Goldman Sachs ne compte plus assurer les fonctions de «market maker» au sein des marchés d’options américains, a annoncé la banque américaine en fin de semaine dernière. Les coûts ont augmenté pour les faiseurs de marché alors que les volumes d’activités sont atones et que la volatilité reste faible, d’autant que 15 plate-formes se font concurrences sur les options. Goldman Sachs continuera toutefois à offrir à ses clients la possibilité d’échanger sur ces marchés.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France a annoncé vendredi une hausse de ses activités sur les neuf premiers mois de l’année, avec une progression de 7,9% de son encours de collecte sur un an et de 10,2% de son encours de crédit. La banque francilienne a attiré 69.000 nouveaux clients sur la période, un rythme de conquête bien plus rapide qu’en 2016 (+45%). Son produit net bancaire progresse modérément à 745 millions d’euros (+3,5%) sur la période.
Nykredit Realkredit, le premier prêteur immobilier du Danemark, pourrait ranger dans les cartons son projet d’introduction en Bourse. Son actionnaire à 90%, la coopérative Nykredit, a indiqué vendredi avoir reçu une offre d’un consortium d’investisseurs danois pour prendre une participation minoritaire au capital de la banque. Les fonds de pension PFA et PKA figureraient parmi ces acquéreurs, qui pourraient mettre sur la table jusqu'à 15 milliards de couronnes (2 milliards d’euros), selon Bloomberg. La coopérative dit désormais étudier si cette offre «constitue une alternative attractive par rapport à une cotation».
La Tunisie cherche un partenaire stratégique pour la Tunisian Foreign Bank, un établissement de crédit de droit français qui participe au développement commercial et économique entre les deux pays. La banque est aujourd’hui détenue directement et indirectement par l’Etat tunisien. «L’ouverture du capital social de la TFB au profit du partenaire sera réalisée via la cession d’un bloc d’actions et/ou une augmentation de capital et portera sur 49 % du capital social et des droits de vote», souligne un communiqué. La banque Gimar & Cie est chargée d’organiser le processus, avec une première remise des dossiers de pré-qualification d’ici au 22 novembre en vue d’accéder à l’appel d’offres.
La Société Générale a annoncé ce vendredi des chiffres globalement inférieurs aux attentes pour le troisième trimestre, pénalisée comme la plupart de ses rivales par la faiblesse des activités de marché dans un contexte persistant de taux d'intérêt bas.
Le groupe bancaire suisse a publié un bénéfice net en hausse au troisième trimestre, alors qu'il entame la seconde partie d'un plan stratégique sur trois ans.
ING a annoncé jeudi un bénéfice net trimestriel meilleur que prévu au troisième trimestre. Le résultat net du groupe financier néerlandais est ressorti à 1,38 milliard d’euros (+2,2%), alors que le consensus des analystes interrogés par Reuters ressortait à 1,3 milliard. «La cause en est le coût du risque, qui est extrêmement bas», a déclaré à Bloomberg TV le directeur financier Koos Timmermans, tout en se félicitant aussi des gains de clientèle. ING a précisé qu’il ferait une proposition au sujet de dividende final vers la fin de 2017.
Crédit Suisse affiche un bénéfice net en forte hausse au troisième trimestre, à 244 millions de francs suisses (209,5 millions d’euros) contre 41 millions de francs suisses un an plus tôt. Il s’agit de la troisième hausse trimestrielle d’affilée pour le deuxième groupe bancaire helvétique, qui a subi une perte nette totale de 6,56 milliards de francs suisses sur l’ensemble de 2016 et de 2015. Ce résultat est supérieur à la prévision de la banque, qui anticipait un bénéfice net de 184 millions de francs, mais reste cependant inférieur aux anticipations des analystes qui tablaient sur 264 millions de francs.
ING a annoncé jeudi un bénéfice net trimestriel meilleur que prévu. Sur les trois mois à fin septembre, le résultat net du groupe est ressorti à 1,38 milliard d’euros, contre 1,35 milliard il y a un an et un consensus des analystes financiers interrogés par Reuters de 1,3 milliard. «La cause en est le coût du risque, qui est extrêmement bas», a déclaré à Bloomberg TV le directeur financier du premier groupe de services financiers néerlandais, Koos Timmermans, tout en se félicitant aussi des gains de clientèle.
Le moment tant attendu – ou redouté – est arrivé. Orange lance ce 2 novembre sa banque digitale en France. L’irruption de l’opérateur télécoms sur le marché des services financiers aura-t-elle le même impact que celle de Free dans la téléphonie mobile ? Sur le papier, les conditions semblent réunies pour nourrir la guerre commerciale. Le groupe claironne sa volonté de casser les codes du secteur, peut marier ses compétences technologiques à la capacité de distribution d’un réseau d’agences, et a surtout les reins assez solides pour supporter des années d’exercice déficitaire dans cette nouvelle activité, contrairement aux start-up qui se lancent en même temps que lui.
Antoine Bezat, head of stress testing methodologies and models, BNP Paribas, et Frédéric Visnovsky, secrétaire général adjoint, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), à l’occasion de la conférence « Arrêté des comptes, banques et assurances » organisée par KPMG et L’Agefi le 30 novembre à Paris. Un rendez-vous incontournable pour décrypter, en une seule journée, l’essentiel de l’actualité comptable, réglementaire et fiscale 2017 de la banque et de l’assurance. Vous bénéficierez des interventions d’institutionnels et du témoignage de représentants d’entreprises - notamment l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), l’AMF (Autorité des marchés financiers), BNP Paribas et le Crédit Agricole. Présentation des résultats du 3e trimestre 2017 et des principaux enjeux de clôture. Focus actualités : protection de la clientèle, réforme de l’audit. Recommandations de l’AMF pour la publication de l’information financière 2017.
Malgré une activité bien orientée, avec une hausse de 8,7% de l’encours de prêts, le PNB réalisé en France a baissé de 1% sur un an au troisième trimestre.
L’action BNP Paribas chutait de plus de 3% ce mardi à la mi-séance, dans le sillage de résultats marqués par une nette baisse des performances des activités de marché. Gonflé par une plus-value de 326 millions d’euros liée à l’introduction en Bourse de SBI Life, le bénéfice net a grimpé de 8,3%, à 2,04 milliards d’euros au troisième trimestre. Hors éléments exceptionnels, il s’est replié de 6,7% malgré la baisse de 1,2% des frais de gestion et la chute de 12,6% du coût du risque.