Les exigences seront réduites pour les petites banques, adaptées et également proportionnelles pour les autres. Mais pas pour les établissements étrangers.
La banque portugaise Novo Banco, contrôlée par le fonds de private equity Lone Star, veut diminuer de moitié son ratio de prêts non performants (NPL) afin qu’il atteigne 10% cette année ou l’année prochaine, selon Reuters. La banque, née des ruines de Banco Espirito Santo, s’est déjà dépouillée de 3,7 milliards d’euros de créances douteuses entre fin 2017 et mars 2019, passant d’un ratio de NPL de 28 à 21,8%. Son portefeuille de prêts toxiques vaut aujourd’hui près de 6,5 milliards d’euros.
Banco Santander et le Crédit Agricole ont annoncé lundi la signature d’un accord destiné à mutualiser leurs services pour les PME et midcaps. Concrètement, avec ce partenariat, les clients de Banco Santander auront accès à des crédits bancaires et à un accompagnement local en France ainsi qu’en Italie, en Ukraine, en Roumanie, en Serbie et en Égypte sur le réseau du Crédit Agricole. Inversement, les clients du Crédit Agricole bénéficieront «de tout un éventail de services bancaires dans les 13 pays dans lesquels Santander est implantée, notamment au Royaume-Uni», explique dans un communiqué Didier Gaffinel, responsable mondial du coverage et de la banque d’investissement au Crédit Agricole CIB.
Citigroup a annoncé lundi avoir engrangé un bénéfice net de 4,8 milliards de dollars (4,25 milliards d’euros) au deuxième trimestre, en hausse de 6,9% sur un an. Soit un bénéfice net par action de 1,95 dollar, contre 1,63 dollar un an plus tôt. Le produit net bancaire (PNB) de la banque américaine est quant à lui ressorti en hausse de 2% sur un an, à 18,75 milliards de dollars. Le consensus des analystes compilé par FactSet tablait quant à lui sur un profit par action de 1,81 dollar, et des revenus de 18,5 milliards.
La banque indienne Allahabad Bank est devenue samedi la deuxième banque publique indienne à signaler une fraude présumée de 259 millions de dollars (229,50 millions d’euros) commise par le sidérurgiste en faillite Bhushan Power & Steel Ltd ce mois-ci, aggravant les inquiétudes relatives à un secteur bancaire encombré de créances douteuses. Allahabad a déclaré dans un communiqué en avoir informé la Reserve Bank of India, la banque centrale du pays. Le 6 juillet, la Banque nationale du Pendjab (PNB) a annoncé avoir signalé une fraude présumée de 554,6 millions de dollars dans les comptes de l’aciérie. Bhushan Power and Steel, l’une des sociétés les plus endettées de l’Inde, a été l’une des 12 premières sociétés envoyées par la RBI devant un tribunal de commerce.
La banque suédoise SEB a fait état vendredi résultat net de 4,89 milliards de couronnes (463 millions d’euros) au deuxième trimestre, dépassant le consensus qui était de 4,58 milliards de couronnes. Son revenu net d’intérêts s’est établi à 5,69 milliards de couronnes, alors que le consensus tablait sur 5,57 milliards de couronnes. «Les clients corporate et les clients privés ont été actifs et les volumes de prêts ont augmenté», a déclaré, Johan Torgeby, directeur général de SEB. La banque a réussi à se tenir à l’écart des scandales de blanchiment d’argent qui ont ternis la réputation et les résultats de ses rivales, comme Swedbank ou Danske Bank. Le titre SEB a bondi de 4,38% à la mi-journée, et clôturé en hausse de 1,42%.
La banque suédoise SEB a fait état vendredi résultat net de 4,89 milliards de couronnes (463 millions d’euros) au deuxième trimestre, dépassant l’estimation des analystes qui était de 4,58 milliards de couronnes. Son revenu net d’intérêts s’est établi à 5,69 milliards de couronnes, alors que le consensus tablait sur 5,57 milliards de couronnes. «Les clients corporate et les clients privés ont été actifs et les volumes de prêts ont augmenté», a déclaré, Johan Torgeby, directeur général de SEB.
Le titre de DNB, la principale banque de Norvège, plongeait de 2,12% jeudi à la mi-journée, et clôturait à -0,63%, après la publication de résultats décevants au deuxième trimestre. L’établissement a fait état d’un produit net bancaire de 5,89 milliards de couronnes (611 millions d’euros), manquant l’estimation des analystes à 5,98 milliards de couronnes. Le bénéfice net pour la période s’est établi à 6,1 milliards de couronnes, soit une baisse de 16,4% par rapport au trimestre précédent. Les coûts ont, par ailleurs, augmenté de 6%, à 5,67 milliards de couronnes au deuxième trimestre.
Le département de la justice américaine a ouvert une enquête concernant le rôle de Deutsche Bank dans le scandale de corruption lié au fonds souverain malaisien 1MDB, d’après le Wall Street Journal. L’enquête cherche à déterminer si la banque allemande a violé les lois contre le blanchiment d’argent et la corruption étrangère lorsqu’elle a aidé le fonds à lever 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) en 2014, alors que des doutes sur la gestion et les finances de 1MDB avaient commencé à circuler.
Dans un avis, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué jeudi que le Crédit Agricole a déclaré dans un courrier lui étant adressé avoir franchi en hausse, le 4 juillet, le seuil de 10% du capital d’Ubisoft. Il détient 11.910.597 actions, soit 10,66% du capital et 9,62% des droits de vote de l’éditeur de jeux vidéo. Ce franchissement de seuil résulte de l’augmentation du nombre de titres empruntés par Crédit Agricole Corporate & Investment Bank. Dans le courrier adressé à l’AMF, la banque française dit envisager de poursuivre ses achats d’actions de la société, mais ne pas vouloir en prendre le contrôle.
Les héritiers des anciens propriétaires de la banque cubaine Banco Nunez, saisie par le gouvernement de Fidel Castro il y a près de soixante ans, ont engagé une action en justice aux Etats-Unis contre la Société Générale afin de lui réclamer des indemnités liées aux violations d’embargos économiques américains, selon Reuters. Soupçonnée d’avoir réalisé des transactions financières impliquant des pays visés par des embargos économiques américains, dont Cuba, la banque a accepté de verser une amende de 1,3 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros). Une plainte a été déposée mercredi devant le tribunal de district de Miami par 14 petits-enfants de Carlos et Pura Nunez, anciens propriétaires de Banco Nunez. Elle réclame 792 millions de dollars à la Société Générale (702 millions d’euros).
Le titre de DNB, la principale banque de Norvège, est en chute de 2,12% ce jeudi à la mi-journée après la publication de résultats décevants au deuxième trimestre. L’établissement a fait état d’un produit net bancaire de 5,89 milliards de couronnes (611 millions d’euros), manquant l’estimation des analystes qui tablaient sur 5,98 milliards de couronnes.
Le département de la justice américaine a ouvert une enquête concernant le rôle de Deutsche Bank dans le scandale de corruption lié au fonds souverain malaisien 1MDB,d’après le Wall Street Journal. L’enquête cherche à déterminer si la banque allemande a violé les lois contre le blanchiment d’argent et le corruption étrangère lorsqu’elle a aidé le fonds à lever 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) en 2014, alors que des doutes sur la gestion et les finances de 1MDBavaient commencé à circuler.
Si les services financiers se piquent toujours davantage d’intelligence artificielle, il est bon de rappeler qu’elle peut servir d’autres arts. Celui de la parfumerie par exemple. Maître concepteur en la matière, l’Allemand Symrise s’est associé à IBM pour créer l’assistant parfumeur Philyra, capable de proposer en quelques minutes des compositions nouvelles en conjuguant près de deux millions de formules existantes, matières premières … et préférences olfactives des consommateurs. En l’occurrence pour le coup d’essai les millenials brésiliens ciblés par O Boticàrio, client de Symrise, avec deux fragrances, l’une féminine florale, fruitée et gourmande, et son pendant masculin boisé aromatique. Qu’il se soucie de sa performance financière ou olfactive,
ÉTUDE Dans sa cinquième étude sur la banque en ligne, le cabinet Simon Kucher s’est intéressé à la perception qu’ont les consommateurs des usages de la blockchain, en particulier les millenials (les 18-35 ans). Premier enseignement, cette génération connaît un tout petit peu mieux la blockchain que la population dans son ensemble : 20 % ont une vague idée de son fonctionnement contre 15 % de la population générale, et 12 % en connaissent les principes contre 7 %. Deuxième leçon : 30 % des millienials ont une bonne image des cryptomonnaies, contre 19 % en général, 34 % souhaiteraient d’ailleurs pouvoir régler leurs achats avec celles-ci (21 % de reste des répondants) et 35 % voudraient même investir dans les cryptomonnaies, contre 20 % de toutes les personnes interrogées. L’étude note ainsi « une appétence plus marquée chez les ‘millenials’ pour les cryptomonnaies [qui] se manifeste en parallèle de plus d’exigence envers la banque ». Le scepticisme de la population globale envers les cryptomonnaies contraste d’ailleurs avec l’intérêt pour la blockchain intégrée à de nouveaux services bancaires, dont l’utilité est bien mieux perçue.