La confiance se situe au c??ur des projets et des activités économiques. Elle rend possibles les transactions financières et envisageables les investissements. Or, selon le Baromètre de la confiance de La Poste, les Français n’ont jamais eu aussi peu confiance dans l’avenir. En 1982, ils étaient deux tiers. Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’un tiers. Cette défiance qui s’installe n’incite guère les ménages à faire des choix d'épargne de long terme. Si la confiance dans les institutions, les médias, les marques est à la peine, la confiance en soi des Français résiste : près de 77 % des Français déclarent avoir confiance en eux-mêmes. C’est également le cas pour ce qui est proche, à taille humaine, et pour ce qui fait autorité : le savoir, le progrès scientifique...
Avec un encours de 8 944 milliards d’euros fin 2012 en progression de 984 milliards d’euros, l’année 2012 peut être considérée comme favorable pour les gestions européennes. L’association se félicite à ce titre que la France reste leader si l’on considère les marchés où la gestion financière des fonds d’investissement est réalisée. Pour autant, la marge et désormais étroite, avec une part de marché de 19,1% suivie par l’Allemagne et le Royaume-Uni, tous les deux avec 19 %. Un an auparavant, la France représentait 20,1 % de l’ensemble, l’Allemagne 19,2 % et le Royaume-Uni, 17,1 %...
Avec la poursuite de la valorisation des cours des actions, les institutionnels procèdent à des arbitrages et encaissent des plus-values. de ce fait, il n’est pas surprenant que les OPCVM monétaires enregistrent toujours une baisse avec un encours de 328 milliards d’euros, données consolidées au mois de mars avec des rachats nets du mois de -0,6 milliard en données cvs. Les assurances, les autres intermédiaires financiers et les investisseurs non résidents continuent toutefois de procéder à des souscriptions nettes. L’encours des OPCVM non monétaires s'élève à 898 milliards d’euros, données non consolidées. La hausse des valeurs liquidatives (+0,6 %) concerne plus particulièrement les fonds actions (+1,1 %) et les fonds mixtes (+0,7%), l’emporte sur les rachats nets (-3,5 milliards d’euros en données cvs en mars, après -5,9 milliards en février). Ces derniers concernent principalement les fonds obligations (-2,3 milliards). Lire la suite : cliquez ici
Un an après la publication de la Charte SGP - Investisseur, l’Af2i et l’AFG ont organisé le jeudi 25 avril 2013 de 8h30 à 10h30 une réunion afin de faire le point sur les relations entre investisseurs institutionnels et SGP et de dresser à cette occasion un bilan de cette Charte. Programme : Accueil d’Eric PINON, président de la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales Présentation Charte SGP Investisseur_E Pinon_Afg « Localisation des risques et les moyens de les contrôler », Introduction de Jean-Claude GUIMIOT, Agrica Epargne et président de la Charte Localisation des risques et les moyens de les contrôler_JC Guimiot_Agrica Epargne « Comment la transparence peut permettre aux investisseurs de desserrer ou de gérer différemment leurs contraintes ? », Témoignage d’un investisseur institutionnel Témoignage ERAFP « L’expérience des relations institutionnelles à l'étranger », Témoignage d’une SGP « De l’analyse quantitative à l’analyse qualitative », Intervention d’un auditeur Conclusion de Jean EYRAUD, président de l’Af2i Charte SGP Investisseur_J Eyraud_Af2i La réunion a eu lieu dans l’Auditorium de NextAM, 173 boulevard Haussmann, Paris 8ème.
La gamme de l’UFF a été renouvelée en profondeur à l’issue de la crise de 2008 pour anticiper les nouveaux besoins de la clientèle patrimoniale. Elle est reconnue aujourd’hui par nos clients pour ses performances et son innovation. Nous devons toutefois sans cesse évoluer pour améliorer les solutions existantes et trouver celles de demain, avec le formidable atout que nous offre notre concept d’architecture ouverte sélective. José Fernandez ajoutera son expérience et son expertise à celle de ses équipes pour permettre à nos CGP de disposer demain encore des meilleures solutions du marché, souligne Nicolas Schimel, Président Directeur Général de l’UFF. Agé de 40 ans, José Fernandez a débuté sa carrière au Crédit Immobilier de France, avant de devenir chef de produit chez GMF VIE de 1998 à 2001. Il rejoint ensuite ERISA-HSBC Assurances notamment pour y élaborer de nouveaux produits et services (Capitalisation, FCP structurés, contrat obsèques) et pour faire évoluer la gamme existante (options de pilotage automatique, garanties décès, gamme OPCVM). De 2003 à 2006, il est en charge du développement et du marketing Banque-Epargne-Placement d’Entenial-Crédit Foncier (groupe Caisses d’Epargne). Avant de rejoindre l’UFF, il est pendant près de 7 ans Directeur Marketing Ingénierie Produits et Mise en Marché chez Barclays Bank où il a, avec une équipe de 10 personnes, développé de nouveaux marchés, construit et fait évoluer l’ensemble de l’offre : assurance vie, OPCVM, mandats de gestion, produits de défiscalisation (SCPI, FCIP, FIP), épargne liquide, crédits immobilier, banque au quotidien. De formation universitaire (DESS Banque-Finance-Assurance mention Action Commerciale Paris X - Université de Nanterre) et Diplôme Universitaire de Gestion de Patrimoine - Université de Clermont-Ferrand), il parle anglais et parfaitement espagnol.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : On a tendance à raisonner en max drawdown. En effet, pour ce qui concerne le Fonds de Garantie des Dépôts, nous n’avons pas de véritable horizon sur nos gestions et notamment pas sur notre gestion actions. Tout simplement parce que nous ne connaissons pas notre passif. Notre passif, c’est la défiance bancaire. Il ne s’agit pas de verser des retraites à horizon 20 ou 30 ans et de prendre un risque de maturité important, il s’agit d’avoir finalement du côté des actions une poche de diversification, c’est une toute petite poche pour nous. On cherche un rendement complémentaire par rapport au risque de gestion avec un risque minimal, donc une volatilité minimale, car on doit pouvoir à tout moment liquider sans attendre que le marché se porte bien, etc. On a remis à plat notre gestion actions il y a bientôt deux ans. Nous avons mis dans notre appel d’offres tous les styles de gestion. Mais le critère de choix n’a pas été le style de gestion ; il y a eu des éléments tenant à la crédibilité de l'équipe, évidemment. Nous étions très attachés aussi à la crédibilité institutionnelle de la société d’asset management. Il y a aussi les éléments de back office, etc., et la performance, bien sûr. Le style de gestion était ce qui nous mettait en confiance pour le respect de tous les paramètres qu’on mettait en évidence. Au total, nous n’avons pas de sélection sur le style de gestion. In fine, en cumulant tous nos critères, nous sommes tombés sur des équipes qui avaient de vrais talents de stock picking, avec une optique généralement value. Nous ne modifions pas non plus notre portefeuille de gérant tous les matins. Nous laissons a priori le temps qui convient pour la gestion actions, un horizon a priori long. De plus, je dois dire que nous avons peut-être eu de la chance, mais nous avons trouvé des gérants qui surperforment notre benchmark depuis deux ans. Donc cela va bien.
Marie SEILLER est nommée au poste d’adjointe au directeur à la direction des affaires comptables de l’Autorité des marchés financiers. Marie Seiller, 36 ans, diplômée de l’ESCP-EAP, a débuté sa carrière en 2000 en tant qu’auditeur chez Arthur Andersen, devenu Ernst & Young en 2003. Pendant 7 ans elle évolue jusqu'à la fonction de Senior Manager sur des missions d’audit financier dans les secteurs de l’industrie et des services à l’environnement ainsi que sur des missions de conseil en transactions. En avril 2007, elle rejoint l’AMF à la Direction des affaires comptables en tant que chargée de mission senior, puis de conseiller technique à compter de janvier 2010. Marie participe notamment à la rédaction des recommandations de fin d’année, à la supervision du secteur bancaire et à des groupes de travail ESMA sur l'évolution des normes IFRS.
Vers un renforcement de la réglementation des fonds monétaires A la suite de récentes recommandations de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV), plusieurs initiatives réglementaires pour mieux encadrer les fonds monétaires sont en préparation en Europe et aux états-Unis, dans un contexte de marché particulièrement difficile pour ces fonds. Lire la suite en pièce jointe
Le magazine Option Finance, dans son édition du lundi 29 avril 2013, a demandé aux entreprises de noter les banques avec lesquelles elles travaillent pour déterminer celles qui sont les plus performantes à leurs yeux. Les notes ci-dessous répondent à la question : en matière de placement de trésorerie, quelle note donneriez-vous à vos banques ? La Société Générale est la banque la mieux notée avec une moyenne de 5,9/10. Le Crédit Agricole présente la plus forte concentration de bonnes notes, avec 28% de 8 et 5% de 9. Dans l’ensemble, c’est auprès des PME et ETI que les banques réalisent leurs meilleurs scores. C’est le cas de la Banque Populaire notamment, qui arrive en tête pour les entreprises sont le chiffre d’affaire est inférieur à 200 millions d’euros, et du Crédit Mutuel-CIC, qui arrive en tête auprès des ETI. Option Finance s’interroge : Est-ce la relative faiblesses des rendements proposés dans un contexte de taux bas qui peut expliquer ce phénomène ? Les meilleures notes attribuées aux banques dans le domaine des placements de trésorerie oscillent entre 5,3 et 5,9. Soit la fourchette la plus basse de l’ensemble des classements !. L’enquête portait en effet sur quatre domaines : les financements bancaires, les émissions, la trésorerie et les relations bancaires.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Nous avons un passif purement euro. Nous nous interdisons en fait de prendre un risque de change et d’aller chercher des valeurs ou des émetteurs en dehors de la zone euro. Je continue à être assez pessimiste, non pas sur le risque géopolitique en tant que tel, mais sur la situation économique générale dans le monde, et particulièrement dans la zone qui m’intéresse, c’est-à-dire la zone euro. La situation aux États-Unis n’est pas bonne non plus, du côté Chine-Brésil, cela ne redémarre pas. Pour moi, on n’a pas encore trouvé au niveau européen la martingale qui nous ferait rebondir. On sait qu’on a encore des crises devant nous. On a passé la crise chypriote il y a peu de temps. On nous prédit une crise possible sur la Slovénie et sur Malte. Je n’ai pas l’impression que l’environnement général des entreprises soit particulièrement favorable. Finalement, qu’est-ce qui permettrait au marché actions de se soutenir ? Un peu le fait que c’est un marché par défaut, c’est presque un marché refuge dès lors qu’on se refuse à investir dans l’or, les matières premières et l’immobilier, et qu’on prend des classes d’actifs très classiques. Cela peut être un facteur de soutien. Mais je ne suis pas très optimiste.
Réforme du fonctionnement de l’Assemblée unique des obligataires en procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire Objectif défini : Que ne puisse plus se produire de situation dans laquelle des obligataires majoritaires au sein de l’Assemblée unique soient en position d’imposer un traitement défavorable à des obligataires minoritaires (notamment lorsque ces derniers appartiennent à une souche obligataire différente). Moyens envisagés : La Commission définira des critères dont le respect constituera un faisceau d’indices tendant à démontrer qu’aucun abus de majorité n’a été commis au sein de l’Assemblée unique. Au nombre de ces critères figurera par exemple, le fait de remettre les mêmes titres à l’ensemble des obligataires de différentes souches dans le cadre d’une conversion de leurs créances en d’autres titres financiers: a contrario, la remise d’actions à une catégorie d’obligataires et de simples BSA à une autre doit être proscrite. Rémunération du Représentant de la Masse Objectif défini : Accroître la protection des obligataires en cas de non-respect des engagements contractuels pris par l'émetteur, en donnant au Représentant de la Masse les moyens concrets de recourir efficacement à des conseils financiers et juridiques de qualité. Moyens envisagés : En complément de la rémunération forfaitaire versée par l'émetteur qui est prévue dans le contrat d'émission, la Commission travaillera à la définition d’une grille de rémunération complémentaire du Représentant de la Masse, en fonction de la nature de l’engagement contractuel qui n’aurait pas été respecté par l'émetteur. Par ailleurs, la Commission élaborera un texte précisant clairement que les frais correspondant aux rémunérations des conseils financiers et juridiques du Représentant de la Masse sont bien pris en charge par l'émetteur défaillant. Titres au porteur identifiables Objectif défini : La Commission a constaté que l’un des obstacles majeurs à une défense efficace des intérêts des obligataires réside dans l’impossibilité pour le Représentant de la Masse d’identifier nominativement les obligataires qu’il est censé défendre. Moyens envisagés : La Commission recommande l’instauration d’un mécanisme de Titres au Porteur Identifiables (TPI) inspiré de celui qui est actuellement prévu par le code de commerce mais qui s’applique exclusivement aux titres donnant accès au capital. La demande d’identification, dont les frais seraient pris en charge par l'émetteur, serait faite par le Représentant de la Masse une fois par an au maximum, voire uniquement en cas de non-respect d’un des engagements contractuels pris par l'émetteur. Dès qu’il sera défini, ce mécanisme sera proposé au législateur. Emprunts obligataires groupés Objectif défini : La Commission engagera une réflexion sur les mesures à prendre pour faciliter l’accès des PME/ETI au marché obligataire, notamment sous la forme d’emprunts groupés. Contrat standard d'émission obligataire et Code de bonnes pratiques L’ensemble des positions définies par l’A.D.O. sera progressivement intégré dans un texte standard de Contrat d'émission obligataire, ainsi que dans un Code de bonnes pratiques, tous deux recommandés par l’A.D.O.
OPCVM monétaires (330 milliards d’euros, données consolidées) : l’encours est quasi stable (+0,3 milliard en données cvs) après deux mois d’importants rachats nets (-4,7 milliards en janvier après -8,8 milliards en décembre). Les souscriptions nettes des institutions financières (+4,3 milliards) et des non-résidents (+1,6 milliard) l’emportent sur les retraits nets effectués par les sociétés non financières (-3,3 milliards) et les ménages (-2,2 milliards). OPCVM non monétaires (898 milliards d’euros, données non consolidées) : les rachats nets observés en février (-6,2 milliards d’euros en données cvs, après +1,4 milliard en janvier) concernent les fonds obligations (-4,7) et mixtes (-3,7 milliards). Les valeurs liquidatives augmentent en moyenne de +0,4 %, du fait notamment de l’appréciation des fonds actions (+0,8 %).
EMERGENCE et NewAlpha Asset Management, Gérant délégataire du Compartiment « Emergence - Performance Absolue », annoncent la signature d’un troisième partenariat d’incubation avec la société KEYQUANT, société de gestion française basée à Paris, agréée par l’AMF le 24 décembre 2009. Cette initiative contribue à la poursuite d’une meilleure compétitivité de la Place de Paris. EMERGENCE annonce l’investissement de 30 millions d’euros dans le fonds KEY TRENDS UCITS, géré par KEYQUANT, à l’issue d’un processus de sélection rigoureux (plus de 120 candidatures reçues, dont près de 20 présélectionnées). Ce nouveau partenariat permet à cette jeune société de gestion de lancer un fonds UCITS et d’atteindre un encours global de l’ordre de 100 millions d’euros, répondant ainsi aux nombreuses demandes d’investisseurs institutionnels français et internationaux. KEY TRENDS UCITS propose une gestion diversifiée sur toutes les classes d’actifs liquides (monétaire, actions, obligations et change - excluant les matières premières). Le processus d’investissement est quantitatif, avec une approche dynamique d’ajustement du risque et un outil d’identification précoce des retournements (analyse comportementale des marchés). Par ailleurs, le processus d’allocation diversifiée permet d’atténuer dans le temps les risques de fluctuations erratiques des marchés. Les positions sont détenues à moyen et long terme, de quelques mois à plusieurs années. Cette stratégie est mise en ??uvre depuis plus de deux ans par Robert BAGUENAULT de VIEVILLE et Raphaël GELRUBIN, les fondateurs de KEYQUANT, pour des investisseurs internationaux dans le cadre de mandats ou de fonds avec un profil performance/risque supérieur aux fonds comparables. KEYQUANT bénéficie de l’infrastructure de gestion et de contrôle de la plateforme opérationnelle de la société de gestion française FINALTIS. « L’investissement d’EMERGENCE favorise ainsi le développement de l’offre d’une jeune société de gestion française prometteuse, contribuant à la reconnaissance en France et à l'étranger de l’expertise reconnue des gérants français dans le domaine de la gestion quantitative » se félicite Alain LECLAIR, Président d’EMERGENCE. « KEYQUANT a été distinguée en 2012 pour la qualité de ses performances : Finaliste aux HFM European Performance Awards, et élue Meilleur Nouveau Gérant par les professionnels réunis sous l'égide du Chicago Mercantile Exchange aux Pinnacle Awards de Chicago. » souligne Antoine ROLLAND, Président de NewAlpha AM. « Il est commercialisable librement dans un format aujourd’hui très recherché en Europe et en Asie. » Par ailleurs, EMERGENCE rappelle que la société de gestion Eiffel Investment Group, première incubation réalisée en 2012, a aussi été couronnée du Trophée de l’Année du meilleur nouveau fonds en 2012 à l’occasion des EuroHedge Awards à Londres. Plusieurs autres dossiers sont en cours d’analyse approfondie pour les deux derniers investissements du Compartiment « Emergence - Performance Absolue ».
NewAlpha AM et Next AM occupent aujourd’hui, sur des créneaux déférents, des positions de premier plan dans le domaine de l’incubation. Spécialiste de l’incubation pour compte de tiers, NewAlpha AM opère principalement dans l’univers des fonds alternatifs. NewAlpha AM a développé au cours des 7 dernières années une compétence reconnue à l’international en matière de sourcing, analyse, sélection et développement de jeunes gérants talentueux. NewAlpha AM compte aujourd’hui parmi les 5 premiers acteurs mondiaux de l’incubation dans le domaine de la gestion alternative. Avec plus d’une vingtaine d’investissements réalisés dans le monde entier, y compris sur les marchés les plus matures et les plus compétitifs (USA et Royaume Uni), NewAlpha AM s’est révélé être l’un des acteurs les plus actifs du secteur. Quatre des huit derniers gérants/sociétés incubées ont été distingués au niveau international pour la valeur ajoutée et la qualité de leur gestion. De son côté, fort de ses 10 années d’expérience, NExT AM est reconnu comme l’acteur de référence en France en investissement partenaire dans la gestion d’actifs « long only ». NExT AM détient aujourd’hui un portefeuille d’une vingtaine de participations dans des sociétés de gestion et de conseil, et confirme année après année, son dynamisme et son action dans le développement et la valorisation de l’innovation entrepreneuriale NExT AM a démontré par ses succès dans le domaine (Métropole Gestion, Mandarine Gestion, JKC, Acropole...) sa capacité à identi?er les dossiers, à structurer de façon e???cace ses prises de participation et à accompagner le développement des sociétés incubées tant au plan logistique qu’au niveau commercial. L'étude de ce rapprochement s’inscrit dans une volonté commune des deux groupes de constituer un partenariat durable entre deux acteurs du monde de l’incubation au business model complémentaire. Ce rapprochement donnerait naissance au leader européen de l’incubation avec, 31 partenariats actifs, dont 13 à l’international ; 7,2 Mds€ d’actifs sous gestion des sociétés incubées ; Une maîtrise des techniques de « fee sharing » et une expertise de capital risque et capital développement appliquée à l’univers de la gestion ; Une équipe d’une vingtaine de personnes expérimentées dans la sélection, l’analyse et le suivi des participations..., et permettrait d’accélérer son développement, particulièrement à l’international.
Cette enquête montre que : La participation des SGP aux assemblées continue à augmenter : au global 13 255 participations, soit un accroissement de 10% (après +20% en 2011 et +13% en 2010). Les votes « contre » ne sont pas une exception : ils représentent près d’un cinquième des votes et les SGP ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 56% des étrangères où les émetteurs n’ont pas à soumettre au vote certains types de résolutions. Des difficultés réglementaires et techniques persistent et restreignent toujours l’accès au vote : la réglementation de certains pays renchérit et complique l’accès au vote pour les SGP. Ces difficultés sont renforcées par les pratiques contraignantes de certains émetteurs et/ou sous-conservateurs. Trois motifs principaux de vote « contre » se dégagent : par ordre décroissant d’importance : association des dirigeants et des salariés au capital ; opérations en capital dilutives ; approbation des conventions réglementées. La progression du dialogue et de la qualité des échanges avec les émetteurs se poursuit : sur l’initiative des SGP, de l’AFG et des émetteurs eux-mêmes cette démarche se généralise. Les SGP sont de plus en plus interrogées par leurs clients institutionnels, concernant le contenu de leur politique de vote et leurs votes effectifs sur certains sujets (ex : rémunérations...). Les grands principes de l’AFG en matière de gouvernement d’entreprise : Une assemblée générale favorisant la démocratie actionnariale Une prise en compte des orientations stratégiques à moyen et long terme et de la politique environnementale et sociale de l’entreprise Un conseil d’administration indépendant et efficace Des rémunérations adaptées et transparentes, une modification de la réglementation permettant de les soumettre à l’AG « Une action, une voix » Opposition aux dispositifs anti-OPA
La Fondation de France a décidé d’allouer une partie de ses réserves à moyen terme (4 ans) sur 3 contrats de capitalisation gérés par des établissements de premier plan, à savoir BNP Paribas Cardif, Suravenir (Crédit Mutuel Arkéa) et Allianz pour un total de 25 millions d’euros avec pour objectifs de : profiter de taux minimum garantis attractifs : 3% nets sur 2013 et 2014 (l’offre était valable jusqu’au 31 janvier 2013) bénéficier d’une garantie en capital sans subir les éventuelles fluctuations de marché pouvoir bénéficier d’options de sorties en cas de besoin. Ces produits intéressants sur le moyen terme ont cependant des limites : durée 4 ans ; liquidité réduite et rendement 2015 et 2016 inconnus. Ces placements sont venus remplacer des comptes à terme sur une durée similaire.
Acatis Investment, société de gestion allemande indépendante qui gère près de 2 milliards d’euros a décidé de s’implanter en France. Marie Ballorain a ainsi été nommée Directrice du développement pour la France et la Belgique. Marie Ballorain a été auparavant Senior Relationship Manager chez Sparinvest (France) en charge de la mise en place de la stratégie commerciale, de la documentation commerciale et du site internet en français, du développement commercial en France et en Belgique (institutionnels, grands comptes, fonds de fonds, gestions privées, family offices, CGP importants), de la création d’une formation sur la gestion value, créations de documents commerciaux (Flash, newsletter...), des relations avec l’agence de relations presse et les journalistes, des relations avec CFJC (Compagnie financière Jacques C??ur), TPM, de 2007 à 2010.