La cybersécurité est devenue un sujet stratégique pour l'Hexagone et pour l’Europe, ce qui passe par une règlementation plus exigeante et par des moyens supplémentaires afin d’élever le niveau de protection de tous.
Le cloud est devenu incontournable pour les banques, mais le régulateur européen exige des garanties et contraint les fournisseurs à renforcer leur niveau de sécurité.
Tandis que les banques européennes profitent de la remontée des taux, BNP Paribas voit sa marge nette d’intérêt reculer dans l'Hexagone. En cause : sa politique de couverture. La banque maintient tout de même ses objectifs pour 2025.
Après UniCredit, c’est au tour de la première banque italienne de déclarer qu’elle ne paiera pas la taxe spéciale sur les banques, préférant renforcer ses fonds propres.
Le bénéfice net de la plus grande banque française a baissé de 4% et ressort légèrement inférieur aux attentes, à 2,66 milliards d'euros. L'action recule de 5% en début de séance jeudi.
La banque allemande publie un bénéfice net en baisse de 8% au troisième trimestre. Portée par la remontée des taux, la banque de financement compense la moindre performance du trading. Mais cette dynamique pourrait bientôt s’essouffler.
Dans ses prévisions budgétaires initiales, Bruxelles tablait sur une augmentation des taux très inférieure aux niveaux actuels. Ses propositions seront discutées lors du Conseil européen des 26 et 27 octobre.
La première banque espagnole a vu son profit net bondir de 20% au troisième trimestre, largement au-dessus des prévisions et entend bien surfer sur cette dynamique positive.
Les régulateurs britanniques viennent de supprimer le plafonnement des bonus des banquiers. Un premier pas de l’émancipation de Londres vis-à-vis du corpus réglementaire hérité de l'UE.
La décision de la banque italienne de porter le montant de la taxe sur les superprofits à ses capitaux non distribuables pourrait être suivie par les autres banques du pays. Cet impôt est vidé de sa substance.
Les bénéfices de la banque britannique au troisième trimestre 2023 sont en repli sur un an. Même s'ils dépassent les prévisions, les investisseurs sanctionnent
Les deux organisations syndicales représentatives refusent de signer la négociation annuelle obligatoire. La banque française impose donc unilatéralement des hausses collectives bien inférieures à celles de 2023, assorties d’une prime versée en décembre.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution relève les bonnes performances des deux secteurs l'an dernier en dépit d'un contexte économique incertain.
Après avoir racheté sa rivale en difficulté, UBS impose un conseil d’administration identique dans les deux banques suisses. Une nouvelle vague de suppressions d’emplois débute chez Credit Suisse.
L’établissement, dont les banques françaises sont actionnaires, inaugure un nouveau campus parisien. Il revoit son offre à l’heure où le distanciel et la montée en compétences des conseillers rebattent les cartes.
La BCE, qui a peur de voir le cash disparaître, s’est laissé deux ans de plus pour plancher sur un euro numérique grand public. Les banques françaises redoutent qu’il ne fasse baisser le montant des dépôts de leurs clients et ne crée une usine à gaz sur le plan technologique.