Les banques risquent une augmentation d’environ 10% des exigences de fonds propres en raison de la refonte des règles d’analyse du risque actuellement en cours au Comité de Bâle, estime Philippe Heim, directeur financier de la Société Générale. Les Etats et l’organe de supervision du comité de Bâle «veulent concrètement aboutir à une réforme qui améliore la comparaison des actifs pondérés par le risque, mais sans hausse significative de capital, a-t-il déclaré hier au cours d’une conférence à New York. Tout le débat est de savoir ce que signifie ‘pas d’augmentation significative de capital’. Nous commençons à craindre que ce pourrait être une inflation d’environ plus 10%». Après la prise de position le week-end dernier du groupe des gouverneurs de banque centrale et des autorités de supervision (GHOS), le Comité de Bâle doit se réunir les 14 et 15 septembre.
La banque néerlandaise ABN Amro a annoncé mardi que le président de son directoire, Gerrit Zalm, n’irait pas au bout de son mandat qui court jusqu’en mai 2018 et démissionnerait l’an prochain. « Après la séparation, la fusion et l’IPO, M. Zalm a décidé de laisser la place à un nouveau président qui sera capable de diriger la banque à plus long terme », a indiqué ABN Amro. L’ancien ministre des Finances néerlandais avait piloté le redressement de la banque après la crise financière de 2007-2009. Ce processus a abouti en novembre dernier à la cession de 30% du capital de la banque par l’Etat néerlandais lors de son introduction en Bourse. « Le Conseil de surveillance a entamé le processus de succession et fera des annonces sur le remplacement et la date de départ de Gerrit Zalm », conclut la banque.
La banque espagnole Banco Popular pourrait présenter dans les prochaines semaines un plan de réduction de ses effectifs, croit savoir le journal Expansion. Le projet, qui inclut des départs en retraite et des incitations aux départs volontaires, concernerait 2.800 postes. La banque espagnole serait sur le point d’entamer des pourparlers avec les organisations syndicales et pourrait lancer le plan de réduction des effectifs dès le mois d’octobre, ajoute Expansion. Banco Popular espère ainsi réaliser 175 millions d’euros d’économies dès l’an prochain.
Les banques risquent une augmentation d’environ 10% des exigences de fonds propres en raison de la refonte des règles d’analyse du risque actuellement en cours au Comité de Bâle, estime Philippe Heim, directeur financier de la Société Générale. Les Etats et l’organe de supervision du comité de Bâle « veulent concrètement aboutir à une réforme qui améliore la comparaison des actifs pondérés par le risque, mais sans hausse significative de capital, a-t-il déclaré hier au cours d’une conférence à New York. Tout le débat est de savoir ce que cela signifie : pas d’augmentation significative de capital. Nous commençons à craindre que ce pourrait être une inflation d’environ plus 10% ».
La banque néerlandaise a annoncé hier son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes dans le cadre d’un programme d'économies de coûts courant jusqu’en 2020 dont l’objectif est de faire baisser de 200 millions d’euros les coûts opérationnels. Dans un message adressé aux salariés, le directeur général Gerrit Zalm précise que tous les départements du groupe seront concernés par les suppressions de postes et il ajoute que d’autres mesures de réduction des effectifs ne peuvent être exclues. A fin 2015, ABN Amro employait quelque 22.000 personnes.
La Société Générale a annoncé hier la cession de sa filiale géorgienne Bank Republic à l'établissement local TBC Bank. La transaction, qui devrait être bouclée avant la fin 2016, est estimée à 315 millions de laris géorgiens (121 millions d’euros), précise la banque. Le montant sera réglé à 70% en numéraire et à 30% en actions de TBC Bank, qui est entrée à la Bourse de Londres en 2014. « Cette opération aurait un impact très limité sur les ratios financiers du groupe », poursuit la Société Générale. Elle avait annoncé en juillet un accord préliminaire pour céder Bank Republic au chinois Hualing Trade and Industry Group, mais la transaction avait capoté.
La Société Générale a annoncé lundi avoir accepté de céder sa filiale géorgienne Bank Republic à sa compatriote TBC Bank. La transaction, qui devrait être finalisée avant la fin 2016 après la réalisation des due diligence et la levée des conditions suspensives au contrat, est estimée à 315 millions de laris géorgiens (121 millions d’euros), précise la banque. Le montant sera réglé à 70% en numéraire et à 30% en actions de TBC Bank, qui est entrée à la Bourse de Londres en 2014.
La banque néerlandaise a annoncé lundi son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes dans le cadre d’un programme d'économies de coûts courant jusqu’en 2020 dont l’objectif est de faire baisser de 200 millions d’euros les coûts opérationnels. Dans un message adressé aux salariés, le directeur général Gerrit Zalm précise que tous les départements du groupe seront concernés par les suppressions de postes et il ajoute que d’autres mesures de réduction des effectifs ne peuvent être exclues. A fin 2015, ABN Amro employait quelque 22.000 personnes.
Alors que le PSE lancé en 2014 n’est pas tout à fait achevé, les personnels de la banque attendent d’en savoir plus sur l’optimisation du réseau d'agences.
La banque italienne UniCredit envisagerait une augmentation de capital plus importante que prévu de 10 milliards d’euros, avance un article du Financial Times publié vendredi. Des sources bancaires rapportent également qu’UniCredit, dont le ratio CET1 est tombé à 10,3% à la fin juin, prévoirait de délester son bilan de plusieurs dizaines de milliards d’euros de prêts auprès d’un nouveau véhicule de titrisation. Le Financial Times indique par ailleurs que la banque italienne pencherait pour une vente intégrale de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer.
A la suite du départ de Grégoire de Lestapis chez Lendix, Thierry Barbier est nommé directeur général de BBVA en France. Il était précédemment directeur exécutif, responsable des activités de crédit en France et responsable des financements de projets pour les régions EMEA et Asie.
Banco Popolare (BP) et Banca Popolare di Milano (BPM) ont annoncé la nuit dernière avoir obtenu l’autorisation de la Banque d’Italie pour mener à bien leur projet de fusion. « La Banque d’Italie, en s’appuyant sur le résultat de sa due diligence et sur l’absence d’objection de la part de la Banque centrale européenne (BCE), a émis son autorisation », expliquent les deux banques qui fusionneront au sein d’une nouvelle entité cotée. « L’autorisation de la BCE pour la licence bancaire sera prochainement obtenue », ajoute un communiqué. Le rapprochement, qui a peiné à convaincre les observateurs, donnera naissance au troisième acteur national.
A la suite du départ de Grégoire de Lestapis chez Lendix, Thierry Barbier est nommé directeur général de BBVA en France. Il était précédemment directeur exécutif, responsable des activités de crédit en France et responsable des financements de projets pour les régions EMEA et Asie. BBVA est présent en France depuis 114 ans, via sa succursale parisienne qui est la plus ancienne du groupe.
La banque italienne UniCredit envisagerait une augmentation de capital plus importante que prévu de 10 milliards d’euros, avance un article du Financial Times publié vendredi. Des sources bancaires rapportent également qu’UniCredit, dont le ratio CET1 est tombé à 10,3% à la fin juin, prévoirait de délester son bilan de plusieurs dizaines de milliards d’euros de prêts auprès d’un nouveau véhicule de titrisation. Le Financial Times indique par ailleurs que la banque italienne pencherait pour une vente intégrale de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer. Ce mardi, des sources proches du dossier ont par ailleurs signalé à Bloomberg que le gouvernement polonais, via la banque publique PKO et l’assureur étatique PZU, entendait en premier lieu se concentrer sur l’acquisition de la filiale polonaise d’UniCredit, Pekao. Egalement à vendre, la filiale polonaise de Raiffeisen pourrait de son côté être partagée entre PKO et la banque Alior, contrôlée par PZU. Après avoir ouvert en baisse de 2,1%, L’action UniCredit abandonnait 0,7% à la mi-séance. Le cours du titre a chuté de 54% depuis le début de l’année.
Le chef de la division Global Markets chez Credit Suisse, Timothy O’Hara, quitte son poste moins d’un an après y avoir été nommé. Il sera remplacé par Brian Chin, co-directeur de la division crédit, qui prendra également sa succession au directoire. Tim O’Hara, chez Credit Suisse depuis 1986, avait pris la tête de Global Markets en octobre 2015 lors de la restructuration du groupe bancaire lancée par son directeur général Tidjane Thiam. Cette division est à l’origine de provisions pour pertes de trading d’environ un milliard de dollars fin 2015 et début 2016. Tidjane Thiam avait alors déclaré qu’aucun dirigeant n'était au courant de l’ampleur des positions en perte et avait affirmé accorder toute sa confiance à Tim O’Hara.