HSBC a entamé un passage en revue de ses dépenses, qui pourrait mener à des suppressions de postes, a reproché le PDG de la banque John Flint à ses dirigeants lors d’un meeting à Hong Kong le mois dernier, alors que les objectifs n’ont pas été atteints, rapporte l’agence Bloomberg dimanche, citant des sources proches. Lors de cette conférence, devant 400 cadres, John Flint a critiqué la direction pour son «incompétence» et discuté de son inaptitude à bien gérer ses dépenses, disent les sources. Le passage en revue de HSBC est aux toutes premières étapes. La banque a demandé à des cadres d’identifier où ils pourraient réaliser des économies potentielles, dont des réductions d’effectifs, dans le cadre d’un programme appelé «Projet Oak».
Les syndicats CFDT, CFTC, CGT et FO ont bloqué l’application d’un accord permettant le recours au CDI d’opération dans la branche bancaire, ont-ils annoncé vendredi dans un communiqué commun. Concernant «tous les métiers, sauf les métiers commerciaux dans les agences» bancaires, cet accord «ne pourra être mis en oeuvre», ont souligné ces quatre syndicats, qui «réunissent 66,02% de représentativité au sein de la branche AFB». Cet accord avait été signé le 8 avril par le syndicat CFE-CGC. Les conditions dans lesquelles il est possible de recourir au CDI de chantier ou d’opération doivent être fixées dans une convention ou un accord collectif de branche.
L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) clôturait vendredi en baisse de 4% après la publication de résultats faibles, avec un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre, en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers. RBS a, par ailleurs, annoncé jeudi la démission de son directeur général Robert McEwan, qui a participé au redressement de la banque encore en grande partie détenue par les pouvoirs publics.
Réunis lors de l’assemblée générale annuelle de Credit Suisse ce vendredi, les actionnaires ont finalement voté en faveur du rapport sur les rémunérations pour l’année 2018. Seuls 16% des actionnaires se sont prononcés contre.
L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) abandonne 4,5% vendredi à la mi-journée après la publication de résultats faibles même si meilleurs que prévus. La banque a fait état d’un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire de RBS est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers.
Deutsche Bank a revu à la baisse vendredi son objectif de produit net bancaire (PNB) pour 2019, à l’occasion de la présentation de ses résultats du premier trimestre. La banque allemande anticipe désormais un PNB «quasiment inchangé» cette année par rapport à 2018, alors qu’elle s’attendait le mois dernier encore à une légère augmentation. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’est établi à 178 millions d’euros au premier trimestre, contre 120 millions d’euros un an plus tôt. L’action Deutsche Bank abandonnait jusqu'à 4% en matinée à Francfort.
Malgré la chute d’un tiers de ses bénéfices nets au premier trimestre, UBS a réussi à rassurer les investisseurs. Son action a clôturé en hausse de 1,23%.
Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes. Une bonne surprise à mettre sur le compte des fusions-acquisitions aux Etats-Unis, où le marché a crû de 9,4%, à 490 milliards de dollars. Ce qui a limité à 15% la baisse des revenus de l’activité de conseil financier de Lazard, sur la période de janvier à mars, à 330 millions de dollars. Ceux de son pôle de gestion d’actifs ont diminué de 14%, à 283,7 millions. Au total, les revenus de la banque ont atteint 661,7 millions de dollars au premier trimestre, en recul de 14%.
Ross McEwan, directeur général de la banque britannique RBS, a annoncé jeudi sa démission. Artisan du redressement du groupe après sa nationalisation, il est soumis à un préavis de 12 mois et restera en poste tant que son successeur n’aura pas été trouvé, précise RBS dans un communiqué. Selon le courtier Goodbody, Alison Rose serait bien placée pour succéder à Ross McEwan. Elle dirige actuellement l’activité de banque privée et de services bancaires aux entreprises, et est directrice générale adjointe de NatWest Holdings, l’activité de banque de détail de RBS.
UBS Group lance une nouvelle structure pour ses opérations américaines, associant son unité de gestion du patrimoine et sa banque d’investissement, pour signer plus d’accords et d’activités de trading avec ses clients ultra riches. Le groupe va fusionner ses équipes de marchés de capitaux dans la gestion de patrimoine et la banque d’investissement aux Etats-Unis, en créant une seule plateforme de trading pour tous les clients américains, selon l’agence Bloomberg, qui cite un mémo interne daté de jeudi. Mark Sanborn, Dylan Roy et Reinhardt Olsen vont superviser la stratégie, et les changements seront effectifs durant le troisième trimestre. UBS a créé son entité Global Family Office il y a près de huit ans.
Le baromètre du conseil en fusions et acquisitions est au beau fixe. Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes.
Ross McEwan, directeur général de la banque britannique RBS, a annoncé jeudi sa démission. Artisan du redressement du groupe après sa nationalisation, il est soumis à un préavis de 12 mois et restera en poste tant que son successeur n’aura pas été trouvé, précise RBS dans un communiqué.
La montagne a accouché d’une souris. Après avoir confirmé à la mi-mars être en discussions en vue d’une éventuelle fusion, Deutsche Bank et Commerzbank ont annoncé ce jeudi matin avoir mis fin à leurs pourparlers. L’action Deutche Bank s’inscrivait en hausse de 1,87% à 7,73 euros vers 12h20.
Barclays a fait état jeudi d’une baisse de 10% de ses profits au premier trimestre, conformément aux attentes des analystes, du fait d’une baisse des résultats de sa division de banque d’investissement, pénalisée par les conditions de marché.
La banque suisse UBS a fait état jeudi d’un bénéfice net en chute de 27% au premier trimestre 2019 à 1,14 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros). «Le premier trimestre 2019 a été caractérisé par des conditions de marché difficiles, qui se sont améliorées vers la fin du trimestre et en avril», a déclaré le directeur général Sergio Ermotti, cité dans un communiqué.
En millions d’euros, c’est le montant d’obligations subordonnées que le fonds de garantie interbancaire italien propose d’échanger en actions pour sauver la banque Carige. Blackrock est la seule partie encore en pourparlers pour une reprise qui s’accompagnerait d’une augmentation de capital d’environ 700 millions et d’un transfert des créances douteuses (1,9 milliard) à la structure publique Sga. Le délai de présentation des offres fermes, qui devait expirer mi-avril a été prorogé jusqu’au 17 mai par la Banque centrale européenne (BCE). En janvier, celle-ci avait placé la dixième banque italienne sous administration spéciale après que son actionnaire principal (Malacalza Investimenti) a bloqué l’augmentation de capital alors prévue, et lui avait demandé de trouver un acquéreur pour éviter un sauvetage par les fonds publics.