La Société Générale a annoncé lundi la création d’une direction des opérations et de la transformation de sa banque de détail en France, dans le cadre de sa réorganisation dévoilée au printemps. Cette nouvelle direction sera confiée dès le 1er juillet à Philippe Amestoy, venu du groupe Crédit du Nord dont il est directeur général délégué depuis 2015. Il sera rattaché à Laurent Goutard, directeur du pôle banque de détail de la Société Générale en France.
Co-op Bank a annoncé lundi qu’elle abandonnait son projet de vente au profit d’un accord avec ses actionnaires créanciers. Le bancassureur coopératif britannique a précisé que cet accord inclurait une recapitalisation pour regonfler ses fonds propres, qui inquiètent depuis plusieurs mois le superviseur national.
Intesa Sanpaolo, a précisé ce lundi les conditions de sa reprise des banques vénitiennes Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca. La première banque italienne, qui va reprendre les actifs sains de deux banques vénitiennes en difficulté, a indiqué que cette acquisition se traduirait par la fermeture de 600 agences et le départ de 3900 employés au sein du nouveau groupe. Les deux tiers des agences des deux banques reprises seront donc fermées, et 40% des emplois supprimés. La banque affirme que les départs auront lieu sur une base volontaire.
La banque américaine Morgan Stanley devrait bientôt décider d’installer sa base européenne à Francfort, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Tous les emplois qui quitteront Londres n’iront pas à Francfort, la gestion d’actifs étant déplacée à Dublin. Morgan Stanley emploie 5.000 personnes dans la capitale britannique.
Alors que l’entrée en vigueur de la réforme Mifid 2 en janvier 2018 se profile, les banques commencent à mettre un prix sur leurs services de recherche. D’après un document consulté par Bloomberg et daté d’avril dernier, Nomura facturerait sa recherche «premium», une offre compréhensive, 120.000 euros par an à ses clients. Nomura y indique que sa politique de prix n’est pas encore fixée et peut évoluer, notamment durant les négociations avec les clients. Un porte-parole a précisé que les prix avaient depuis évolué, sans préciser la grille tarifaire. Une offre incluant uniquement la recherche sur les devises et les rapports économiques serait facturée 60.000 euros tandis que celle sur les émergents ou sur le crédit et le fixed-income atteindrait 80.000 euros.
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire a publié, le 22 juin 2017, un guide des «différentes pratiques dans la mise en œuvre de la politique des coussins de capital contra-cycliques». Ce document examine comment une série de juridictions ont procéder pour introduire ces coussins contracycliques (CCyB).
Allied Irish Banks (AIB) a une nouvelle fois rétréci la fourchette indicative du prix de son introduction en Bourse (IPO), à 4,30-4,50 euros, et les livres d’ordres sont couverts sur l’ensemble de cette fourchette, a déclaré hier le teneur de livres. Les livres seront clos aujourd’hui à 13h00 pour les institutionnels et les transactions sur la banque publique devraient démarrer le lendemain.
Intesa Sanpaolo pose ses conditions au sauvetage de Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Alors que Rome, en lien avec la Commission européenne, tente de renflouer depuis des mois les deux banques à hauteur de 6,4 milliards d’euros, le numéro un du secteur s’est dit prêt à racheter certains actifs et passifs des deux groupes pour un euro symbolique.
Dans un communiqué succinct, la direction de la banque allemande Bremer Landesbank a annoncé avoir décidé de suspendre le paiement des intérêts dus le 29 juin sur deux obligations subordonnées AT1 émises en 2015 représentant 150 millions d’euros au total. Les obligations subordonnées AT1 sont conçues pour supporter des pertes en cas de difficultés.
Jefferies a annoncé hier une baisse de 33% de ses revenus dans le négoce obligataire sur le trimestre à fin mai, alors que cette activité avait porté les résultats de Wall Street l’année passée. Les revenus tirés du fixed income ont baissé de 31% à 158 millions de dollars (142 millions d’euros), marquant leur premier recul après quatre trimestres de hausse. «Une baisse des volumes et de la volatilité a caractérisé une bonne partie du trimestre», a déclaré le directeur général Richard Handler. Ces mauvais résultats ont été compensés par un rebond des activités de banque d’investissement, en hausse de 39% à 351 millions de dollars. Jefferies enregistre ainsi une hausse de 8% de ses revenus à 779 millions.
Allied Irish Banks (AIB) a rétréci la fourchette indicative du prix de son introduction en Bourse (IPO), à 4,20-4,60 euros, contre 3,90 à 4,90 euros précédemment, et les livres d’ordres sont couverts dans le haut de cette fourchette, a déclaré hier le teneur de livres. La fourchette a été révisée car l’opération avait été sursouscrite de multiples fois aux prix d’origine, a expliqué le teneur de livres. Les livres seront clos jeudi et les transactions sur la banque publique devraient démarrer le lendemain.
Jefferies a annoncé mardi une baisse de 33% de ses revenus dans le négoce obligataire sur le trimestre à fin mai, alors que cette activité avait porté les résultats de Wall Street l’année passée. Les revenus tirés du fixed income ont baissé de 31% à 158 millions de dollars (142 millions d’euros), marquant leur premier recul après quatre trimestres de hausse. « Une baisse des volumes et de la volatilité a caractérisé une bonne partie du trimestre », a déclaré le directeur général Richard Handler.
Le Serious Fraud Office (SFO), l’agence britannique de lutte contre la délinquance financière et la corruption, a annoncé mardi poursuivre au pénal Barclays ainsi que quatre anciens haut-dirigeants, en lien avec le traitement d’investissements venant du Moyen-Orient qui avaient permis le sauvetage de la banque britannique au plus haut de la crise financière de 2008.
Les Etats membres ont trouvé un accord sur le texte qui offre aux banques la possibilité de limiter pendant cinq ans l'effet de la hausse des provisions sur leur capital.
Le Qatar Investment Authority (QIA), l’un des plus importants fonds souverains mondiaux, aurait injecté des dépôts en dollars au sein de banques locales pour améliorer leur liquidité, rapportait hier Bloomberg de sources familières avec le sujet, signe que les sanctions économiques et commerciales imposées par ses voisins commencent à se faire sentir. Les dépôts supplémentaires du QIA se chiffreraient en milliards de dollars, mais une estimation précise est difficile à obtenir.
La Société Générale ferait partie des favoris pour l’acquisition de la Chase Bank du Kenya et sa filiale Rafiki Finance avec SBM Holdings de l’île Maurice, rapportait hier le journal kényan Business Daily, citant une personne proche des discussions. KCB Group, I&M, Stanbic et le sud-africain FirstRand se sont également montrés intéressés.
Les quatre principales banques australiennes ont vu hier leur note de crédit être déclassée d’un cran par Moody’s, qui s’inquiète de l’endettement élevé des ménages alors que la croissance des salaires est atone. ANZ, Commonwealth Bank of Australia, National Australia Bank et Westpac Banking sont toutes passées de Aa2 à Aa3, avec une perspective stable.