Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a écrit hier dans le rapport annuel de l’institution que les banquiers centraux devaient se montrer «patients» et «prudents» au sujet du rythme de retrait du programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la BCE, car ils ne savent pas jusqu'à quel point l'économie de la zone euro peut croître sans alimenter l’inflation. Dans le rapport annuel de la BCE, Mario Draghi écrit que les futures évolutions de la politique monétaire seront progressives et prudentes. Car «des incertitudes demeurent quant au degré de sous-utilisation des capacités productives dans l'économie», a-t-il précisé.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré lundi que les banquiers centraux devaient se montrer «patients» et «prudents» au sujet du rythme de retrait du programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la BCE, car ils ne savent pas jusqu'à quel point l'économie de la zone euro peut croître sans alimenter l’inflation. La BCE a franchi un premier pas le mois dernier vers un retrait de son programme d’achats d’obligations, afin de tenir compte du raffermissement de la croissance en zone euro.
La Banque centrale européenne (BCE) a mis à l’étude un nouvel outil devant lui permettre d’apporter de la liquidité aux banques mises en résolution, ce qui lui est interdit à l’heure actuelle, rapporte Bloomberg qui a eu accès au document de présentation. Le projet a été présenté au conseil des gouverneurs de la BCE le 21 mars, précise l’agence de presse, et les comités de la BCE doivent se prononcer dessus d’ici au 20 avril. La proposition permettrait à la BCE de fournir en liquidité la «bonne banque» qui émergerait d’une institution bancaire en résolution et inclurait une garantie publique de la zone euro contre des pertes de banques centrales.
La Banque centrale européenne (BCE) a déprécié la valeur de son énorme portefeuille d’obligations d’un montant record de 8,17 milliards d’euros au premier trimestre, une conséquence de sa stratégie de rachats au prix fort de titres de dette souveraine ces trois dernières années, montrent des données publiées hier par l’institut d'émission.
Vitas Vasiliauskas, le gouverneur de la Banque de Lituanie, a indiqué ce matin souscrire aux anticipations du marché prévoyant une hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) d’ici le milieu de l’année prochaine, emboîtant le pas à ses collègues de la Bundesbank et de la Banque d’Estonie. «Le marché table sur une modification des taux d’intérêt au premier semestre 2019. Dans la perspective actuelle, on peut probablement souscrire aux anticipations du marché», a ainsi expliqué Vitas Vasiliauskas. Hier, le président de la Bundesbank Jens Weidmann avait déjà déclaré que les anticipations d’une hausse de taux à la mi-2019 n'étaient «pas complètement irréalistes». Ardo Hansson, son collègue estonien, avait également tenu des propos similaires.
La réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a permis à cette dernière de renoncer à son engagement d’augmenter si nécessaire le montant mensuel de ses rachats d’actifs, qui avait été introduit en 2016. La BCE se réserve cependant la possibilité de prolonger ces rachats au-delà de fin septembre 2018. Cet ajustement a été considéré comme un premier pas vers un changement de politique, qui devrait de moins en moins reposer sur les achats de titres et de plus en plus sur les taux directeurs et le réinvestissement des coupons d’obligations arrivant à maturité au sein de son portefeuille au cours des prochains mois. Un recalibrage qui a été déjà été amorcé par la Fed.
Mario Draghi a maintenu le cap d’une politique monétaire accommodante devant les eurodéputés alors que Benoît Cœuré a commencé à déminer la fin du QE vendredi.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier avoir réalisé un résultat net de 1,275 milliard d’euros en 2017, en hausse de 82 millions par rapport à 2016. Un bénéfice qu’elle va distribuer en totalité aux 19 banques centrales nationales de la zone euro. La BCE a précisé que l’augmentation de son bénéfice était essentiellement due à la hausse de son revenu net d’intérêt dégagé sur son portefeuille en dollars US et sur les titres de son programme de 2.550 milliards d’euros de rachat d’actifs.
Les minutes de la dernière réunion ont jugé qu’il était trop tôt pour changer de communication et ont alerté sur le risque d’une trop forte hausse de l’euro.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) pourrait annoncer au début de cette année que son programme d’achats d’actifs, d’un montant de 30 milliards d’euros par mois, sera retiré à mesure que l'économie de la zone euro se redresse, selon le compte rendu, publié jeudi, de la réunion de politique monétaire de janvier. Les investisseurs attendent que la BCE signale la fin de son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de cette année. Ce programme est actuellement prévu pour durer au moins jusqu’en septembre.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce jeudi avoir réalisé un résultat net de 1,275 milliard d’euros en 2017, en hausse de 82 millions par rapport à 2016. Un bénéfice qu’elle va distribuer en totalité aux 19 banques centrales nationales de la zone euro. La BCE a précisé que l’augmentation de son bénéfice était essentiellement due à la hausse de son revenu net d’intérêt dégagé sur son portefeuille en dollars US et sur les titres de son programme de 2.550 milliards d’euros de rachat d’actifs.
Après le retrait par l’Irlande de la candidature de Philip Lane, gouverneur de la Banque d’Irlande, à la vice-présidence de la BCE, les ministres des Finances de la zone euro ont logiquement soutenu l’Espagnol Luis de Guindos, seul candidat en lice, pour le poste de vice-président de la BCE. Le ministre espagnol de l’Economie succédera le 1er juin au Portugais Vitor Constancio dont le mandat expire fin mai. Ce choix sera officiellement entériné lors d’un Conseil européen réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne fin mars. Ecarté de la course à la vice-présidence, Philip Lane, économiste de formation, sera probablement nommé chef économiste de la BCE lorsque ce poste deviendra vacant l’an prochain avec le départ de Peter Praet, ont dit des responsables de la zone euro. Le choix d’une personnalité originaire d’un pays du sud de l’Europe pour la vice-présidence augmente la probabilité qu’un représentant d’un pays du nord, comme le gouverneur de la Bundesbank allemande Jens Weidmann, soit désigné pour remplacer Mario Draghi à la présidence de la BCE en 2019.
Après le retrait par l’Irlande de la candidature de Philip Lane, gouverneur de la Banque d’Irlande, à la vice-présidence de la BCE, les ministres des Finances de la zone euro ont logiquement soutenu l’espagnol Luis de Guindos, seul candidat en lice, pour le poste de vice-président de la BCE. La désignation du vice-président ouvre le bal des tractations pour le renouvellement de différents postes clés à la BCE, dont son président, Mario Draghi, qui doit quitter son fauteuil le 31 octobre 2019. Le ministre espagnol de l’Economie succédera le 1er juin au portugais Vitor Constancio dont le mandat expire fin mai.
Le gouverneur de la banque centrale de Lettonie Ilmars Rimsevics, qui est membre du Conseil des gouverneurs de la BCE (Banque centrale européenne), a été interpellé par les services de l’agence nationale anti-corruption, a fait savoir hier le cabinet du Premier ministre. Le domicile et le bureau du gouverneur de la banque centrale avaient été l’objet de perquisitions vendredi, avait rapporté samedi la radio-télévision lettone. «Rien ne laisse penser que le système financier de la Lettonie soit menacé en quoi que ce soit», a dit le Premier ministre. Le gouvernement et la banque centrale de Lettonie n’ont pas dévoilé les accusations visant Ilmars Rimsevics.
La France soutiendra très probablement la candidature du ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE), indiquait une source gouvernementale française aux agences de presse. L’Espagne a présenté cette candidature pour remplacer le Portugais Victor Constancio, dont le mandat de huit ans à la vice-présidence de la BCE s’achèvera le 31 mai. Le gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, Philip Lane, est également candidat à ce poste. Luis de Guindos, âgé de 58 ans, occupe le poste de ministre de l’Economie dans le gouvernement de Mariano Rajoy depuis 2011, année où le Parti populaire a remporté les élections. Il avait auparavant travaillé pour le cabinet comptable PriceWhaterhouseCooper, le courtier Nomura Securities et la banque Lehman Brothers.
La France soutiendra très probablement la candidature du ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE), indiquait jeudi une source gouvernementale française aux agences de presse. L’Espagne a présenté cette candidature pour remplacer le Portugais Victor Constancio, dont le mandat de huit ans à la vice-présidence de la BCE s’achèvera le 31 mai. Le gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, Philip Lane, est également candidat à ce poste.