Le groupe Saxo Bank, spécialiste du trading et de l’investissement, a publié un bénéfice net de 71 millions d’euros pour le premier semestre 2020, contre une perte de 18,6 millions pour la même période de 2019. La banque danoise a profité de la hausse des volumes de trading liée à la volatilité des marchés sur la période, avec le krach de février-mars suivi du fort rebond des bourses mondiales. Saxo Bank a ainsi enregistré un nombre record de nouveaux clients (plus de 80.000 nouveaux clients actifs), portant leur nombre total à 620.000. Le total des actifs client s’élève à 53 milliards d’euros fin juin, un triplement en un an.
En obtenant le feu vert pour monter un peu en-dessous des 20% au capital, l'homme d'affaires pourra peser dans la composition du conseil d'administration.
Le groupe Saxo Bank, spécialiste du trading et de l’investissement, a publié un bénéfice net de 71 millions d’euros pour le premier semestre 2020 contre une perte de 18,6 millions pour la même période de 2019.
Résistance. A la Société Générale, Philippe Heim, qui était responsable de la banque de détail à l’international et des services financiers, a été remplacé sur ces activités d’assurances et de location longue durée (ALD) par Diony Lebot (photo). ALD, qui a aussi pour nouveau patron Tim Albertsen depuis le 27 mars, a bien contribué aux résultats du groupe. Si cette filiale cotée a subi les effets du confinement, « les résultats des ventes de voitures sont relativement résistants comparé à la crise de 2009 », estime Deutsche Bank. Credit Suisse s’attend à une « reprise graduelle à partir du second semestre », grâce à un modèle qui « reste solide ». ALD présentera sa stratégie à venir en novembre.
La pandémie a frappé au cœur de l’été la gouvernance des banques françaises. Un nouveau patron chez Natixis, une garde rapprochée et resserrée autour du directeur général Frédéric Oudéa à la Société Générale : l’ouragan que nous traversons secoue les états-majors à la mesure des pertes qu’il engendre, en attendant de faire sentir ses effets dans les modèles économiques. Les crises de 2007 et plus encore de 2011, lorsque la zone euro était menacée d’implosion, avaient déjà poussé à de douloureux ajustements et sonné le glas, pour certains, d’ambitions mondiales intenables. S’il ne trouve pas sa source dans les excès du système financier, le choc actuel imposera à nouveau des choix drastiques. Comble de malchance, ce sont les domaines d’excellence des champions tricolores, comme le financement des matières premières et de l’industrie aéronautique ou les produits dérivés actions complexes, qui sont aujourd’hui les plus durement touchés.
Transition. « Le processus est engagé », a déclaré Philippe Wahl, PDG de La Poste. Le conseil de surveillance de sa filiale bancaire doit nommer un nouveau patron dans les prochaines semaines. Rémy Weber, président du directoire La Banque Postale (LBP) depuis 2013, est parti le 3 août. Il aurait souhaité prendre la présidence de CNP Assurances, devenue filiale à 62,8 % de LBP, le poste étant laissé vacant par la nomination de Jean-Paul Faugère à la vice-présidence de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Chez CNP, Véronique Weill, general manager de Publicis, assure la transition jusqu’à la fin de l’année. A LBP, c’est Tony Blanco, son secrétaire général depuis trois ans, qui exerce l’intérim. Si l’intégration de l’assureur, en mars, a permis à LBP de publier un résultat d’exploitation de 855 millions d’euros, dont 763 millions de contribution de CNP (hors écritures de première consolidation), au premier semestre, pour 3,8 milliards de produit net bancaire dont 1,1 milliard venu de CNP, elle aura eu raison de la gouvernance du nouveau bancassureur public au total de bilan de 719 milliards (contre 272 milliards fin 2019).
Leonardo Del Vecchio aurait obtenu de la Banque centrale européenne l’autorisation d’accroître sa part au capital de Mediobanca, dont il détient déjà 9,9%, indiquent Bloomberg et Reuters de sources proches. L’homme d’affaires italien, premier actionnaire d’EssilorLuxottica, pourrait ainsi monter jusqu'à 20%. Ce mouvement ouvre la voie à de nouvelles grandes manoeuvres dans le secteur financier italien, qui pourraient concerner notamment l’assureur Generali : Mediobanca est le plus gros actionnaire de Generali, avec 13%. Et Leonardo Del Vecchio détient en parallèle, directement, 4,8% du capital de l’assureur. Entré au tour de table de la banque l’an dernier à la surprise générale, Del Vecchio avait sollicité le feu vert de la BCE pour augmenter sa participation le 29 mai. Les marchés pourraient en apprendre davantage à l’occasion du prochain conseil d’administration de Mediobanca, prévu à l’automne.
Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a de nouveau vivement critiqué HSBC mercredi pour le traitement qu’elle aurait réservé à certains de ses clients liés au mouvement pro-démocratique de Hong Kong, affirmant que la Chine «intimidait» le Royaume-Uni. Mike Pompeo a cité des rapports non vérifiés selon lesquels des cadres du groupe Next Media basés à Hong Kong n’auraient pas pu accéder à leurs comptes bancaires HSBC. «Nous sommes prêts à aider le gouvernement britannique et ses entreprises à résister aux brimades du PCC et à défendre la liberté», a-t-il ajouté. Contacté par Reuters, HSBC a refusé de commenter. HSBC estconfronté à une forte pression en Occident en raison de sa position acrobatique à Hong Kong, sa tête de pont en Chine.
Leonardo Del Vecchio aurait obtenu de la Banque centrale européenne l’autorisation d’accroître sa part au capital de Mediobanca, dont il détient déjà 9,9%, indiquent Bloomberg et Reuters de sources proches. L’homme d’affaires italien, premier actionnaire d’EssilorLuxottica, pourrait ainsi monter jusqu'à 20%.
Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a de nouveau vivement critiqué HSBC mercredi pour le traitement qu’elle aurait réservé à certains de ses clients liés au mouvement pro-démocratique de Hong Kong, affirmant que la Chine « intimidait » le Royaume-Uni. Mike Pompeo a cité des rapports non vérifiés selon lesquels des cadres du groupe Next Media basés à Hong Kong n’auraient pas pu accéder à leurs comptes bancaires HSBC. « Les nations libres doivent s’assurer que les intérêts des entreprises ne sont pas subordonnés au Parti communiste chinois (PCC) pour aider sa répression politique », a lancé Mike Pompeo dans un communiqué. « Nous sommes prêts à aider le gouvernement britannique et ses entreprises à résister aux brimades du PCC et à défendre la liberté », a-t-il ajouté.
La banque britannique Co-operative Bank a annoncé mardi la suppression de 350 emplois et la fermeture de 18 agences. «Malheureusement, nous ne sommes pas immunisés face aux conséquences des récents événements, alors que les taux historiquement bas pénalisent les revenus de toutes les banques», a indiqué le directeur général Andrew Bester pour expliquer ce nouveau plan d'économies. Celui-ci vise également à répondre à un changement des usages des clients qui se déplacent moins en agence. Les réflexions sur la fermeture des agences ont d’ailleurs été ouvertes avant la pandémie de nouveau coronavirus. Co-op Bank a perdu 44,6 millions de livres (49,4 millions d’euros) au premier semestre, contre une perte de 38,5 millions un an auparavant.
La banque britannique Co-operative Bank a annoncé mardi la suppression de 350 emplois et la fermeture de 18 agences. « Malheureusement, nous ne sommes pas immunisés face aux conséquences des récents événements, alors que les taux historiquement bas pénalisent les revenus de toutes les banques », a indiqué le directeur général Andrew Bester pour expliquer ce nouveau plan d'économies. Celui-ci vise également à répondre à un changement des usages des clients qui se déplacent moins en agence. Les réflexions sur la fermeture des agences ont d’ailleurs été ouvertes avant la pandémie de nouveau coronavirus.
Credit Suisse a annoncé mardi une réorganisation de ses activités en Suisse, avec l’objectif de renforcer ses services numériques. « Rien qu’au cours des deux dernières années, l’utilisation de la banque en ligne du Credit Suisse a progressé de quelque 40% et celle de la banque mobile a même plus que doublé », explique la banque dans un communiqué. Et « la crise du Covid-19 a encore accéléré cette évolution ».
Citigroup a intenté des poursuites contre HPS Investment Partners et Symphony Asset Management à la suite du refus des deux fonds de rendre 237 millions de dollars reçus par erreur dans le cadre d’un prêt initialement adressé à Revlon. La banque avait déjà engagé des poursuites en début de semaine contre un autre prêteur du groupe de cosmétiques, Brigade Capital Management. Citi a transféré par erreur 900 millions de dollars aux prêteurs de Revlon, et peine depuis à récupérer la somme. Cette erreur aurait éveillé l’attetion du régulateur bancaire américain, qui s’interrogerait sur la qualité des procédures de la banque.
Citigroup a attaqué en justice le hedge fund Brigade Capital Management pour demander le remboursement d’une partie des 900 millions de dollars que la banque dit avoir versés par erreur. Brigade « a tenté illégalement de profiter du paiement erroné », accuse Citi dans sa plainte, déposée devant la Cour fédérale de New York. Brigade et les autres créanciers estiment qu’ils ne sont pas obligés de rendre l’argent. Le montant versé à Brigade était d’environ 175 millions de dollars. Plusieurs créanciers de Revlon, dont Brigade, accusent la société de cosmétiques d’avoir détourné les garanties de leur dette et ont porté plainte contre Revlon, Citi et d’autres parties prenantes.
JPMorgan Chase a annoncé lundi le recrutement à un poste de conseiller de l’ex-ministre des Finances britannique Sajid Javid, qui retrouve ainsi le milieu bancaire qu’il avait quitté pour la politique il y a dix ans. Sajid Javid n’a pas été reconduit au poste de Chancelier de l’Echiquier lors du remaniement décidé en février par le Premier ministre Boris Johnson. Il avait depuis retrouvé son siège de député. Il siégera au sein du comité de conseil de JPMorgan pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. La banque est « impatiente de profiter de sa compréhension approfondie de l’environnement des affaires et de l'économie afin de contribuer à la définition de notre stratégie de clientèle dans toute l’Europe», a déclaré un porte-parole dans un communiqué. Sajid Javid a travaillé dans le passé pour les activités de changes et de marchés émergents de Chase Manhattan, qui a ensuite fusionné avec JPMorgan. Il a également été salarié de Deutsche Bank en Asie avant d’entrer au parlement britannique en 2010.