Le Crédit Agricole envisagerait de vendre seulement une partie de sa participation de 31% dans le capital de Banque Saudi Fransi, basée en Arabie Saoudite, selon des sources proches du dossier citées aujourd’hui par Bloomberg. La banque aurait fait marche arrière après avoir initialement souhaité se désengager totalement, comme l’agence de presse l’avait rapporté début mars.
L’Italie est proche d’une solution pour ses banques en difficulté Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, en quête d’une recapitalisation, a déclaré mardi le ministre de l’Economie. «Une solution est maintenant proche» pour les deux banques régionales et les discussions en cours avec les institutions européennes sont «encourageantes», a précisé Pier Carlo Padoan dans un communiqué. «La solution n’impliquera aucune forme de ‘bail-in’ et les détenteurs d’obligations senior et déposants bénéficieront dans tous les cas d’une garantie totale», a-t-il ajouté.
L’autorité boursière espagnole CNMV a annoncé lundi qu’elle interdit pour une durée d’un mois les ventes à découvert sur les actions de Liberbank. Cette décision, qui pourrait être prolongée, intervient à la suite de la mise en résolution et du rachat pour un euro de Banco Popular par sa concurrente Santander. L’annonce par Santander d’une provision de 7,9 milliards d’euros pour rehausser le taux de couverture sur les actifs de Banco Popular a en effet mis le compartiment bancaire sous pression, et notamment Liberbank, où ce taux n’atteignait que 40% fin mars.
Victime collatérale de la mise en résolution de Banco Popular, la plus petite des banques espagnoles cotées, Liberbank, poursuit son plongeon boursier. L’action a chuté de plus de 37% en séance à la Bourse de Madrid et perdait encore plus de 20% à la clôture, après avoir déjà abandonné 7,68% mercredi et 18,32% jeudi. Le titre ne vaut plus que 0,655 euro. En annonçant qu’elle provisionnerait à hauteur de 7,9 milliards d’euros les actifs de Banco Popular, Santander a indirectement mis la pression sur Liberbank. Le taux de provisionnement des encours immobiliers douteux passera en effet de 45% à 69% chez Popular. Chez Liberbank, ce taux n’atteignait que 40% fin mars. Les investisseurs anticipent donc un besoin de provisionnement massif. Liberbank est née de la fusion en mai 2011 des caisses d'épargne CajAstur, Caja Castilla-La Mancha, Caja de Extremadura et Caja Cantabria. Fin mars, elle affichait 24,5 milliards d’euros de dépôts pour 22,7 milliards de crédits. Son ratio de liquidité à 30 jours s'élevait à 332%.
La banque italienne UBI Banca, qui a annoncé jeudi les modalités d’une augmentation de capital de 400 millions d’euros, ne compte plus sur les services de Morgan Stanley. Le groupe américain, qui faisait partie du syndicat bancaire lorsque le principe de l’opération a été annoncé en janvier, et qui a travaillé ensuite sur la transaction, aurait trop tardé à décrocher en interne le feu vert nécessaire à sa participation. C’est Credit Suisse qui a été désigné unique coordinateur mondial de l’appel au marché. Il sera assisté de Banca IMI, Banco Santander and Mediobanca. Cinquième banque italienne, UBI Banca cherche à lever des fonds afin de financer l’intégration de trois établissements régionaux en faillite rachetés pour un euro symbolique, Etruria, Marche e CariChieti. Ses actionnaires pourront souscrire 6 nouvelles actions à 2,395 euros pièce pour 35 existantes, ce qui fait ressortir une décote de 26,1% sur le cours théorique ex-droits de souscription. L’opération se déroulera du 12 au 26 juin.
Victime collatérale de la mise en résolution de Banco Popular, la plus petite des banques espagnoles cotées, Liberbank, poursuit son plongeon boursier. L’action a chuté de plus de 37% en séance à la Bourse de Madrid et perdait encore plus de 20% à la clôture, après avoir déjà abandonné 7,68% mercredi et 18,32% jeudi. Le titre, qui traitait encore au-dessus de 1,20 euro en début de semaine dernière, ne vaut plus que 0,655 euro.
La banque italienne UBI Banca, qui a annoncé jeudi les modalités d’une augmentation de capital de 400 millions d’euros, ne compte plus sur les services de Morgan Stanley. Le groupe américain, qui faisait partie du syndicat bancaire lorsque le principe de l’opération a été annoncé en janvier, et qui a travaillé ensuite sur la transaction, aurait trop tardé à décrocher en interne le feu vert nécessaire à sa participation. C’est Credit Suisse qui a été désigné unique coordinateur mondial de l’appel au marché.
Actionnaires ayant souscrit à l'offre de 2016, vendeurs à découvert privés de sous-jacent: nombreux sont ceux qui pourraient contester le «bail in» de la banque.
Credit Suisse doit supprimer quelque 1.500 emplois à Londres d’ici la fin 2018, la banque entendant réduire ses coûts au niveau international, a déclaré hier à Reuters une source proche du dossier. Les effectifs de la banque suisse à Londres, après cette opération, seront de l’ordre de 5.000 salariés. Credit Suisse avait décidé dès 2015 de réduire sa présence à Londres dans le cadre d’une restructuration lancée par le directeur général Tidjane Thiam. Avant cela, l'établissement employait plus de 9.000 personnes, directement et indirectement, à Londres.
Les deux banques italiennes pourraient finalement bénéficier du soutien du secteur bancaire, condition sine qua non pour éviter une mise en résolution.
Le responsable des relations investisseurs de Nordea, Rodney Alfen, a indiqué que la banque scandinave a pris bonne note de la nouvelle proposition du gouvernement suédois concernant le financement du fonds de résolution national. Le dirigeant a cependant souligné que Nordea n’est pas en mesure de faire un point «à ce stade» sur sa revue stratégique concernant l’implantation de son siège social. Le gouvernement suédois a dévoilé un nouveau schéma dans lequel le fonds, alimenté par les contributions des banques, serait plafonné, afin d’éviter qu’il gonfle indéfiniment. La contribution augmenterait comme prévu de 3 milliards de couronnes (306 millions d’euros) l’an prochain puis se réduirait en 2019 et 2020.
Matt Zames, directeur général adjoint de JPMorgan Chase qui faisait partie des favoris à la succession du président directeur général Jamie Dimon, va quitter la banque dans les prochaines semaines et ses attributions seront partagées entre d’autres cadres dirigeant, a annoncé le groupe hier. Jamie Dimon a annoncé le départ du COO (Chief Operating Officer) dans un message au personnel en le remerciant pour ses 13 ans de service mais sans en préciser les motifs. Une source proche de Matt Zames a affirmé à Reuters qu’il souhaitait s'émanciper pour évoluer ailleurs, jugeant trop encombré le «top management» de JP Morgan. Jamie Dimon ne montrant aucun empressement à partir, plusieurs autres successeurs pressentis ont quitté la banque ces dernières années, le plus souvent pour des postes avantageux, à l’instar de Jes Staley ou de Bill Winters, à la tête de Barclays pour le premier et de Standard Chartered pour le second, ou encore de Charles Scharf qui fut directeur général de Visa.
Credit Suisse doit supprimer quelque 1.500 emplois à Londres d’ici la fin 2018, la banque entendant réduire ses coûts au niveau international, a déclaré jeudi à Reuters une source proche du dossier. Les effectifs de la banque suisse à Londres, après cette opération, seront de l’ordre de 5.000 salariés. Credit Suisse avait décidé dès 2015 de réduire sa présence à Londres dans le cadre d’une restructuration lancée par le directeur général Tidjane Thiam. Avant cela, l'établissement employait plus de 9.000 personnes, directement et indirectement, à Londres.
Intesa Sanpaolo est prête à remettre au pot pour contribuer au renflouement de Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, rapporte jeudi La Repubblica. Le journal précise cependant que le groupe italien souhaite que les autres grands établissements transalpins interviennent pour combler une partie du déficit en fonds propres de 6,4 milliards d’euros des deux banques vénitiennes.
Le responsable des relations investisseurs de Nordea, Rodney Alfen, a indiqué que la banque scandinave a pris bonne note de la nouvelle proposition du gouvernement suédois concernant le financement du fonds de résolution national. Le dirigeant a cependant souligné que Nordea n’est pas en mesure de faire un point « à ce stade » sur sa revue stratégique concernant l’implantation de son siège social.
ll est vital pour nos économies de réconcilier rapidement les modes de financement avec les objectifs climatiques, estiment les auteurs d’un rapport publié par Terra Nova, intitulé Régulation financière et urgence climatique : Pour des normes prudentielles et comptables plus vertes.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé hier que sa succursale parisienne allait à présent exercer ses activités en tant que succursale de National Westminster Bank (Natwest). Dans le cadre de la réforme du contingentement des activités de banques de détail (ringfencing) qui entre en vigueur au Royaume-Uni en 2019, Natwest va devenir la marque commerciale principale utilisée pour les clients du groupe britannique dans le réseau européen. Les marques respectives en Ecosse et en Irlande seront Royal Bank of Scotland et Ulster Bank.