OPC monétaires (292,1 milliards d’euros, données consolidées (1)) : après une forte collecte en avril (+18,3 milliards en données cvs), les OPC monétaires enregistrent des désinvestissements nets en mai (-6,8 milliards en données cvs, -8,6 en données brutes). Néanmoins, sur 12 mois glissants, les flux cumulés restent positifs et s’établissent à + 3,3 milliards d’euros. OPC non monétaires (1115,0 milliards d’euros, données non consolidées) : en mai, les souscriptions nettes positives pour le sixième mois consécutif sont à leur plus haut depuis mars 2010 (+7,2 milliards en données cvs). Elles bénéficient surtout aux fonds mixtes (+7,4 milliards en données cvs). Depuis le début de l’année, la collecte des fonds mixtes atteint 18,4 milliards d’euros en données brutes, contre 15,1 milliards pour l’ensemble des OPC non monétaires. (1) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents
Selon un communiqué, Nexity a finalisé fin juin la cession à La Banque Postale de sa participation de 45% dans Ciloger. La Banque Postale détient désormais 90% de la société de gestion de fonds immobilier Ciloger, après avoir racheté au groupe immobilier Nexity sa participation de 45%, selon un communiqué publié mardi. Le montant de cette transaction, annoncée en avril, n’a pas été dévoilé mais Nexity précise que cette cession n’aura «pas d’impact significatif» sur ses comptes de 2015. Lors de l’annonce du rachat, la Banque Postale avait expliqué qu’il s’inscrivait dans sa stratégie de développement dans les métiers de la gestion d’actifs. Ciloger, créée en 1984, gère des fonds immobiliers (SCPI et OPCI) commercialisés dans les réseaux de la Banque postale et des Caisses d’Epargne. A fin mars, la valeur des actifs immobiliers gérés par Ciloger s'élevait à 4,5 milliards d’euros.
Au sommaire de ce numéro : L'édito d’Yves Perrier, Président de l’AFG, sur les défis de l’industrie de le gestion présentés lors de nos Enjeux de la Gestion le 9 juin dernier. La synthèse de la réponse de l’AFG à la consultation de la Commission européenne sur l’Union des marchés de capitaux (UMC). La nouvelle composition du Comité stratégique de l’AFG, issu de notre assemblée générale du 19 mai 2015. Lire le Gestion Info n°17 en pièce jointe
Juliette Brisac est nommée secrétaire générale de BNP Paribas Securities Services. Auparavant Chief Operator Officer (COO) du pôle Investment Solutions, elle occupera ses nouvelles fonctions à partir du 1er juillet. Juliette Brisac sera en charge des fonctions finances, ALMT et juridique, mais aussi de l’IT et veillera à la coordination de toutes les fonctions. «Ce qui est attendu de moi, c’est d’accroître la transversalité et la coopération entre les fonctions, de gagner encore en simplicité et en efficacité», a-t-elle expliqué. La nouvelle secrétaire générale aura la responsabilité hiérarchique directe des départements Finances (Cécile Grimault), ALMT (Frédéric Pascal) et IT (Stéphane Lubénec) ainsi que la responsabilité fonctionnelle du département juridique (Michèle Alcaydé), la ligne hiérarchique étant vers l'équipe juridique de CIB. Titulaire d’un DESS Banque et Finance de l’Université Paris I, elle a débuté dans une filiale de la Caisse des Dépôts et des Consignations (TGF) en tant que chargée d'étude. Elle rejoint Paribas en 1989 en qualité d'économiste. Fin 1993, Juliette Brisac est nommée responsable des Etudes économiques et bancaires de la Compagnie Bancaire, holding de Paribas fédérant des sociétés financières spécialisées (Arval, Cardif, Cetelem, Cortal, etc.). Elle pousse les portes de Cortal en 1997, avant d’y occuper les fonctions de directrice financière 2 ans plus tard. Nommée en 2004 responsable du Développement du pôle Investment Solutions, elle en devient directrice financière en 2005 et prend en charge l’ALM en 2007. Elle a été membre du conseil de surveillance de BNP Paribas Securities Services jusqu'à fin 2014.
Selon nos informations, la succursale française du gestionnaire britannique Schroders vient de recruter Yves Desjardins comme commercial sur les investisseurs institutionnels. Il était précédemment sales manager auprès de cette même clientèle chez HSBC Global Asset Management à Paris. A noter également le départ de Mustapha Bouheraoua, directeur de la clientèle institutionnelle chez Schroders France.
Selon nos informations, Philippe Dupuis, responsable France et membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services depuis mai 2014 va prochainement quitter la banque dépositaire française. Il avait remplacé à ce poste Jean-Pierre Pasquier, désormais à la tête de BNP Paribas Portugal. Philippe Dupuis bénéficie de 25 années d’expérience dans les secteurs de la finance et de l’informatique. Il était précédemment directeur général de CACEIS France et a auparavant été directeur du développement et adjoint au directeur des services financiers de Natixis. Il a également été directeur général et président de SLIB, société de services informatiques et financiers.
Fortement présente au côté des acteurs de l'économie régionale, la Caisse d’Epargne Loire-Centre ajoute un nouvel élément à sa panoplie de produits et services dédiés aux entreprises avec le lancement de Loire-Centre Capital, une société de capital investissement destinée aux grandes entreprises de la région Centre-Val de Loire. Loire-Centre Capital s’adresse prioritairement aux entreprises régionales réalisant un chiffre d’affaires compris entre 15 et 100 millions d’euros. Elle se fixe pour objectif de les soutenir dans deux moments clés de leur vie : la croissance et la transmission. L’apport en capital pourra aller de 150 000 euros à 1 million d’euros par opération. L’intervention de Loire-Centre Capital permettra de conforter les fonds propres, par exemple pour réaliser une opération de croissance externe, investir dans de nouveaux outils de production, multiplier les implantations géographiques, mais aussi préparer la transmission, l’ouverture ou la réorganisation du capital. La participation au capital sera toujours minoritaire, sans mandat social, ni minorité de blocage. Loire-Centre Capital pourra également co-investir avec les autres sociétés d’investissement du Groupe BPCE pour les projets plus importants. Elle est, en effet, adossée à Caisse d’Epargne Développement, la société de capital investissement créée début avril au niveau national par la Caisse d’Epargne.
OPC monétaires (278,3 milliards d’euros, données consolidées : après des collectes nettes positives sur les deux premiers mois de l’année (+ 4,7 milliards en janvier et +3,3 milliards en février en données cvs), les rachats nets reprennent en mars (-7,6 milliards en données cvs). Sur un an, ils atteignent -11,8 milliards, soit 4 % de l’encours à fin mars 2014. OPC non monétaires (1099,8 milliards d’euros, données non consolidées) : les souscriptions nettes sont légèrement positives en mars (+0,5 milliard en données cvs après + 3 milliards en février). Les souscriptions nettes des fonds obligations (+2,4 milliards) et mixtes (+2,1 milliards) compensent les rachats nets des fonds actions (-2,9 milliards) et « autres fonds » (-1,1 milliard). L’encours des titres d’OPC non monétaires, qui progresse en mars uniquement du fait des effets de valorisation, atteint 1099,8 milliards à fin mars 2015 et se rapproche ainsi de son niveau le plus élevé atteint en juin 2007 (1117,8 milliards en juin).
Camille Barbier, 38 ans, a rejoint Ecofi Investissements en qualité de Directeur des gestions (CIO). Il a notamment pour mission d’organiser et d’encadrer l’équipe de gestion. Il est chargé de piloter l’allocation d’actifs, dans une période où l’adaptation rapide aux mutations que subissent les marchés et nos clients devient cruciale. Il contribuera également à l’expertise en analyse crédit d’Ecofi Investissements. Il intègre le Comité de direction. Diplômé du Master professionnel Banque et Finance de l’Université Paris I - Panthéon-Sorbonne, Camille Barbier est un acteur de la finance depuis plus de 15 ans. Il a commencé sa carrière chez BNP Paribas Francfort avant d’intégrer Ixis Asset Management en tant que gérant obligataire puis la Mutuelle d’Ivry –La Fraternelle (MIF) en tant que Directeur financier. Avant de rejoindre Ecofi Investissements, il était Directeur des gestions et membre du Directoire de Twenty First Capital dont il a contribué au développement des encours.
La croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises se poursuit en mars 2015 à un rythme inchangé (+ 3,9 % en rythme annuel). La croissance des dépôts à vue se renforce (+ 12,2 %, après + 10,8 %). La hausse des encours des dépôts à terme inférieur à 2 ans (+ 7,9 %, après + 5,2 %) compense la décollecte des comptes sur livret (- 2,0 %, après - 1,8 %). La contraction des encours des titres d’OPC monétaires s’établit à - 6,0 %, après - 7,7 %. Après prise en compte des engagements et avoirs monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro, le taux de croissance de la composante française de l’agrégat M3 est quasi-étale (+ 3,7 %, après + 3,6 %). Lire la suite
Depuis la crise de 2008, seuls les fonds spéculatifs les plus solides ont perduré et posent aujourd’hui un problème d’équilibre plus que de risque. François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale évoque le partage de frais et la performance des hedge funds dans une interview accordée à l’Agefi.
Le Conseil de surveillance de La Banque Postale, réuni hier, a autorisé l’entrée en négociations exclusives avec NEXITY pour acquérir la participation de NEXITY au capital de CILOGER.
Au quatrième trimestre 2014, le total des actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro a atteint 8 842 milliards d’euros, après 8 649 milliards au trimestre précédent. Sur la même période, les provisions techniques d’assurance, principale rubrique du passif des sociétés d’assurance et des fonds de pension, ont augmenté, passant à 7 226 milliards d’euros, après 7 085 milliards. Cette évolution s’explique en partie par une augmentation des transactions à hauteur de 70 milliards d’euros. Lire la suite dans la pièce jointe
Selon nos informations, RBC Investor Services France a recruté Bruno Lataste en tant que directeur commercial France. Ce dernier a quitté ses fonctions de directeur de la gestion des relations clients au niveau mondial chez Société Générale Securities Services (SGSS) et démarrera le 11 mai prochain au sein de RBC Investor Services France.
Pour contrer la morosité des taux bas, le groupe NGE, acteur majeur des travaux publics, a décidé de diversifier ses placements. «Depuis la baisse des taux de septembre 2014, nous avons négocié des spreads plus favorables, par rapport au taux du marché, que ce nous avions obtenu l’an dernier, a indiqué à l’Agefi Agnès Rippert, responsable trésorerie chez NGE, une entreprise qui place en moyenne une centaine de millions d’euros auprès de ses banques. La faiblesse des taux nous a amenés à réclamer un effort et les banques ont pris en compte la relation globale avec le groupe.» De fait, après les rendements servis par les banques en 2012 et 2013, le changement est radical depuis mi-2014. «Des comptes à terme à trois mois qui servaient un intérêt de 1% à l’automne dernier ne proposent plus aujourd’hui que 0,4%, a illustré Agnès Rippert. Du coup, nous avons diversifié nos placements avec des comptes à terme sur des durées de 6 mois et des comptes rémunérés.»
Anne-Frédérique Cabasset, qui occupait le poste de responsable commercial Institutionnels chez Exane AM, va quitter la société de gestion après y être restée trois ans. Elle rejoint Financière de l’Echiquier en tant que responsable de clientèle institutionnelle. Guillaume Thomas, qui occupe le poste de International Business Development, assurera la transition avant l’arrivée d’un nouveau commercial chez Exane AM. Anne-Frédérique Cabasset travaillera en étroite collaboration avec Nathalie Sabathier, directrice commerciale institutionnels. A noter un autre changement au sein de l'équipe de ventes dédiée aux institutionnels, Jean Mery de Bellegarde exercera désormais des responsabilités commerciale auprès de la gestion privée.
La filiale bancaire de La Poste améliore sa solvabilité et précise le calendrier de ses accords en cours à l’occasion de la publication de résultats en hausse.
OPC non monétaires (encours de titres émis : 1006,8 milliards d’euros) : confrontés à des rachats nets au quatrième trimestre 2014 (-4,7 milliards, après +2,1 milliards de souscriptions nettes au troisième trimestre 2014), les OPC non monétaires cèdent des actions (-4,6 milliards), des titres de créance à court terme (-1,9 milliard) et des titres d’OPC (-1 milliard). En revanche, ils renforcent leurs avoirs en titres de créance long terme (+3,6 milliards). Sur l’ensemble de l’année 2014, le flux net des placements est positif (+13,0 milliards) et les acquisitions nettes de titres de créance à long terme (+19,0 milliards) excèdent largement les dégagements réalisés sur les avoirs en actions (-11,5 milliards). OPCVM monétaires (encours de titres émis : 263,0 milliards d’euros, données consolidées (a)) :: la décollecte du quatrième trimestre (-10,7 milliards, après -3,1 milliards au troisième trimestre 2014), a donné lieu à des cessions de titres de créance à court terme (-18,0 milliards, après -6,2 milliards au trimestre précédent). Sur l’ensemble de 2014, les rachats nets atteignent -21,3 milliards, les OPC monétaires allègent leur position en titres de créance à court terme (-24,6 milliards) et augmentent leurs placements en titres de créances à long terme (+7,6 milliards). (a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents.