) a requis quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme à l’encontre d’Ernest-Antoine Seillière, l’ancien président du conseil de surveillance de Wendel. Pour Jean-Bernard Lafonta, associé co-fondateur de HLD et ancien président du directoire, la requête grimpe même à cinq ans de prison, dont trois ferme. En tout, quatorze ex-cadres de la structure d’investissement de la famille Wendel comparaissent devant la justice pour avoir mis en place un programme d’intéressement baptisé « Solfur », leur ayant supposément permis de récupérer 315 millions d’euros en titres sans imposition. Le montage vieux de 15 ans reposait sur le régime d’apport-cession. L’an dernier, JPMorgan avait accepté de payer une amende de 25 millions d’euros pour solder cette affaire.
Le réquisitoire est lourd. Hier soir, le parquet national financier (PNF) a requis quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme à l’encontre d’Ernest-Antoine Seillière, l’ancien président du conseil de surveillance de Wendel. Pour Jean-Bernard Lafonta, associé co-fondateur de HLD et ancien président du directoire, la requête grimpe même à cinq ans de prison, dont trois ferme. En tout, quatorze ex-cadres de la structure d’investissement de la famille Wendel comparaissent devant la justice pour avoir mis en place un programme d’intéressement baptisé « Solfur », leur ayant supposément permis de récupérer 315 millions d’euros en titres sans imposition. Le montage vieux de 15 ans reposait sur le régime d’apport-cession. L’ensemble des personnes accusées s’étaient vu notifier un redressement fiscal de 240 millions d’euros pour abus de droit – une notion juridique rendant sanctionnable tout usage d’un droit qui dépasse les bornes de l’usage raisonnable de ce droit.
Incubée par le fonds de capital-risque Kamet Ventures dès 2016, Padoa franchit un nouveau palier. La jeune pousse vient de sécuriser un tour de table de 80 millions d’euros (comprenant de la dette) pour doper sa plateforme collaborative de services destinée à la prévention et à la santé au travail. Pour ce faire, elle s’est ouverte à Five Arrows Growth Capital. A l’issue de cette opération, Padoa reste contrôlée par Kamet Ventures et obtient les moyens d’accélérer. Sa solution promet de couvrir la gestion administrative des services, le suivi individuel des salariés et la gestion de la prévention des risques professionnels, tout en améliorant les diagnostics et recommandations formulés aux employeurs et aux salariés. Forte de 140 collaborateurs, la start-up comptabilise plus de 200.000 entreprises utilisatrices et 2 millions de salariés suivis. Avec cette opération, elle prévoit de recruter une soixantaine de nouveaux salariés cette année et d’étoffer encore les services de sa plateforme. Cela dans l’espoir de devenir le Doctolib de la santé au travail. L’an dernier, son chiffre d’affaires était de 15 millions d’euros. Une croissance de 60 à 70 % est attendue cette année.