Lors de notre précédente rencontre il y a un an, j’avais eu l’occasion d’insister sur l’importance de l’activité de gestion d’actifs, qui sert de pont entre l’industrie financière et l'économie réelle. Vous avez un rôle de premier plan à jouer pour mettre l'épargne des Européens au service du développement des entreprises. Et pour aider les épargnants à mieux gérer les risques auxquels ils font face tout au long de leur vie. Je vous avais également présenté notre action en matière de régulation, et la préoccupation qui est la nôtre de trouver un équilibre entre, d’une part, une responsabilité accrue des gestionnaires de fonds, et, d’autre part, plus d’opportunités pour l’investissement responsable. Un an plus tard, où en sommes-nous ? Première constatation: la crise, que l’on pouvait croire derrière nous au printemps 2011, a repris avec la violence que l’on sait quelques mois plus tard. Ce nouvel épisode de la crise n’a pas été déclenché par les activités de gestion d’actifs. Il est avant tout lié aux doutes sur la soutenabilité des dettes publiques et à un manque de confiance dans la gouvernance européenne. Lire la suite: cliquez ici
UFF a annoncé un produit net bancaire au premier trimestre 2012 en recul de 10% à 37,2 millions d’euros impacté en partie par un recul de 18% des commissions de placement à 14,9 millions d’euros. Le spécialiste de la gestion de patrimoine et distribution de produits financiers a fait état d’une collecte au premier trimestre 2012, de 168 millions d’euros, inférieure de 13% à celle du premier trimestre 2011. Toutefois, le groupe a qualifié cette évolution de contrastée. En effet, l’assurance vie a progressé de 11% porté par le lancement de nouveaux contrats, des rendements attractifs sur les fonds libellés en euros et une bonne adéquation des unités de compte. S’opposant à ces bons résultats, la fin annoncée du dispositif Scellier a engendré un fort recul du marché locatif après deux années de forte activité. L’activité du premier trimestre de l’UFF s’en ressent avec une chute de 52% des ventes. Toutefois l’UFF considère que le marché de l’immobilier d’investissement continuera à présenter des opportunités intéressantes. La collecte nette d’UFF atteint 29 millions d’euros au premier trimestre gr??ce à une collecte nette de 36 millions d’euros en assurance vie alors que le marché annonce une collecte nette négative. La société a en outre enregistré un recul des rachats dans tous les secteurs d’activité de -23%. Par ailleurs, UFF a annoncé pour le second trimestre le lancement de plusieurs nouveaux produits, la poursuite de l’adaptation de son offre immobilière à la fin prochaine du dispositif Scellier. Dans la conjoncture actuelle, l’UFF dit veiller particulièrement à la maîtrise des frais généraux et à la bonne adéquation des ressources aux projets qui assureront sa croissance future : développement du réseau commercial, innovation produits, révision des process pour améliorer la productivité commerciale, ainsi que le projet UFF Entrepreneurs, une initiative forte sur le marché des CGPI.
Face à la demande des investisseurs institutionnels, tant français qu'étrangers, faite aux sociétés de gestion de présenter leur activité via un questionnaire portant à la fois sur la société elle-même et/ou sur le fonds ou son expertise de gestion, un groupe de travail de l’AFG, issu de la commission Commercialisation, a élaboré un questionnaire standardisé (sous format word) conçu comme un outil de référence tenu à jour. Pour lire la suite: cliquez ici
« Depuis quelques mois, le Département de Seine-et-Marne rencontre, comme presque toutes les collectivités locales, des difficultés pour faire face à ses besoins d’emprunts auprès des banques. L’accès à une nouvelle source de financement de nos dépenses d'équipement, maintenues, malgré nos contraintes budgétaires, à un niveau élevé en 2012 pour accompagner le développement de la Seine-et-Marne, est aujourd’hui indispensable » précise Vincent Éblé. A la suite d’une mise en concurrence de ses partenaires financiers, le Département de Seine-et-Marne vient de mandater HSBC France pour engager un programme EMTN d’un montant plafond d’un milliard d’euros. La mise en place de cet instrument de financement sur les marchés obligataires va permettre au Département de Seine-et-Marne de diversifier ses financements et d’optimiser leurs coûts en ayant accès à un nombre varié d’investisseurs à la fois sur les marchés de dettes publiques et privées. La facilité et la rapidité d'émission, dans le cadre d’un programme, lui permettra de bénéficier plus facilement de la demande des investisseurs et de mieux profiter de « fenêtres de marché » très volatiles ces dernières années. Le Département de Seine-et-Marne devient ainsi le deuxième Département et la cinquième collectivité locale en France à mettre en place un programme EMTN. Les collectivités utilisant cet outil sont la Région Ile-de- France depuis 2001 (HSBC France Co-Arrangeur), la Ville de Paris depuis 2004 (HSBC France Arrangeur), le Département de l’Essonne (HSBC France Dealer) et la Région Pays de la Loire depuis 2011 (HSBC France Arrangeur). Le Conseil général de Seine et Marne, comme de nombreuses collectivités locales, a depuis le début de la crise financière, le souci de diversifier ses sources de financement. Les marchés de capitaux, par le biais des émissions obligataires représentent une solution complémentaire pour accéder à la ressource longue, de manière compétitive et transparente. Au premier trimestre, plus de 675 millions d’euros ont déjà été levés par les collectivités locales françaises contre 773 millions d’euros sur toute l’année 2011. Ainsi, il bénéficie d’une grande expérience sur les marchés désintermédiés : le recours à des émissions obligataires a déjà eu lieu en 1992 pour rassembler des financements dans le cadre de l’implantation en Seineet-Marne d’Eurodisneyland. Plus récemment, la Seine-et-Marne a été le premier Département à mettre en place un programme de billets de trésorerie, en 2007 et arrangé par HSBC France qui lui permet depuis plusieurs années de financer ses besoins de trésorerie à des coûts performants. Cette émission fait suite à la confirmation, en décembre dernier, de la note AA perspective stable du Conseil général par l’agence de notation Fitch Rating, qui souligne « les bonnes performance budgétaires, une gestion financière prudente, et des dépenses d’investissement mesurées ». Caractéristiques du Programme : Emetteur Département de Seine-et-Marne Format Programme EMTN Notation de l'émetteur AA Stable (Fitch) Montant plafond 1 milliard d’euros Chef de file HSBC France Droit et Place de cotation Français & Paris AMF
Le Conseil d’Etat vient d’annuler la décision de la commission des sanctions de l’AMF pour manquement d’initié prononcée contre Nathalie Pelras et Julien Quistrebert en janvier 2010 dans l’affaire Completel datant de 2007. Les deux gérants de KBL Richelieu sont ainsi totalement blanchis. Le Conseil d’Etat a considéré que c’est à tort que la commission des sanctions a estimé que les deux personnes poursuivies détenaient une information privilégiée et il a ainsi annulé les sanctions disciplinaires et pécuniaires. Sans la moindre ambiguïté, le Conseil d’Etat a décidé : Article 1er : La décision du 18 janvier 2010 est annulée en tant qu’elle inflige un blâme et une sanction pécuniaire de 30.000 euros à M. Quistrebert et à Mme Pelras et en tant qu’elle a ordonné sa publication. Article 2 : Il est enjoint à l’Autorité des marchés financiers de supprimer la décision publiée de son site internet et d’y publier la décision du Conseil d’Etat dans les mêmes conditions que celles de la décision annulée. Article 3 : L’Autorité des marchés financiers versera à Mme Pelras et à M. Quistrebert une somme de 3.000 euros chacun au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Article 4 : Le surplus des conclusions des requêtes est rejeté. Article 5 : Les conclusions de l’Autorité des marchés financiers présentées au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. Article 6 : La présente décision sera notifiée à Mme Nathalie Pelras, à M. Julien Quistrebert et à l’Autorité des marchés financiers. Copie en sera adressée pour information au ministre de l'économie, des finances et de l’industrie.
Crédit Mutuel Arkéa, l’une des deux grandes fédérations de Crédit Mutuel, a porté sa participation à 97,30% dans CFCAL, indique samedi l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Par courrier reçu le 13 avril 2012 (vendredi), la société anonyme coopérative de crédit à capital variable Crédit Mutuel Arkéa (...) a déclaré avoir franchi en hausse, le 12 avril 2012 (jeudi), les seuils de 95% du capital et des droits de vote du Crédit Foncier et Communal d’Alsace et de Lorraine-Banque (CFCAL-BANQUE) », indique l’avis financier. Elle détient 3,5 M d’actions CFCAL-BANQUE représentant autant de droits de vote, soit 97,30% du capital et des droits de vote de cette société, ajoute l’autorité. Crédit Mutuel Arkéa avait conclu en décembre 2010 un accord avec Crédit Foncier de France pour lui racheter sa participation de 68,29%.
Paris EuroPlace a lancé en 2009 sa Charte de l’Investissement Responsable (IR) pour développer l’ISR, l’information extra-financière des entreprises et la finance de long terme. Le MEDEF a signé cette charte en septembre 2011 et a mené un certain nombre d’actions pour contribuer à ces objectifs. Paris EuroPlace publie en complément un bilan 2009-2011 des actions entreprises par les signataires de la Charte (AF2I, AFG, FBF, FFSA, FIR, MEDEF, ORSE, Paris EUROPLACE, SFAF). La crise pose la question du rôle et du mode de fonctionnement des marchés financiers et de leur contribution à l'économie réelle. C’est pourquoi, il est plus que jamais nécessaire de s’interroger sur les moyens de renforcer la contribution de la finance au développement durable et d’obtenir une meilleure prise en compte du long-terme par les marchés financiers. L’Investissement Socialement Responsable (ISR) et la Responsabilité Sociale/Sociétale des Entreprises (RSE) sont à même de faciliter cette transition. La prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux, et de gouvernance dans la conduite des activités influence, en effet, positivement, sur le moyen et le long terme, la performance des entreprises autant que la sécurité et la rentabilité des investissements. Conscients de ces enjeux, les acteurs de la Place de Paris se sont engagés, dès 2009, à travers la signature d’une Charte de l’Investissement Responsable (IR), articulée autour de 3 objectifs : Développer l’ISR Développer l’information extra-financière des entreprises et favoriser le dialogue entre émetteurs et investisseurs (reporting extra-financier, information régulière du Conseil et de l’Assemblée générale). Favoriser la finance de long terme (épargne longue, adaptation des normes comptables, rémunération des professionnels des marchés) Le MEDEF a lui-même signé la Charte en septembre 2011 et a mené plusieurs actions : Publication d’un guide de 6 bonnes pratiques pour la notation extra financière ; Préparation d’un guide méthodologique d’application de l’article 225 à l’attention des entreprises ; Présentation de la charte IR aux adhérents du MEDEF via le Conseil exécutif et le comité RSE ; Soutien affiché aux travaux de Paris EUROPLACE dans Besoin d’Aire (www.besoindaire.com), le livre de propositions du MEDEF pour la campagne présidentielle 2012 (chapitre 4.2) ainsi que dans sa position générale sur la RSE ; Proposition de création d’un observatoire des relations entre les émetteurs, les agences de notation extra financière et les investisseurs. Les actions concrètes menées par les différents signataires ont été regroupées dans le bilan 2009-2011 des actions entreprises par les signataires de la Charte (AF2I, AFG, FBF, FFSA, FIR, MEDEF, ORSE, Paris EUROPLACE, SFAF).
Alexandre Attal, 28 ans, est recruté au poste d’Analyste Gérant de portefeuilles. Il est en charge de l’analyse et de la gestion des portefeuilles multi-actifs gérés pour le compte des clients du bureau parisien de Russell Investments, et contribue en support au développement commercial. Il rapporte directement à Alain Zeitouni, Directeur de la Gestion de Russell Investments France. Alexandre Attal a auparavant passé 5 ans chez Barclays Wealth Managers France, où il était Analyste Gérant Multi-gestion. Alexandre Attal est titulaire d’un Master en Finance de l’Institut supérieur du Commerce de Paris.
La Banque Royale du Canada (Royal Bank of Canada) va officiellement devenir l’unique propriétaire de RBC Dexia, la co-entreprise détenue jusque-là à parité avec Dexia Banque Internationale à Luxembourg, anciennement filiale de l'établissement européen en difficultés Dexia. Les 50% de Dexia BIL ont été acquis pour 837,5 Millions d’Euros, soit environ 1,1 Milliard de Dollars Canadiens. RBC Dexia fait partie des dix principaux prestataires de services de garde de titres au monde. Parallèlement à la signature des accords, RBC Dexia a revendu au Groupe Dexia pour 1,4 Milliard d’Euros de titres à revenu fixe du groupe à leur valeur nominale, et elle a fait l’acquisition d’un montant à peu près équivalent en titres libellés en dollars américains, composés essentiellement de billets émis par de grandes institutions financières mondiales. RBC Dexia subira une perte de l’ordre de 30 M$ liée à la vente des titres du Groupe Dexia. Au cours des douze mois terminés le 31 décembre 2011, RBC Dexia a dégagé un bénéfice net de 123 ME, pour une valeur comptable de 1,7 MdE. L’opération se fera sous réserve des conditions de clôture usuelles, notamment l’approbation par les autorités de réglementation et d’autres approbations, et devrait être conclue au milieu de 2012.
Publié le 29 juin 2009, le plan stratégique de l’AMF a prévu la création d’un « Observatoire » pour assurer une veille sur les tendances du marché de l'épargne. Le premier numéro de cette lettre concrétise son lancement. L’ambition de l’Observatoire est de constituer une base rassemblant des informations sur le marché de l'épargne, sur les comportements, les pratiques de commercialisation ou encore les préoccupations des épargnants. Cet outil enrichit le dispositif de veille de l’AMF pour une meilleure protection de l'épargne des Français. Dans ce numéro, l’AMF a choisi pour son dossier le thème de la tarification des produits financiers, élément important du rendement final des placements. Depuis le rapport de la COB en 2002 sur « les frais et commissions à la charge de l’investisseur dans la gestion collective » et ses 38 propositions, jusqu'à la publication récente d’un guide pédagogique sur « les frais liés à vos investissements financiers », le régulateur a constamment oeuvré pour améliorer l’information de l’investisseur sur les frais, de façon à faciliter, en connaissance de cause, ses choix. La généralisation en 2011 du document d’information clé pour l’investisseur (DICI) a conforté l’accès à l’information sur les frais et leur comparabilité. La publication de ce dossier est une démonstration supplémentaire de l’importance que l’AMF attache au sujet des frais sur les produits financiers. Lire la suite: cliquez ici
La Française AM annonce l’arrivée de Philippe LECOMTE en tant que Directeur Général de La Française AM Finance Service et La Française AM International en charge de la clientèle Institutionnelle et du développement International. Basé à Paris, il intègrera la structure au cours du mois d’avril 2012 et sera membre du Comité Exécutif de La Française AM. « Pour pouvoir compter dans un marché de plus en plus compétitif, il est très important de pouvoir présenter des produits performants et de grandes tailles face à nos concurrents. Il est également fondamental que l’ensemble de nos efforts en direction de la clientèle Française et Internationale soit concentré autant que possible sur les mêmes produits. Nous avons ainsi décidé de placer la Direction Institutionnel France et le Développement International sous la même responsabilité managériale. L’expérience de Philippe auprès de la clientèle institutionnelle française et à l’international répond pleinement à nos objectifs. » précise Patrick Rivière Directeur Général de La Française AM. Avant de rejoindre La Française AM, Philippe Lecomte était Directeur Général de Schroders Investment Management France depuis 2003. De 2005 à 2008, il a été Head of Global Financial Institutions business pour Schroders Investment Management London. Entre 1991 et 2003 il a occupé successivement au sein d’Invesco France puis Invesco Continental Europe les postes suivants : Responsable de l’activité institutionnelle / Directeur du développement / Directeur de la distribution Europe de l’Ouest/ Directeur de l’activité Distribution Générale. Au sein de Schroders, Nuno Teixeira, actuel directeur général adjoint et responsable du développement de l’ensemble des clientèles de Schroders en France depuis un an, est appelé à le remplacer.
Alexandre Lochner a quitté le poste de directeur général délégué de Schelcher Prince Gestion en janvier 2012. Il a rejoint la société de gestion Equigest en tant que Conseiller du Président. Alexandre Lochner, Directeur Général Délégué, ESSEC, 20 ans d’expérience de gestion diversifiée d’actifs. DAF de l'établissement de crédit Sofiprotéol de 1987 à 2005, spécialisé dans la gestion de performance absolue sous contrainte de risque.
A quelques semaines des élections présidentielles en France, Paris EUROPLACE qui rassemble la diversité des acteurs de la Place financière de Paris - Grandes Entreprises cotées et PME, Investisseurs, Banques et Intermédiaires financiers, Avocats, Experts Comptables, Sociétés de Conseil - entend rappeler le rôle essentiel de l’industrie financière pour accompagner le financement de l'économie et les mesures indispensables à mettre en oeuvre pour 2012 - 2015, y compris pour tirer les leçons de la crise financière. Le développement d’une place financière forte en France est un enjeu essentiel pour au moins trois raisons : - relancer le financement des entreprises, notamment des PME, dans le contexte de la crise économique et financière ; - assurer le contrôle de nos centres de décision, dans un monde de plus en plus ouvert aux échanges mondiaux - développer l’emploi. L’industrie financière est le 4ème secteur de création d’emplois en France, avec plus de 1 million de salariés, dans les secteurs de la banque, de l’assurance, de la gestion d’actifs, des métiers auxiliaires. C’est l’un des secteurs porteurs de la compétitivité économique de la France dans le monde. Dans le contexte de la crise économique et financière, dont l'épicentre s’est déplacé depuis 2010 vers l’Europe, la problématique est double. D’une part, adapter les nouvelles régulations financières européennes et internationales, conçues au début de la crise, à la situation actuelle de crise économique et de difficulté de financement des entreprises. D’autre part, notamment en France, orienter l'épargne vers l’investissement productif et la croissance économique. Le Livre Blanc de Paris EUROPLACE propose 5 axes d’actions prioritaires pour 2012-2015 et 20 mesures concrètes : Orienter l'épargne française vers l’investissement de long terme Consolider, en phase de difficultés économiques, les encours existants de l'épargne longue, en particulier ceux de l’assurance-vie, de l'épargne salariale et du PEA (proposition n°3) ; Faire bénéficier l'épargne à risque, et notamment l'épargne investie en actions, de la « clause de l'épargne la plus favorisée fiscalement » (proposition n°1) ; Développer les contrats de retraite collectifs d’entreprises, notamment le PERCO, et les produits de protection contre les risques, comme les produits dédiés à la vieillesse et à la perte d’autonomie (proposition n°2) ; Instituer une garantie de stabilité fiscale et sociale pour l'épargne de long terme et encourager les particuliers à développer leur épargne moyenne ou longue (proposition n°4). Favoriser le financement des entreprises, et notamment des PME Relancer le capital-investissement, en améliorant les levées de fonds des FCPR et en reconduisant les dispositifs spécifiques FCPI et FIP (proposition n°6) ; Mettre en place, avec les Autorités réglementaires (AMF, Ministère de l’Economie et des Finances), NYSE Euronext et la Caisse des dépôts et les autres acteurs concernés, les améliorations nécessaires à l’accès des PME au marché boursier (proposition n°7) ; Poursuivre l’amélioration des conditions d’acceuil des émissions obligataires sur la place de Paris, encourager les développements du marché secondaire, les émissions grands public ; encourager la mise en place de groupements d'émetteurs obligataires pour les PME et les développements de la plateforme Alterbonds de NYSE Euronext (propositions n°8 et 9) ; Soutenir les actions du pôle FINANCE INNOVATION en matière de labellisation de PME financières, de développement d’incubateurs et création de fonds d’investissement (proposition n°10); Soutenir la mise en place d’un marché européen de la dette-projet pour le financement des infrastructures, les développements des Fonds communs de titrisation (FCT) dédiés au financement de partenariats publics-privé, le développement des titrisations de haute qualité (propositions n°11et 12) ; Poursuivre le soutien à l’investissement immobilier intermédié (proposition n°13). Conforter, en l’adaptant, le rôle des banques dans le financement de l'économie Approfondir l’analyse sur les projets de réformes du modèle bancaire, afin de préserver les atouts reconnus des banques françaises (proposition n° 14) ; Préserver et développer la capacité des banques de financement et d’investissement de la place de Paris (proposition n°15) ; Accompagner les développements des activités de financements alternatifs (shadow banking) par une régulation adaptée (proposition n°16). Accélérer les développements de la finance durable en France et en Europe Accélérer les actions des différentes catégories d’acteurs (entreprises, banques, assurances, entreprises d’investissement, société de gestion et investisseurs institutionnels) de la place de Paris en matière de finance durable (IR, finance solidaire, « social business », finance environnementale), dans le cadre de la Charte Investissement Responsable de la place de Paris. Etudier la mise en place de fonds d’investissement dédiés pour accompagner les projets de finance solidaire, « social business », finance environnementale, conversion écologique et énergétique (proposition n°17) ; Accompagner la mise en place du Laboratoire d’Excellence « Finance et Croissance Durable » porté par l’Institut Louis Bachelier (ILB), l’IDEX PSL*, l’université Paris Dauphine et le pôle FINANCE INNOVATION (proposition n°18); Procéder aux aménagements réglementaires et fiscaux nécessaires pour développer la finance solidaire, en particulier la microfinance, en France (proposition n°19). Contribuer à accélérer les développements de la finance durable au plan européen et international (proposition n°20). Contribuer à accélérer l’action européenne et internationale Renforcer la contribution de la Place de Paris aux réformes européennes : CRD4, Solvency 2, MIFID, UCIT 5, EMIR, etc. Réaliser une étude d’impacts sur l’effet cumulé des différentes réglementations françaises, européennes et internationales, sur le financement des entreprises, et globalement, le financement de l'économie française. Développer les PME européennes pour relancer la croissance, assouplir le plafond de 2.5 millions pour l’investissement dans les PME européennes. Contribuer à une meilleure convergence des régulations Europe-Etats-Unis, comme à la reconnaissance mutuelle des acteurs au plan international. Mettre en place des financements d’accompagnement pour poursuivre et développer l’action de coopération internationale de Paris EUROPLACE. Gérard MESTRALLET, Président, Paris EUROPLACE, Président Directeur Général GDF SUEZ, souligne : « Ce Livre Blanc est le fruit d’une démarche collective de l’ensemble des acteurs de la place financière de Paris - émetteurs, investisseurs, banques et intermédiaires financiers - pour souligner les enjeux et porter des propositions concrètes. Nous souhaitons alerter et mobiliser l’ensemble des responsables politiques sur les évolutions profondes en cours dans le secteur financier, au plan européen et international, qui auront un impact réel et immédiat sur les modalités de financement de l'économie française, et les mesures à mettre en oeuvre. La Place de Paris, rassemblée et unie, propose au travers de son Livre Blanc les actions indispensables pour que la France demeure une grande puissance économique et que la place financière de Paris conforte sa position dans la compétition internationale. Nous privilégions 5 grands axes d’actions prioritaires, qui visent avant tout à orienter l'épargne française vers l’investissement de long terme et le financement des entreprises, notamment des PME. »