Wells Fargo a annoncé vendredi qu’il allait élargir l’accord de dédommagement concernant le dossier de ses comptes fantômes pour y inclure des clients jusqu’en mai 2002. La banque américaine, qui a reconnu que jusqu'à 2,1 millions de clients pourraient avoir eu des faux comptes ouverts à leur nom et à leur insu, se dit prête à verser 142 millions de dollars (132,66 millions d’euros) dans le cadre de cette action en nom collectif, soit 32 millions de plus que précédemment. Elle a accepté en septembre de verser 185 millions de dollars aux autorités américaines pour régler ce dossier. Le scandale a précipité le départ du PDG, John Stumpf et entraîné le licenciement de plus de 5.000 salariés.
Wells Fargo a annoncé vendredi qu’il allait élargir l’accord de dédommagement concernant le dossier de ses comptes fantômes pour y inclure des clients jusqu’en mai 2002. La banque, qui a reconnu que jusqu'à 2,1 millions de clients pourraient avoir eu des faux comptes ouverts à leur nom et à leur insu, se dit désormais prête à verser 142 millions de dollars (132,66 millions d’euros) dans le cadre de cette action en nom collectif, soit 32 millions de plus que précédemment. «L'élargissement de cet accord est une nouvelle étape importante pour rectifier la situation à l'égard de nos clients», a déclaré le directeur général, Tim Sloan.
La banque espagnole aurait trouvé un acheteur intéressé par sa filiale américaine, basée en Floride et baptisée TotalBank, dont le projet de cession a été dévoilé mi-mars par Bloomberg. Il s’agirait, selon une source proche du dossier citée aujourd’hui par l’agence de presse, de la banque chilienne BCI (Banco de Crédito e Inversiones), ancien partenaire de Bear Stearns en Amérique latine. Les négociations pourraient aboutir très prochainement et valoriseraient la division à environ 500 millions de dollars, soit le prix qui avait déjà été évoqué en mars. Banco Popular avait mandaté UBS pour trouver preneur.
Le nouveau directeur général de Banco Popular, Ignacio Sanchez-Asiain, a déclaré hier que la priorité de la banque espagnole, en difficulté financière, était la vente de ses actifs immobiliers à risque. «La priorité est de se désengager de l’activité immobilière. Nous espérons que le rythme de désengagement va augmenter et que nous le ferons le plus rapidement possible», a dit Ignacio Sanchez-Asiain lors d’une conférence de presse à Madrid. Une fusion ou une acquisition reste également une possibilité pour la banque, a ajouté Ignacio Sanchez-Asiain.
Barclays envisage d’embaucher plus de 20 personnes cette année pour renforcer ses équipes de trading actions en Europe, rapporte Bloomberg de deux sources proches des discussions. La banque recherche des traders expérimentés et des commerciaux, ainsi que des spécialistes quantitatifs. Barclays emploie actuellement 450 personnes sur les actions européennes, sous la responsabilité de Rich Evans.
Le nouveau directeur général de Banco Popular, Ignacio Sanchez-Asiain, a déclaré jeudi que la priorité de la banque espagnole, en difficulté financière, était la vente de ses actifs immobiliers à risque. «La priorité est de se désengager de l’activité immobilière. Nous espérons que le rythme de désengagement va augmenter et que nous le ferons le plus rapidement possible», a dit Ignacio Sanchez-Asiain lors d’une conférence de presse à Madrid.
Deutsche Bank a annoncé hier proposer d’échanger jusqu’à 4,5 milliards de dollars (4,20 milliards d’euros) d’obligations seniors émises dans le cadre d’un placement privé et arrivant à échéance en octobre 2021 contre des titres de maturité équivalente répondant aux nouvelles règles de fonds propres (TLAC). Les investisseurs ont jusqu’au 16 mai pour échanger leurs titres au rendement de 4,25%. Deutsche Bank propose par ailleurs de racheter jusqu’à 1 milliard de ces obligations. Les nouveaux titres ne disposent pas de clause autorisant l’investisseur à demander un remboursement anticipé en cas de défaut de paiement de l’emprunteur.
Fred Jallot, le patron du trading crédit pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Citigroup aurait quitté la banque, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Fred Jallot était basé à Londres où il était en charge du trading des obligations corporates et des produits titrisés. Citigroup n’a pas souhaité commenter.
Les difficultés qui existent au sein du système bancaire européen sont multiples, allant de l'inefficacité opérationnelle à une mauvaise allocation du crédit, en passant par un business model déficient, souligne le rapport du FMI sur la stabilité financière.
Les difficultés qui existent au sein du système bancaire européen sont multiples, allant de l'inefficacité opérationnelle à une mauvaise allocation du crédit, en passant par un business model déficient, souligne le rapport du FMI sur la stabilité financière.
La Société Générale a annoncé mercredi dans un document réglementaire que les rémunérations variables versées au titre de 2016 vont baisser de 12% par rapport à l’exercice précédent, à 240,1 millions d’euros. Les rémunérations fixes totalisent pour leur part 251 millions d’euros, soit une enveloppe de rémunération globale de 491,1 millions d’euros en baisse de 8% par rapport à l’an dernier. Mardi, BNP Paribas et Natixis ont dévoilé, sur leurs sites internet, les détails concernant les rémunérations octroyées au titre de 2016.
La banque américaine a annoncé une hausse de 1% de ses revenus de trading FICC au premier trimestre alors que les analystes tablaient sur un bond de 22%.