La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a averti les dirigeants de l’Union européenne qu’en l’absence d’une réponse coordonnée à la crise du coronavirus, l’Europe pourrait être confrontée à un scénario économique comparable à celui de la crise financière de 2008, selon Bloomberg. Dans une note publiée mercredi, HSBC estime «une récession inévitable en zone euro», et prévoit désormais une nette chute de l’activité au premier semestre, et une contraction de 0,5% sur l’ensemble de l’année malgré l’espoir d’un rebond au second semestre.
Le gouvernement italien va débloquer en urgence 25 milliards d’euros pour soutenir l'économie face à l'épidémie de coronavirus, a annoncé Giuseppe Conte, le président du Conseil italien. Il avait estimé dans un premier temps qu’il lui faudrait 7,5 milliards d’euros, mais l'épidémie a pris de l’ampleur, avec plus de 10.000 cas recensés et plus de 600 morts. Le pays a été placé en quasi-quarantaine. Les mesures drastiques prises en Italie pour éviter une aggravation de l'épidémie de coronavirus devraient avoir un impact négatif de 10% à 15% sur la production du pays, selon Lorenzo Codogno, un ancien économiste en chef du Trésor italien. Les mesures annoncées la semaine passée devaient porter le déficit de 2,2% à 2,5%.
L’Italie et le Royaume-Uni se mobilisent pour aider leurs économies à traverser la crise du coronavirus. Quelques heures après les mesures annoncées par la Banque d’Angleterre (BoE), le ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, a dévoilé un soutien budgétaire exceptionnel de 30 milliards de livres «pour protéger les Britanniques, les emplois et les entreprises». «Et bien sûr si d’autres mesures sont nécessaires (...) je n’hésiterai pas à agir», a ajouté le ministre, qui s’exprimait devant les député pour la présentation du budget.
Le gouvernement italien va débloquer en urgence 25 milliards d’euros pour soutenir l'économie face à l'épidémie de coronavirus, a annoncé Giuseppe Conte le président du Conseil italien. Il avait estimé dans un premier temps qu’il lui faudrait 7,5 milliards d’euros mais l'épidémie a depuis pris de l’ampleur avec plus de 10.000 cas recensés et plus de 600 morts. Le pays a été placé en quasi-quarantaine.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a averti les dirigeants de l’Union européenne qu’en l’absence d’une réponse coordonnée à la crise du coronavirus, l’Europe pourrait être confrontée à un scénario économique comparable à celui de la crise financière de 2008, selon Bloomberg.
La Chine a débloqué 110,5 milliards de yuans (14,3 milliards d’euros) pour financer la lutte contre l'épidémie de coronavirus, a indiqué vice-ministre des Finances Xu Hongcai, dont 71,4 milliards de yuans ont déjà été utilisés. Le coronavirus devrait affecter temporairement le budget du gouvernement mais le vice-ministre s’attend à une accalmie avec la reprise de l’économie. Les capacités de production tourneraient désormais à 60% tandis que les ventes de détail se sont stabilisées fin février.
En pleine crise politique, la Malaisie annonce des mesures de relance budgétaire face au risque du coronavirus sur sa croissance économique. Le premier ministre par intérim, Mahathir Mohamad, qui a démissionné de son poste en début de semaine, a annoncé un plan de soutien aux secteurs affectés par le coronavirus, notamment le tourisme, de 20 milliards de ringgits (4,6 milliards d’euros). Le gouvernement prévoit désormais une croissance comprise entre 3,2% et 4,2% cette année, après 4,8% en 2019. Il a par ailleurs revu et augmenté sa prévision de déficit budgétaire de 3,2% à 3,4%.
En pleine crise politique, la Malaisie annonce des mesures de relance budgétaire pour faire face au risque du coronavirus sur la croissance économique. Le premier ministre par intérim, Mahatir Mohamad, qui a démissionné de son poste en début de semaine, a annoncé un plan de soutien aux secteurs affectés par le coronavirus, notamment le tourisme, de 20 milliards de ringgit (4,6 milliards d’euros).
Malgré des réformes jugées pertinentes, la France va devoir poursuivre et intensifier ses efforts, estime la Commission dans le paquet d'hiver du Semestre européen.
Le gouvernement allemand réfléchit à suspendre les règles budgétaires limitant le montant de dette qu’il peut lever, a indiqué le ministère des Finances, de plus en plus sous pression pour augmenter les dépenses publiques afin de soutenir une économie en difficulté. Selon cette règle d’or, le gouvernement ne peut dépasser de 0,35% du PIB son déficit structurel, sauf accord du Bundestag. Les marges de manœuvre supplémentaires seraient mises à profit pour financer des travaux d’infrastructures.
Le gouvernement allemand réfléchit à suspendre les règles budgétaires limitant le montant de dette qu’il peut lever, a indiqué le ministère des Finances, de plus en plus sous pression pour augmenter les dépenses publiques afin de soutenir une économie en difficulté.
Les dirigeants européens se sont séparés vendredi soir à Bruxelles sans avoir pu s’accorder sur le budget à long terme 2021-2027 de l’Union européenne, les débats ayant buté sur la volonté de maîtrise des dépenses exprimée par le groupe des Etats «frugaux». Fixer le cadre financier pluriannuel de l’UE est toujours un exercice compliqué, mais la sortie du Royaume-Uni, qui prive le budget communautaire d’une contribution de 75 milliards d’euros sur sept ans, a encore accentué les tensions autour de ce nouveau cycle budgétaire. Le Danemark, l’Autriche, la Suède et les Pays-Bas étaient arrivés jeudi au premier jour de ce conseil européen extraordinaire avec une ligne rouge: pas question d’accepter un budget européen qui dépasserait 1% du revenu national brut (RNB) européen. Les bénéficiaires des politiques communes réclamaient, eux, un budget supérieur à 1,074% du RNB européen, soit 1.094 milliards d’euros de dépenses. L’actuel cadre financier, qui a débuté en 2014, expire en décembre prochain.
La Première ministre danoise a déclaré ce matin ne pas croire à un accord sur le prochain budget de l’Union européenne à l’occasion du sommet en cours à Bruxelles. « Je suis prête à rester et je suis disposée à rester tout le week-end mais non, je ne pense pas que nous allons parvenir à un accord », a déclaré Mette Frederiksen. La conclusion d’un accord est difficile en raison notamment de profondes divisions entre les pays les plus riches et ceux plus pauvres sur le montant du budget à adopter et sur la nature des dépenses. Les dirigeants des Vingt-Sept sont réunis depuis jeudi à Bruxelles pour un Conseil européen extraordinaire visant à définir le prochain budget pluriannuel du bloc, amputé de 75 milliards d’euros par rapport au précédent du fait du départ du Royaume-Uni fin janvier.