Détenteur de 13% de la dette française, le secteur de l'assurance pourrait pâtir d’une mauvaise réaction sur les marchés en cas d’annonces budgétaires peu crédibles. Mais ce scénario à la «Liz Truss» semble écarté au vu des résultats du premier tour.
Le premier semestre a confirmé la reprise de la production de crédit immobilier mais l’instabilité politique pourrait changer la donne. Le nouvel élan profite également à l’activité de délégation et substitution d’assurance emprunteur.
Les volumes ont diminué sur les dettes seniors du fait de besoins moindres. Mais sur les dettes subordonnées, ils ont progressé afin de profiter du retour d’appétit pour celles-ci. Les émetteurs ont globalement anticipé leurs programmes annuels.
Le CTIP, qui fédère les acteurs de la protection sociale complémentaire collective, s’est dit préoccupé par le contexte politique actuel et a tenu à souligner l’importance de son modèle dans le système de santé français.
Le rapport de stabilité de l’autorité européenne de supervision montre un secteur bien capitalisé et bénéficiant d’un ratio de liquidité rassurant en dépit de quelques signes de vulnérabilité.
Le groupe coopératif fait du développement de l’assurance un enjeu du prochain plan stratégique. Son objectif est d’être le quatrième assureur français à horizon 2030. Mais face à des groupes concurrents matures tels que Covea, Axa, CNP Assurances ou encore Crédit Agricole Assurances, BPCE Assurances a-t-il les moyens de ses ambitions ?
Elle était prévue et avait été anticipée, la passation entre Jacques Verlingue et ses enfants est désormais effective. L’occasion pour le courtier d’établir son nouveau plan stratégique à cinq ans et de mettre plus encore le cap sur l’Europe.
L’assurance des collectivités territoriales a beau être une niche qui ne représente que 1,5% du volume d’affaires global des assureurs en France, les violences urbaines d’il y a tout juste un an ont mis en lumière un problème structurel de marché. Une situation qui demande aujourd’hui à être corrigée.
Le risque de soulèvements, grèves et mouvements populaires, est devenu prégnant en France et dans le monde ces dernières années. Autrefois rattaché comme une couverture bonus aux garanties dommages et perte d’exploitation des entreprises, il a mué pour devenir un objet assurantiel à part entière.
Le troisième assureur européen qui avait fait son entrée sur le marché indien à l’automne en prenant une participation majoritaire dans Kotak Insurance Global, acquiert ce mercredi 19 juin, 70% des parts de l’assureur indien pour 670 millions de dollars.
En France, deuxième plus gros marché du groupe, Generali s’est beaucoup développé, de l’épargne retraite à la santé prévoyance, en passant par les dommages. L’assureur doit maintenant consolider cette croissance acquise pour en tirer tous les bénéfices.
Antoine Peillon, secrétaire général à la planification écologique qui s’exprimait lors de la journée dédiée aux catastrophes naturelles de la Caisse centrale de réassurance, a présenté les grandes lignes du Plan national d’accompagnement au changement climatique (PNACC). Mais il a aussi fait un appel du pied appuyé aux assureurs concernant le volet financement.
Coordination des acteurs et incitation à la prévention individuelle. Tels sont les messages que la Caisse centrale de réassurance a voulu mettre en avant lors de sa 15e Journée Cat. Mais le bouleversement de l'agenda politique brouille les cartes.
Les assureurs et réassureurs ont des besoins toujours plus grands de réassurance via les «cat bonds», au-delà même d’un risque élevé attendu en lien avec une saison des ouragans qui pourrait être inhabituellement active.
Partant du constat simple que trop peu de femmes sont présentes dans les métiers de la tech et que ces métiers ont été taillés pour des hommes, Generali est à l’origine du mouvement Women4Tech. Une initiative que l’assureur espère voir s’étendre à d’autres entreprises.