Valeo a relevé hier ses prévisions: l'équipementier automobile entend désormais réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 27 milliards d’euros en 2021, soit une croissance annuelle moyenne supérieure à 10%. Il vise également un taux de marge opérationnelle de l’ordre de 8,5% en 2019 et de 9% en 2021. Parallèlement, Valeo compte générer 3,7 milliards d’euros de free cash-flows sur la période de 2017 à 2021, soit près de deux fois plus qu’entre 2012 et 2016. Valeo vise en outre une rentabilité des capitaux employés (ROCE) d’environ 30%, ainsi qu’une rentabilité des actifs (ROA) supérieure à 20%. Dans le cadre du plan stratégique présenté en 2015, le groupe prévoyait de réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 20 milliards d’euros à l’horizon 2020. Cet objectif impliquait une croissance annuelle supérieure de 5 points en moyenne à la production automobile mondiale entre 2015 et 2020, selon les estimations de l'équipementier, contre 7 désormais.
Nissan Motor a exhorté mardi le gouvernement britannique à l’aider à produire davantage en Grande-Bretagne, afin de respecter les «règles d’origine» si le pays venait à quitter l’union douanière de l’Union européenne (UE). Ces règles permettent de définir le lieu d’origine d’un produit. Près de 60% des pièces d’une voiture assemblée outre-Manche sont fabriquées à l'étranger et certains composants transitent par l’Europe continentale plusieurs fois durant le processus de fabrication, ce qui est possible tant que la Grande-Bretagne reste membre de l’UE. Mais pour Colin Lawther, vice-président de Nissan Europe, après le référendum en faveur du Brexit, le constructeur nippon devra augmenter le volume des composants en livres sterling dans ses véhicules pour se conformer aux règles d’origine.
Valeo a relevé ce matin ses prévisions à moyen terme. Le groupe se fixe désormais pour objectif de réaliser à l’horizon 2021 un chiffre d’affaires supérieur à 27 milliards d’euros, soit une croissance annuelle moyenne supérieure à 10% et une surperformance moyenne de 7 points par rapport à la production automobile mondiale. L'équipementier automobile vise également un taux de marge opérationnelle de l’ordre de 8,5% en 2019 et de 9% en 2021.
General Motors a fait savoir à PSA qu’il ne lui accorderait l’autorisation de construire des Opel que s’il ne les vendait pas en Amérique du Nord, en Russie et en Chine, rapporte le magazine allemand Der Spiegel. Selon le magazine, qui ne précise pas ses sources, dans le cadre d’un tel accord Opel serait seulement autorisé à vendre de nouveaux modèles sur ces trois marchés, à la suite d’un éventuel rapprochement avec PSA, mais pas les véhicules actuels tels que l’Ampera-e, une voiture électrique. PSA a refusé de commenter l’information et Opel n'était pas disponible dans l’immédiat.
Le groupe PSA va verser un dividende de 0,48 euro au titre de ses comptes 2016. Il s’agit du premier versement depuis l’exercice 2010. Le constructeur automobile français a en effet quasiment doublé son bénéfice net en 2016, à 1,7 milliard d’euros (+92,4%). PSA a généré l’an dernier 2,7 milliards d’euros de trésorerie disponible et affiche une position financière nette de 6,8 milliards d’euros, en forte hausse par rapport à 2015.
Alors qu’il était depuis octobre dernier co-président de Nissan, Hiroto Saikawa deviendra le 1er avril prochain PDG du constructeur automobile nippon, a annoncé hier soir le groupe. Déjà PDG de Renault, Carlos Ghosn conservera le titre de président non exécutif du conseil d’administration de Nissan, ce qui lui laissera davantage de temps pour s’atteler au redressement de Mitsubishi Motors, dans lequel Nissan a une participation de 34%.
La Maif et PSA ont souscrit à l’augmentation de capital de 15 millions d’euros réalisée par la société d’autopartage entre voyageurs TravelCar. Ce financement doit financer l’implantation aux Etats-Unis de TravelCar à partir du 1er avril avec une offre dans les aéroports de Los Angeles et de San Francisco. Pour PSA, l’opération s’inscrit dans le cadre de son plan stratégique Push to Pass qui prévoit le déploiement de services d’autopartage et de location de voitures. Elle participe aussi du projet à 10 ans de l’arrivée du groupe PSA en Amérique du Nord.
Le gouvernement d’Angela Merkel a indiqué mercredi vouloir «accompagner de manière positive» les discussions en vue d’un rachat du constructeur allemand Opel par son concurrent français PSA, après des garanties données par ce dernier. «Il appartient désormais aux entreprises concernées de mener leurs discussions à leur terme et le gouvernement allemand va les accompagner de manière positive», a déclaré le porte-parole de la chancelière, Steffen Seibert, lors d’un point de presse à Berlin. C’est la première fois que Berlin signale son soutien au projet de manière aussi claire.
PSA et la Maif ont souscrit à l’augmentation de capital de 15 millions d’euros réalisée par la société d’autopartage entre voyageurs TravelCar. Ce financement doit financer l’implantation aux Etats-Unis de TravelCar à partir du 1er avril avec une offre dans les aéroports de Los Angeles et de San Francisco. Pour PSA, l’opération s’inscrit dans le cadre de son plan stratégique Push to pass qui prévoit le déploiement de services d’autopartage et de location de voitures. L’opération s’inscrit aussi dans le projet à 10 ans de l’arrivée du groupe PSA en Amérique du Nord, ajoute le constructeur automobile.
Daimler a annoncé hier l’ouverture d’une usine près de Moscou pour construire des voitures Mercedez-Benz, premier investissement d’un grand constructeur automobile en Russie depuis les sanctions imposées il y a trois ans. Il y investira plus de 250 millions d’euros et les premières voitures sortiront en 2019. Le ministère russe du Commerce et de l’Industrie a précisé que l’usine produirait plus de 20.000 berlines et voitures sportives (SUV) par an dans le cadre d’un accord sur neuf ans. Daimler construit déjà des camions en Russie, en partenariat avec le constructeur local Kamaz.
La famille Peugeot, l’un des trois grands actionnaires de PSA, est favorable au projet de rapprochement entre le groupe automobile français et Opel/Vauxhall, a indiqué hier à Reuters une source proche. Le projet sera évoqué aujourd’hui lors du conseil de surveillance du groupe qui précédera la publication de ses résultats annuels demain. Il a également été abordé hier au conseil de FFP, holding de la famille Peugeot, ainsi qu'à celui d’EPF (Etablissements Peugeot Frères), l’actionnaire majoritaire de FFP.
Volkswagen est revenu en arrière sur certaines de ses exigences de réductions de coûts au sein de sa marque VW, plus importantes que celles prévues dans l’accord de novembre, a annoncé mardi le conseil d’entreprise du groupe. Les représentants syndicaux ont suspendu la semaine dernière leur coopération avec la direction sur des questions telles que l’augmentation du temps de travail des ingénieurs et la limitation des contrats d’apprentissage après lui avoir reproché de ne pas respecter leur « pacte pour l’avenir ». Le conseil d’entreprise a fait savoir mardi que la direction de VW avait finalement renoncé à certaines de ses exigences, dont la suppression de l'équipe de nuit sur la chaîne d’assemblage du hayon arrière de la Golf et le durcissement des règles de rémunération basées sur les performances.
PSA donne des gages aux représentants syndicaux allemands d’Opel. Lors d’une réunion le groupe automobile français qui discute d’une reprise de la marque allemande auprès de General Motors s’est dit prêt à collaborer avec les salariés pour protéger les sites et garantir les emplois si son offre de rachat aboutit.
Le déficit des retraites de Vauxhall, la filiale britannique de General Motors, représente un milliard de livres (1,17 milliard d’euros) au plus, a déclaré hier une source à Reuters. L’augmentation de la charge des retraites préoccupe bon nombre de multinationales et elle pourrait peser dans la décision de PSA d’effectuer d'éventuelles coupes dans les dépenses en cas d’accord avec le constructeur automobile américain sur le rachat d’Opel.
Ford a été le premier constructeur automobile étranger à voir ses ventes repartir en Russie l’an dernier après trois années difficiles. Le groupe américain a fait état hier d’une hausse de 10% de ses ventes à 40.000 véhicules, encore bien en dessous des 190.000 unités qu’il avait écoulées sur le marché russe en 2008, avant la crise financière mondiale qui a vu le constructeur perdre des parts de marché face aux sud-coréens Kia et Hyundai. Depuis 2011, sa coentreprise avec le russe Sollers a consacré 1,5 million de dollars (1,4 milliard d’euros) à l’adaptation de ses modèles aux spécifications locales.
PSA a pris une part minoritaire du capital d’Autobiz pour renforcer sa coopération avec le spécialiste de la cotation des véhicules d’occasion. Ce partenariat stratégique, qui fait suite à la prise de participation de PSA cet automne dans Aramisauto, leader français de la vente en ligne de voitures d’occasion, s’inscrit dans le cadre du plan «Push to Pass» du constructeur français qui s’est fixé comme objectif de devenir un acteur mondial des véhicules d’occasion. Cette initiative ne remet pas en cause l’indépendance d’Autobiz, qui a mis en place des équipes dédiées aux projets du groupe PSA bien distinctes de celles mises au service de ses autres clients.
PSA a pris une participation minoritaire dans Autobiz pour renforcer son partenariat avec le spécialiste de la cotation des véhicules d’occasion. Ce partenariat stratégique, qui fait suite à la prise de participation de PSA cet automne dans Aramisauto, leader français de la vente en ligne de voitures d’occasion, s’inscrit dans le cadre du plan «Push to Pass» du constructeur automobile qui s’est fixé comme objectif de devenir un acteur mondial du marché des véhicules d’occasion. «Cette alliance confirme les ambitions du groupe PSA dans le domaine du véhicule d’occasion», écrit le groupe automobile dans un communiqué. «Ce rapprochement permettra d’accélérer les prises de position conjointes à l’international, en Asie et en Amérique du Sud notamment.»
Ford a été le premier constructeur automobile étranger à voir ses ventes repartir en Russie l’an dernier après trois années difficiles, réussissant ainsi son pari de miser sur ce marché notoirement volatil. Le groupe a fait état lundi d’une hausse de 10% de ses ventes en 2016, en y voyant le signe que sa stratégie commence enfin à porter ses fruits. Le total de 40.000 est encore bien en-dessous des près de 190.000 véhicules que Ford avait écoulés sur le marché russe en 2008, avant la crise financière mondiale qui a vu le constructeur américain perdre des parts de marché face aux sud-coréens Kia et Hyundai. Depuis 2011, sa coentreprise avec le constructeur russe Sollers a consacré 1,5 million de dollars (1,4 milliard d’euros) à l’adaptation de ses modèles aux spécifications locales.
Le déficit des retraites de Vauxhall, la filiale britannique de General Motors, représente un milliard de livres (1,17 milliard d’euros) au plus, a déclaré une source à Reuters lundi. L’augmentation de la charge des retraites préoccupe bon nombre de multinationales et elle pourrait peser dans la décision de PSA d’effectuer d'éventuelles coupes dans les dépenses en cas d’accord avec le constructeur automobile américain sur le rachat d’Opel.
PSA a annoncé vendredi un projet d’investissement de 200 millions d’euros dans la modernisation de son site production historique à Sochaux, dans le Doubs. Le projet «Sochaux 2022» permettra notamment au constructeur automobile d’acquérir une nouvelle ligne de presse, capable de produire des pièces en acier et en aluminium, et de fabriquer six silhouettes différentes de véhicules, avec une capacité de production de 400.000 véhicules par an. L’usine de Sochaux, qui s'étend sur une superficie de 200 hectares, produit notamment la Peugeot 3008.