Daimler baisse matin jeudi en Bourse, au lendemain d’informations de presse rapportant que le constructeur allemand est accusé d’avoir vendu plus d’un million de voitures avec des émissions polluantes excessives en Europe et aux Etats-Unis. En milieu de matinée, le titre perdait 0,93% à 64,85 euros à la Bourse de Francfort, accusant la plus forte baisse du Dax et de l’indice des valeurs européennes Stoxx 600, qui au même moment prenaient respectivement 0,26% et 0,44%.
Nissan s’est déclaré hier confiant dans sa capacité à réaliser d’ici quelques années jusqu'à une vente sur cinq avec des véhicules électriques en Europe. «D’ici 2020, et si les conditions du marché le permettent, je pense que les véhicules zéro émission à l'échappement représenteront 20% de nos ventes et cette tendance ne fera que s’accentuer», a déclaré Gareth Dunsmore, directeur véhicules électriques de Nissan Europe, cité dans un communiqué. Nissan, puis son partenaire Renault, ont commencé à déployer dès 2010 une gamme complète de véhicules électriques. Ceux-ci ont pesé len 2016 environ 3,5% des ventes de Nissan en Europe de l’Ouest.
Le parquet néerlandais a annoncé hier qu’il allait enquêter sur le possible recours inapproprié à un logiciel de contrôle des émissions polluantes de la part de Suzuki et de Jeep, marque de Fiat Chrysler Automobile. Juste auparavant, l’agence de sécurité routière aux Pays-Bas (RDW) a déclaré avoir découvert que le Jeep Grand Cherokee et le Vitara de Suzuki avaient des niveaux inacceptables d'émissions polluantes.
Renault et Sanef, la filiale française d’autoroutes du groupe espagnol Abertis, ont annoncé hier une coopération pour développer les communications entre les véhicules autonomes et les infrastructures routières, et tester le passage des barrières de péage ainsi que l’approche des zones de travaux. Cette expérimentation, réalisée en France, avec les prototypes autonomes mis au point par Renault représente une première étape, qui sera prochainement étendue à d’autres pays, souligne le constructeur automobile. Dans le cadre d’une coopération similaire avec Vinci, PSA testera demain au péage de Saint-Arnoud sur l’A10 le premier franchissement d’une barrière de péages par un véhicule autonome en conditions réelles de trafic.
Renault et Sanef, la filiale française d’autoroutes du groupe espagnol Abertis, ont annoncé ce lundi une coopération pour développer les communications entre les véhicules autonomes et les infrastructures routières, et tester le passage des barrières de péage ainsi que l’approche des zones de travaux. Cette expérimentation, réalisée en France, avec les prototypes autonomes mis au point par Renault représente une première étape, qui sera prochainement étendue à d’autres pays, souligne le constructeur automobile.
Un cadre de Volkswagen a informé des dirigeants du constructeur allemand, dont le président du directoire de l'époque, du fait que la manipulation des émissions polluantes des moteurs diesel pourrait coûter au groupe jusqu'à 18,5 milliards de dollars, quasiment un mois avant que les investisseurs ne soient mis au courant du scandale, rapporte le journal allemand Bild am Sonntag, qui s’appuie sur des documents de l’enquête conduite aux Etats-Unis. Le constructeur a précédemment déclaré qu’il n’avait pas enfreint les règles en matière de diffusion d’informations. Les investisseurs ont appris la présence d’un logiciel truqueur sur les voitures diesel de Volkswagen le 18 septembre 2015, lorsqu’elle a été révélée par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA).
L’Alliance Renault-Nissan vient d’annoncer avoir réalisé 5 milliards d’euros de synergies en 2016, soit une hausse de 15% par rapport aux 4,3 milliards d’euros de 2015. Les 700 millions d’euros de synergies supplémentaires proviennent essentiellement des opérations convergées dans les achats, l’ingénierie et la fabrication. L’Alliance des deux constructeurs automobile se dit « en bonne voie » pour atteindre son objectif d’au-moins 5,5 milliards en 2018, « avant même d’intégrer la contribution de Mitsubishi », a déclaré Carlos Ghosn, PDG de l’Alliance Renault-Nissan. Avec l’arrivée de Mitsubishi fin 2016, l’Alliance devrait réaliser des synergies supplémentaires à travers le partage des achats et de la logistique, une localisation plus poussée, l’utilisation commune des usines et le partage des plateformes et des technologies.
Le fabricant de camions suédois AB Volvo est en passe de vendre sa part de 25% dans le groupe allemand de moteurs diesel Deutz, a dit hier Deutsche Bank, seul teneur de livre de l’opération. Dans un communiqué, la banque allemande précise que la constitution du livre d’ordres a commencé, ajoutant que la transaction pourrait très vite être finalisée. Sur la base du cours de clôture de 7,39 euros de l’action Deutz, la part de Volvo dans le groupe représente environ 220 millions d’euros.
PSA a réclamé aujourd’hui l’intervention des pouvoirs publics pour libérer le site de son usine de Sept-Fons dans l’Allier, occupée depuis mercredi par les salariés de l'équipementier en liquidation judiciaire GM&S Industry. Ces salariés bloquent les accès du site de construction de PSA de Sept-Fons depuis mercredi matin pour réclamer des conditions plus avantageuses de reprise de leur usine. Le constructeur, qui est avec Renault le principal donneur d’ordres de l'équipementier, doit utiliser, depuis le blocage, un hélicoptère pour acheminer la production de son usine, un « moyen exceptionnel » et « coûteux », précise le constructeur. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a appelé une nouvelle fois les salariés de GM&S à lever le blocage.
Volkswagen a décidé de rappeler 766.000 véhicules à travers le monde pour une mise à jour du logiciel de système de contrôle de freinage, a annoncé aujourd’hui un porte-parole du groupe allemand. Les freins risquent de ne pas fonctionner correctement dans certaines conditions de conduite, a ajouté ce porte-parole. L’agence de presse DPA avait fait état de ce rappel pour la seule Allemagne dès samedi. Le constructeur a rappelé environ 385.000 véhicules outre-Rhin pour ce problème de freins.
Baidu, le principal moteur de recherche en ligne en Chine, fait l’objet d’une enquête pour déterminer s’il a enfreint la loi après que son directeur général a testé une voiture sans conducteur sur la voie publique. « La police soutient la technologie et l’innovation dans la conduite autonome mais cela devrait être mené de manière légale, sécurisée et scientifique », a indiqué celle-ci dans un communiqué, ajoutant que « toute violation de la loi entraînera des sanctions ».
Volvo Car, filiale du constructeur automobile chinois Geely, a indiqué hier que tous ses modèles produits à partir de 2019 seront entièrement électriques ou hybrides. Les modèles lancés avant cette date seront toujours équipés de moteurs à combustion, mais le groupe a précisé qu’il introduirait progressivement dans sa gamme des modèles allant du tout électrique aux hybrides à batterie rechargeable. Volvo Car est le premier grand constructeur automobile à se fixer un calendrier pour la suppression progressive des modèles à combustion.
Le constructeur prend 49% d’une coentreprise avec le chinois Brilliance pour 1 renminbi symbolique. Il va y investir 95 millions d’euros dans les douze mois.
Le constructeur automobile britannique fait sa première incursion sur le marché obligataire. McLaren va chercher à émettre l'équivalent de 525 millions de livres, avec une tranche en sterling et l’autre en dollars. JPMorgan dirige la transaction, épaulé par HSBC. Les présentations aux investisseurs se tiennent jusqu'à vendredi en Europe et démarreront la semaine prochaine aux Etats-Unis.
Renault a annoncé ce matin la signature d’un accord avec Brilliance China Automotive Holdings (CBA) en vue de créer une coentreprise de fabrication et de vente de véhicules utilitaires en Chine. Dans un premier temps, CBA fera l’acquisition de 100% de Shenyang Brilliance JinBei Automobile Co (SBJ), un leader du marché chinois des utilitaires disposant d’un solide réseau et d’une présence commerciale dans tout le pays. Ensuite, le constructeur français achètera à CBA une part de 49% dans SBJ, qui sera restructurée en une coentreprise détenue à 51% par CBA et à 49% par Renault.
Volvo Car, filiale du constructeur automobile chinois Geely, a indiqué ce matin que tous ses modèles produits à partir de 2019 seront entièrement électriques ou hybrides. Les modèles lancés avant cette date seront toujours équipés de moteurs à combustion, mais le groupe a précisé qu’il introduirait progressivement dans sa gamme des modèles allant du tout électrique aux hybrides à batterie rechargeable. Volvo Car est le premier grand constructeur automobile à se fixer un calendrier pour la suppression progressive des modèles à combustion.
Renault a annoncé hier une prise de participation de 35% dans une coentreprise de simulation de conduite formée avec Oktal, filiale de la société d’ingénierie technologique Sogeclair. La coentreprise, baptisée Autonomous Vehicle Simulation ou AVS, «renforcera la capacité de Renault et de l’Alliance Renault-Nissan dans le développement et les essais des véhicules autonomes», a indiqué le constructeur automobile. Cet investissement, dont le montant n’a pas été communiqué, porte notamment sur l’acquisition du logiciel SCANeR, décrit par Renault comme un des plus importants outils de simulation de conduite dans le monde.
Volkswagen commencera à exporter des voitures en Iran en août, 17 ans après avoir quitté le pays, ce qui pourrait aider le constructeur allemand à réduire sa dépendance sur des marchés volatils comme la Chine et le Brésil. Volkswagen a signé un accord avec le groupe iranien Mammut Khodro, qui importera des Tiguan et des Passat, deux modèles de la marque VW, en se concentrant sur la région de Téhéran, a déclaré le constructeur automobile hier. Les ventes annuelles sur le marché iranien devraient atteindre trois millions de véhicules à moyen-long terme, a précisé VW, citant des estimations du gouvernement iranien.
Le groupe suédois SKF a annoncé aujourd’hui que le fabricant de voitures et de camions allemand Daimler l’attaquait en justice à la lumière d’un règlement à l’amiable de l’Union européenne remontant en 2014 scellant un dossier de violation des règles de la concurrence dans l’industrie des roulements à billes. «Daimler demande un paiement de SKF d’un montant d’au moins 59 millions d’euros (...)», précise le groupe suédois, qui avait dit en novembre que BMW avait également entamé une action en justice contre lui et d’autres fabricants de roulements.