L’UFF a enregistré un résultat net consolidé de 25,9 ME en 2011, en recul du fait d’une diminution des commissions reçues et malgré une bonne maîtrise des charges, rapporté à une collecte nette de 61 ME. La bonne résistance de l’activité et une baisse des rachats, surtout en fin d’année, ont permis de réaliser en 2011 une collecte nette supérieure à celle de 2010 (47 ME). Le taux de fidélisation des actifs est de 92,2% en 2011, contre 91,8% en 2010. Néanmoins les actifs gérés ont reculé de 8% en 2011, en raison de la baisse des cours sur les marchés financiers. Les actifs gérés étaient de 6,6 MdsE au 31 décembre 2011. Les charges d’exploitation baissent de 3%, elles s'élèvent à 120,7 ME, contre 125,2 ME en 2010. Cette évolution favorable est due : au système de rémunération variable du réseau qui a permis une baisse des frais de personnel commercial de 7% à une bonne maîtrise des frais généraux : +1% Ces évolutions et celle du Produit Net Bancaire (160,4 ME) conduisent à un résultat d’exploitation de 39,7 ME, contre 54,5 ME en 2010. Le résultat net consolidé suit la même évolution et atteint ainsi 25,9 ME, contre 35,9 ME en 2010. La crise de 2011 a affecté les résultats de l’UFF, mais a aussi montré sa résistance aux chocs conjoncturels et la validité de son modèle fondé sur : La présence attentive et professionnelle des conseillers auprès de leurs clients à qui ils apportent soutien et conseils adaptés à leurs objectifs patrimoniaux La création et l’adaptation des produits en fonction de la conjoncture. C’est ainsi que la réactivité de l’UFF dans les allocations des fonds flexibles a permis de réduire au maximum les risques au plus fort de la crise. Quant à l’apport du conseiller UFF, les résultats de l’Observatoire UFF - IFOP de la clientèle Patrimoniale* montrent cette année encore qu’il est apprécié des clients. Alors que le niveau général de satisfaction des Français patrimoniaux vis-à-vis de leurs conseillers s'érode, les clients de l’UFF plébiscitent leurs Conseillers UFF : 93% d’entre eux en sont satisfaits et 91% ont une bonne image de notre gamme de produits financiers et immobiliers. 65% des clients UFF pensent aussi que leur conseiller défend avant tout leur intérêt, alors que les Français patrimoniaux pensent majoritairement que leur conseiller sert les intérêts de son employeur. C’est grâce à la satisfaction et la confiance de ses clients et de ses collaborateurs que l’UFF s’est développée. L’UFF a toujours su montrer sa capacité de résistance et de résilience dans les conjonctures tourmentées. La solidité de son modèle lui donne les moyens de pouvoir progresser encore en efficacité a déclaré Nicolas Schimel, Président Directeur Général de l’UFF Les intervenants traditionnels du marché ont une position dominante, mais ne parviennent pas à satisfaire pleinement la clientèle patrimoniale, les acteurs du conseil en gestion de patrimoine restent fragmentés et le taux d'épargne des français se maintient à un niveau élevé. Aussi, l’UFF bénéficie-t elle d’un potentiel important de développement. Les investissements sur notre projet Ambition Patrimoine réalisés durant les années de crise représentent une réserve de croissance interne (augmentation du nombre de conseillers et de la productivité). La solidité et la flexibilité de l’UFF lui permettront, en 2012, de saisir les opportunités de croissance susceptibles d'élargir son champ d’actions : développement du réseau commercial, innovation produits, révision des process pour améliorer la productivité commerciale ainsi que le projet UFF Entrepreneurs, une initiative sur le marché des CGPI. Parallèlement, en 2012, l’UFF veillera à la maîtrise des frais généraux et à la bonne adéquation des ressources aux projets.
Le dispositif visant à interdire toute prise de position courte nette ou tout accroissement d’une telle position sur des titres de capital d’une liste définie de valeurs financières françaises a pris fin le samedi 11 février 2012. En conséquence, l’interdiction des ventes à découvert sur les titres de capital ou donnant accès au capital des établissements de crédit et entreprises d’assurances suivants, est levée : April Group Axa BNP Paribas CIC CNP Assurances Crédit Agricole Euler Hermès Natixis Scor Société Générale L’AMF rappelle que, depuis le 1er février 2011, un régime de déclaration des positions courtes nettes a été mis en place pour les actions. L’AMF rappelle également que, conformément à la réglementation française, tout investisseur doit d’ores et déjà être en mesure de livrer en J+3 les titres cédés.
La crise de la dette souveraine de la zone euro et la régulation, en l’occurrence Bâle III, ont mis à rude épreuve les banques européennes. Elles les ont contraintes à renforcer leurs fonds propres et d’engager des réflexions sur leur modèle. Avec de nombreuses cessions d’actifs à la clef. Du coup, l’annonce de la mise en vente d’une partie de la gestion de Deutsche Bank, en décembre, a relancé les interrogations sur l’avenir de ce secteur au sein des groupes bancaires. Lire la suite: cliquez ici
La crise financière que nous connaissons ces derniers mois s’est matérialisée non pas par une crise du crédit mais par une très grande difficulté des établissements de crédit à se refinancer sur le marché - critère de la liquidité qui n'était pas pris en compte dans la surveillance prudentielle au niveau européen. En réaction aux difficultés rencontrées par les établissements bancaires pour se refinancer sur les marches des 2008, le Comité de Bâle a proposé l’introduction d’un ratio de liquidité à court terme (Liquidity Coverage Ratio) et à long terme (Net Stable Funding Ratio). Ces ratios sont prévus pour mesurer la résistance des banques en cas de retrait massif des dépôts. L’une des conséquences directe de la mise en place de ces ratios est l’analyse exhaustive des portefeuilles d’actifs des établissements pour l’optimisation de ses ratios de liquidité réglementaires ce qui va impliquer une revue des stratégies des établissements de crédit européens. En complément, Mazars a souhaité analyser les différentes communications financières réalisées par un échantillon de banques européennes sur le sujet de la liquidité depuis fin 2010 afin d’identifier les axes de communication privilégies et de percevoir les évolutions qui se dessinent déjà en réponse a un sujet qui préoccupe les investisseurs. Lien vers le cahier Mazars : cliquez ici
L’Association Française des Fiduciaires, association loi 1901 à but non lucratif, a été lancée par ses trois membres fondateurs : la Caisse des Dépôts, le Crédit Agricole CIB et la société de gestion EQUITIS Gestion. Cette initiative vise à rassembler les professionnels concernés par ce dispositif récent du droit français. L’Association Française des Fiduciaires, en cours de constitution, a pour ambition de coordonner et développer les recherches, réflexions et activités de ses membres, mais aussi de faire partager les meilleures pratiques en matière de fiducie. A cet effet, elle prévoit d'élaborer une charte de bonne conduite qui s’appliquerait notamment à l’ensemble de ses membres. La présidence de l’Association Française des Fiduciaires est confiée à Monsieur Stéphan CATOIRE, assisté de Monsieur Denis HENRION, Directeur Général d’EQUITIS Gestion en tant que Secrétaire Général-Trésorier. Les membres fondateurs et les membres fiduciaires-actifs devront être habilités à prendre la qualité de fiduciaire (Caisse des Dépôts, établissements de crédit, entreprises d’investissement, d’assurance ou avocats). Les membres conseils-fiduciaires devront eux, nécessairement appartenir à une profession réglementée (mandataires judiciaires, notaires, commissaires aux comptes, avocats). La fiducie en bref La fiducie est un dispositif juridique entré en vigueur en France en 2007 et dont les principales dispositions ont été introduites aux articles 2011 et suivants du code civil. La fiducie permet à toute personne, physique ou morale, de transférer la propriété de biens, de droits ou de suretés, quelle qu’en soit la nature, à un tiers, le fiduciaire qui devient responsable de leur conservation et de leur gestion, au profit d’un bénéficiaire désigné. La fiducie, qui permet d’isoler un patrimoine dédié à une finalité déterminée, apparait comme un outil de sécurisation des transactions et notamment du crédit, activité vitale en période de crise. A ce jour, les premières applications de ce dispositif nouveau illustrent déjà son potentiel. Pour Bruno FONTAINE, Directeur juridique de Crédit Agricole CIB, membre fondateur de l’AFF, « on dénombre aujourd’hui plus de 50 cas de fiducie en France dans des cas très divers de cessions de droits sociaux, de cantonnement d’activité, de sanctuarisation d’actifs, de restructuration d’entreprise ou de centralisation de flux financiers. Cette diversité montre que nombre d’intervenants ont déjà intégré les avantages considérables que peut apporter ce nouvel instrument qui permet aujourd’hui de réaliser des montages jusqu’alors impossibles ».
Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - et Pierre Bollon, délégué général, ont, au cours d’une conférence de presse, dressé le bilan de l’industrie française de la gestion (note jointe), souligné son rôle clé au service des épargnants et du financement de l'économie et appelé l’attention sur les profondes réorientations qui doivent être mises en oeuvre.
Philippe Jeanne est nommé responsable de la Direction de la Gestion Financière (ALM). Il rapporte à Luc-Emmanuel Auberger, directeur Finances et Risques, membre du comité de Direction Générale de Natixis. Philippe Jeanne a débuté sa carrière professionnelle en 1987 à la banque Barclays en tant que trader option de taux. En 1991, il rejoint CGER Banque Paris (Fortis) où il est nommé responsable des marchés pour l’activité de trésorerie, taux et crédit. En 1995, il rejoint le Crédit Agricole Indosuez et occupe diverses responsabilités : de 1995 à 2000, il est responsable à Paris de l’activité taux exotiques, hybrides et matières premières. A partir de 2000, il est nommé responsable mondial des activités de taux en dollars et du trading crédit vanille à New-York. En 2003, il rejoint la banque Calyon à Londres en tant que responsable mondial du trading de marchés émergents. Arrivé chez Natixis en 2005, il est nommé responsable des activités de change. Philippe Jeanne, 48 ans, est diplômé de l’Ecole Spéciale des travaux Publics et est titulaire d’un Master Techniques Financière de l’ESSEC. Il est président Européen de ACI, the Financial Markets Association et président d’Euribor ACI.
La gestion collective a connu en 2011 un exercice particulièrement difficile avec un encours des fonds de droit français commercialisés ramené à 726,5 milliards d’euros, soit un très net recul annuel de -14%. Aussi bien les OPCVM de court terme que les OPCVM de long terme ont enregistré une baisse significative de leur encours???: réduction de 30,8 milliards d’euros pour les fonds de Trésorerie (-8,9%), de 13,8 milliards d’euros pour les fonds Obligations (-18,1%), de 43,8 milliards d’euros pour les fonds Actions (-20,9%), de 19 milliards d’euros pour les fonds Diversifiés (-13,9%), de 8,5 milliards d’euros pour les fonds Garantis (-12,4%), de 1,8 milliard d’euros pour les OPCVM de fonds Alternatifs (-23,9%). Sur l’année, 118 milliards d’euros ont été perdus par la gestion collective qui atteint son plus bas niveau d’encours depuis le départ, à l'été 2007, d’une crise d’abord circonscrite aux crédits subprimes américains et dont la portée systémique n’a eu de cesse de s’accroître, particulièrement en 2011. En 2011, la gestion collective enregistre la plus importante décollecte de son histoire avec -82,1 milliards d’euros de rachats de parts d’OPCVM. Cette décollecte, la 4ème au cours des 5 dernières années, est autrement significative puisque pour la 1ère fois toutes les classes d’actifs ont été simultanément touchées par les retraits. Seules des classes d’actifs très spécialisées ou des zones géographiques bien précises ont attiré des flux d’investissement : les fonds à Capital Garanti, les fonds Obligations Haut Rendement, les fonds sur Actions du Nord de l’Europe. Cette année, les mouvements de collecte ont favorisé certains assureurs tandis que les grands réseaux bancaires ont continué d’enregistrer des retraits, aussi bien sur leur gamme de fonds peu risqués que sur leur offre de fonds risqués. Les résultats des banques privées, avec le transfert d’une partie de la collecte depuis des actifs à risques vers des supports de Trésorerie, marquent leur réactivité aux conditions de marché. En Europe, l’année a été marquée par d’importants rachats, notamment au 2nd semestre, sur les OPCVM de long terme. Face à cette décollecte, les marchés de fonds de droit irlandais, britannique et luxembourgeois, ont affiché une forte résistance. Alors que le nombre de produits français ouverts à la commercialisation décroît depuis 2 ans (environ -5%), les demandes d’autorisation de commercialisation en France pour les produits étrangers continuent d'être soutenues (+10%). L’intégralité de l'étude est disponible en cliquant ici
Cette opération traduit une amélioration significative de la perception des émetteurs bancaires par les investisseurs. Le rendement de 4,53 % offert aux investisseurs correspond à un spread serré dans la classe d’actifs des obligations non sécurisées par rapport aux conditions de marché qui prévalaient il y a encore peu de temps. Profitant d’un resserrement significatif des spreads depuis le début de l’année, BPCE a réussi hier une première pour un émetteur bancaire français en 2012 : une émission obligataire non sécurisée à 10 ans. Dirigée par Natixis (la filiale de BPCE dont les métiers c??urs sont la banque de financement et d’investissement, l'épargne et les services financiers spécialisés), cette émission à 10 ans a rapidement réuni un volume d’ordres de 900 millions d’euros. Cette manifestation d’intérêt a permis d'émettre 750 millions d’euros à midswap 10 ans + 225 points de base, soit un taux offert aux investisseurs de 4,53 %. Pour illustrer le resserrement des spreads, il suffit d’indiquer que la seule émission benchmark non sécurisée réalisée cette année par un autre émetteur bancaire français l’avait été le 9 janvier dernier sur la base de 750 millions d’euros à 5 ans à midswap 5 ans + 278 points de base. Le Groupe BPCE se réjouit de cette opération qui démontre sa capacité à accéder au marché obligataire institutionnel non sécurisé, en complément des émissions sécurisées de BPCE SFH, son émetteur d’obligations de financement de l’habitat (OH) et de la Compagnie de Financement Foncier, son émetteur d’obligations foncières (OF), étant rappelé que ces deux émetteurs d’obligations sécurisées sont notés AAA.
L’Af2i publie ce jour un « Guide des investissements en gestion alternative et due diligences opérationnelles ». Il a été réalisé par un groupe de travail animé par Vincent RIBUOT et Francis WEBER, vice-présidents de l’Association, et constitué en partenariat avec HDF FINANCE et REINHOLD & PARTNERS. Ce guide à vocation pédagogique vise à permettre aux investisseurs institutionnels de mieux appréhender les particularités des fonds de gestion alternative, leurs stratégies ainsi que les différents acteurs et types de véhicules rencontrés en tenant compte des contraintes réglementaires qui s’appliquent aux investisseurs français. Une des grandes originalités du Guide, qui le distingue ainsi des autres ouvrages sur la gestion alternative, est de décrire de manière approfondie les différentes phases et les particularismes des « due diligences », ces enquêtes quantitatives, qualitatives, sur pièces et sur place, qui constituent un préalable incontournable pour un investisseur ou sélectionneur de fonds de gestion alternative, non seulement avant de souscrire la première fois mais également pendant toute la durée de l’investissement. La gestion dite alternative a démontré sur le moyen/long terme sa capacité à apporter un couple rendement/risque supérieur à celui de la gestion classique. Elle n’est néanmoins pas une « classe d’actifs », car elle recouvre un ensemble très hétérogène de stratégies, en termes de techniques de gestion, de rendement, de risques et de liquidité. Il s’agit plutôt d’un ensemble de modes de gestion permettant d’investir dans les classes d’actifs traditionnelles mais avec plus d’outils que la gestion traditionnelle ne peut en procurer. Rappelons également que le mot «hedge» en anglais signifie essentiellement «couverture» et absolument pas «spéculatif» comme le terme est très fréquemment mais incorrectement traduit dans les milieux politiques et dans la presse. Enfin, il est utile de souligner le rôle positif de la gestion alternative dans le fonctionnement des marchés financiers en tant que correcteurs d’inefficiences et révélateurs du « juste prix » des actifs. En effet, c’est dans l’univers des hedge funds que se pratiquent aujourd’hui les formes les plus professionnelles de l’analyse financière qui est, elle, en revanche, totalement absente du monde de la gestion indicielle.
Stéphane Magnan est nommé Directeur des Opérations Financières de La Banque Postale à compter du 23 janvier 2012. A ce titre, il devient membre du Comité Exécutif. Il était, depuis 2011, Directeur des marchés financiers et membre du Comité de direction de Dexia Crédit Local. Il succède à Pierre-Manuel Sroczynski, nommé, en juin 2011, Secrétaire Général et Membre du Directoire de La Banque Postale Asset Management. Stéphane Magnan, 46 ans, est diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique et de l’Institut des Actuaires Français. Il débute sa carrière en 1988 au Crédit Agricole où il occupe les postes d’ingénieur financier, puis gestionnaire des produits d'épargne long terme. Il rejoint le Crédit Mutuel, en 1994, comme ingénieur financier, avant d’intégrer Dexia en 1996 en tant que Directeur de Dexia Finance puis, en 2000, responsable de la salle de marché de New York. En 2006, il devient Directeur des produits sur taux d’intérêt. Depuis 2011, il était Directeur des marchés financiers et membre du comité de direction de Dexia Crédit Local.
Aberdeen Asset Management indique le 23 janvier que son directeur général de Paris, Philippe Troesch, quitte l’entreprise. Selon les informations de Newsmanagers, il rejoindrait Meeschaert Gestion Privée qui a, pour sa part, confirmé il y a quelques jours départ de Marc Favard, président du directoire de Meeschaert AM. Aberdeen Asset Management a annoncé que Sandra Craignou et Frédéric Lejeune deviennent co-responsables de ses activités françaises. Ces deux dirigeants conserveront chacun leurs activités respectives de responsable des investissements et de responsable du développement. Le gestionnaire écossais gère et commercialise 5 milliards d’euros pour le compte de clients français.
Olivier Bélorgey a été récemment nommé directeur de la gestion financière de Crédit Agricole S.A, sous la responsabilité de Bernard Delpit, directeur financier du Groupe Crédit Agricole S.A. Diplômé de l’Ecole Polytechnique et titulaire d’un DEA en physique de la matière condensée et docteur ès-Sciences, il a pris la tête du contrôle de gestion après la création de Calyon en 2004. Depuis 2007, Olivier Bélorgey était responsable de la gestion actif / passif de Crédit Agricole CIB, responsabilité étendue au Credit portfolio management en 2009.