Le projet d’ING de racheter la banque turque de HSBC aurait été stoppé net début 2015 en raison de l’opposition de la Banque centrale européenne (BCE), affirme ce matin le quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad. La BCE serait intervenue dans le dossier en raison de problèmes de conformité de l’ancienne Demirbank et aurait envoyé une alerte formelle à l’acheteur néerlandais. L’institut de Francfort aurait notamment identifié d’anciennes transactions entre des sociétés turques et des individus en Iran, selon le journal. A ce jour, HBSC n’est toujours par parvenu à vendre sa filiale turque, en perte chronique.
Lloyds Banking Group va supprimer 1.340 emplois supplémentaires au Royaume-Uni, dans le cadre son programme de baisse de coûts débuté en octobre 2014. Ces coupes font partie d’un plan global visant à réduire les effectifs de 12.000 postes d’ici à 2017, selon un communiqué publié ce matin par le syndicat de salariés Accord. Les nouvelles suppressions de postes concernent la banque de détail, les opérations, les finances et risques, les produits et le marketing clients. Elles porteront à 8.680 le total des destructions d’emplois déjà réalisées.
BNP Paribas prévoit de supprimer 700 emplois et 100 agences dans sa banque de détail italienne BNL d’ici 2020, rapporte Reuters de source syndicale, confirmant une information de l’agence de presse Radiocor. Les suppressions de postes devraient être effectuées via des départs anticipés à la retraite.
La banque chinoise Bank of Shanghai a indiqué dans une déclaration réglementaire à la Bourse de Shanghai qu’elle compte lever environ 10,7 milliards de yuans (1,6 milliard de dollars ou 1,4 milliard d’euros) par le biais d’une introduction en Bourse. L’opération porte sur 600 millions de titres au prix de 17,7 yuans, valorisant la banque environ 8,26 fois ses bénéfices futurs, contre une moyenne de 8 fois pour le secteur. Le groupe souhaite améliorer sa solidité financière grâce aux souscriptions, qui doivent débuter le 2 novembre.
Les nouvelles règles prudentielles prévues par le Comité de Bale, dites de Bâle 4, devraient se concentrer sur les modèles internes d'évaluation des risques des banques, mais sans prévoir de limite stricte pour les éventuels besoins additionnels, a déclaré ce matin Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe.
La banque chinoise Bank of Shanghai a indiqué dans une déclaration réglementaire à la Bourse de Shanghai qu’elle compte lever environ 10,7 milliards de yuans (1,6 milliard de dollars ou 1,4 milliard d’euros) par le biais d’une introduction en Bourse. L’opération, qui porte sur 600 millions de titres au prix de 17,7 yuans, valoriserait la banque environ 8,26 fois ses bénéfices futurs, contre une moyenne de 8 fois pour le secteur. Le bénéfice net de Bank of Shanghai a progressé de 11% sur un an sur les neuf premiers mois de l’année, à 11,1 milliards de yuans. Le groupe souhaite améliorer sa solidité financière grâce aux souscriptions, qui devraient débuter le 2 novembre.
La Commission européenne a annoncé vendredi avoir autorisé la prolongation de la procédure de vente des banques italiennes Nuova Banca Marche, Nuova Banca Etruria, Nuova CariChieti et Nuova Carife. Bruxelles estime que la procédure vise à maximiser la valeur de ces petits établissements et donc à minimiser le coût de leur sauvetage pour le contribuable italien. Ces banques ont été créées en novembre 2015 à la suite de la mise sous tutelle de Banca delle Marche, Banca Popolare dell’Etruria et del Lazio, CariFerrara et CariChieti.
ABN Amro a rejeté cet été une offre de son concurrent suédois qui souhaite échapper à une régulation locale plus stricte en se plaçant sous l'ombrelle de la BCE.
La Commission européenne a annoncé vendredi qu’elle a autorisé une prolongation de la procédure de vente des banques italiennes Nuova Banca Marche, Nuova Banca Etruria, Nuova CariChieti et Nuova Carife.
« ABN n’est pas en jeu. Nous avons été stupéfaits de la démarche de Nordea et l’avons renvoyé vers notre premier actionnaire (...) lequel a coupé court. Point final », a réagi ce matin un porte-parole d’ABN Amro, suite aux informations relayées par le NRC Handelsblat. Le quotidien affirmait hier que le gouvernement néerlandais aurait refusé cet été une offre de rachat de la banque par le suédois Nordea. Ce dernier aurait envisagé une fusion inversée via un échange de titres qui aurait conduit la banque scandinave à se délocaliser aux Pays-Bas pour échapper aux exigences de fonds propres plus fortes dans son pays.
La Société Générale a annoncé vendredi la création sur le marché français d’une centaine d’espaces dédiés à sa clientèle professionnelle (TPE, start-ups, artisans, commerçants). L’objectif est de mieux répondre aux demandes spécifiques de cette clientèle, qui représente aujourd’hui 20% du produit net bancaire de sa banque de détail. La banque compte actuellement 600.000 clients professionnels et espère augmenter son portefeuille d’un tiers d’ici 2020.
Un audit réalisé pour la Bafin chiffre à 10,5 milliards d’euros les montants en jeu, dont le montage destiné à maquiller les comptes de Monte dei Paschi.
La Société Générale va lancer prochainement un agrégateur de comptes, une première pour une grande banque de réseau en France, ce service étant pour le moment surtout proposé par les banques en ligne. L’enseigne Crédit du Nord devrait sauter le pas en premier et sera suivie par la Société Générale, a indiqué à Reuters une source proche du dossier. La banque s’appuiera sur la technologie de Fiduceo, une fintech rachetée en 2015, et qui est à l’origine du service d’agrégation déjà offert à ses clients par Boursorama, la banque en ligne du groupe. « Un projet est en cours », a confirmé un porte-parole de la banque, sans donner de calendrier.
La Société Générale va lancer prochainement un agrégateur de comptes, une première pour une grande banque de réseau en France, ce service étant pour le moment surtout proposé par les banques en ligne, désireuses de capter la relation clients de leurs concurrentes traditionnelles. L’enseigne Crédit du Nord devrait sauter le pas en premier et sera suivie par la Société Générale, a indiqué à Reuters une source proche du dossier. La banque s’appuiera sur la technologie de Fiduceo, une fintech rachetée en 2015, et qui est à l’origine du service d’agrégation déjà offert à ses clients par Boursorama, la banque en ligne du groupe. « Un projet est en cours », a confirmé un porte-parole de la banque, sans donner plus de précision quant au calendrier prévu pour le lancement de ce nouveau service.
Une reprise économique et une hausse des taux ne suffiraient pas à renflouer les banques européennes. Consolidation et réformes structurelles sont nécessaires.
Polymont a annoncé son acquisition par Carmin, groupe financier créé par Nicolas Mérindol, l’ex-directeur général du groupe Caisses d’Epargne. L’opération renforce les fonds propres de Polymont de 22 millions d’euros, dont une augmentation de capital de 8 millions. Polymont, qui affiche un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros, exerce la majeure partie de son activité avec les grandes banques, les assureurs et le secteur public ; elle revendique son expertise dans les sujets entourant la blockchain, le big data et la sécurité numérique. Polymont s’installera à la Défense aux côtés du cabinet de conseil en management Investance, dont Carmin est actionnaire depuis fin 2015. Carmin est organisé autour de la société de conseil financier Carmin Finance et totalise désormais 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.