Le Livre Blanc « Gestion des risques: Le nouveau visage de l’assurance » est piloté par FINANCE INNOVATION en partenariat avec la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA), ainsi que SOLVISEO, ACTUARIS, NATIXIS Assurance, MACSF, AGIPI, EDHEC. Comptant aujourd’hui plus de 100 participants, issus de PME/TPE innovantes, de grands groupes d’assurance, du numérique et du milieu académique, ce groupe de réflexion a pour objectif de faire émerger les secteurs porteurs et innovants des 5-10 prochaines années au sein d’un Livre blanc représentant le secteur de l’assurance. Ces secteurs seront suffisamment concrets pour que des projets innovants puissent émerger et bénéficier d’aides publiques (notamment le Fonds Unique Interministériel) et de levées de fonds privés. Les réunions au sein du pôle FINANCE INNOVATION constituent une formidable opportunité pour échanger entre professionnels issus d’univers très divers (industriel, techno, services-usages, sciences humaines, design, communication). Les travaux ont été structurés autour de quatre thématiques qui sont abordées dans quatre Groupes de Travail qui se réunissent environ une fois par mois dans les locaux de FINANCE INNOVATION, 4ème étage du Palais Brongniart, 28 Place de la Bourse, 75002 Paris dans la limite des places disponibles. L’objectif est de publier les travaux en septembre 2014, sous la forme du Livre Blanc « Gestion des risques: Le nouveau visage de l’Assurance » qui dressera un état des lieux des problématiques de la Gestion Actif-Passif, formalisera les bonnes pratiques et proposera des Domaines d’Innovation Prioritaires, dans le contexte réglementaire de Solvabilité II. Joëlle Durieux Directrice Générale Adjointe FINANCE INNOVATION Lieu des Groupes de Travail : FINANCE INNOVATION, 4ème du Palais Brongniart, 28 Place de la Bourse, 75002 PARIS Pour vous inscrire : CLIQUER ICI, sous réserve de places disponibles. Votre inscription sera définitive après confirmation
Le 4 mars 2014, lors de la conférence de presse annuelle du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (GEMA), Gérard Andreck (président) et Jean-Luc de Boissieu (Sécrétaire général) ont présenté les chiffres d’activité 2013 des mutuelles adhérentes. Il ont également livré l’analyse du GEMA sur les principaux sujets d’actualité du secteur de l’assurance. Retrouvez le dossier de presse ci-dessous Dossier de Presse : Mutuelles du GEMA Bilan 2013 Enjeux 2014 from GEMA - Assureurs Mutualistes
Le mot d'Édouard Fernandez-Bollo, nouveau secrétaire général de l’ACPR Les tendances de l'épargne des ménages au bilan des banques et des assurances Une nouvelle mission pour l’ACPR : la résolution La garantie des dépôts et le Fonds européen de résolution
La collecte nette 2013 des 12 principaux organismes d’assurance vie1 s'élève à 5,1 milliards d’euros, redevenant positive après la décollecte nette de 8 milliards d’euros observée en 2012. La collecte nette ayant été quasi-nulle au 4ème trimestre, ce niveau était acquis dès la fin du 3ème trimestre. Les rachats se sont stabilisés depuis fin 2012. En hausse de 4,5 % sur l’année 2013, l’encours des placements connait la progression la plus élevée depuis 2010, avec toutefois un ralentissement sensible au 4ème trimestre. Ce ralentissement s’explique notamment par des cessions nettes d’actions et titres assimilés d’un assureur. Sur l’ensemble de l’année, la structure des placements obligataires se déforme légèrement au bénéfice des obligations souveraines et au détriment des obligations bancaires. Après la baisse observée au 2ème trimestre, les plus values latentes (PVL) des 12 principaux assureurs vie (83 milliards d’euros fin 2013) progressent pour le 2ème trimestre consécutif, en lien principalement avec la hausse du cours des actions, sans toutefois dépasser leur niveau de fin 2012. Les plus values réalisées au cours du 4ème trimestre s'établissent à 0,6 milliard d’euros, dont 44% au titre des cessions d’actions. Les engagements souverains sur les pays périphériques2, diminuent au second semestre 2013 (-9 %), compensant le regain d’intérêt enregistré en début d’année, de sorte que sur l’année 2013 les expositions sur les pays périphériques ne diminent que très légèrement (-1 %). Les PVL sur titres souverains des pays de l’UE (30 milliards d’euros, dont 20 milliards sur la France) restent élevées. Les expositions des organismes de l'échantillon au secteur bancaire s’incrivent en légère baisse sur l’année 2013 (-6 % soit 17,5 milliards d’euros), principalement du fait de cessions de certificats de dépôts (-9,5 milliards d’euros), d’actions et titres assimilés (-3,5 milliards d’euros) et d???obligations subordonnées (-3,1 milliards d’euros). Sur l’année 2013, les plus values latentes sur titres bancaires progressent de 11% pour atteindre 15,9 milliards d’euros en décembre.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours du premier mois de 2014 est de 11,3 milliards d’euros (12,9 milliards sur le premier mois de 2013). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours du premier mois de 2014 s'élèvent à 9,9 milliards d’euros (9,3 milliards sur le premier mois de 2013). Pour le mois de janvier 2014, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 465,4 milliards d’euros à fin janvier 2014, soit une progression de 4 % sur un an.
Lors de la conférence de presse des résultats du 30 janvier 2014, Bernard Spitz, Président de la FFSA et Jean-François Lequoy, Délégué général ont présenté les premières estimations des résultats de l’assurance française en 2013. Le chiffre d’affaires de l’assurance française en 2013 s'établit à plus de 189 milliards d’euros, en hausse de 4???% et retrouve ainsi son niveau de 2011. Cette évolution générale du marché est portée par les assurances de personnes qui représentent 73???% du chiffre d’affaires de 2013 et enregistrent une progression de 5???% sur l’année. En 2013, l’ensemble des prestations versées a fortement diminué (-5???%) sous l’effet principalement de la baisse des rachats en assurance vie. Pour lire le reste de l'étude, cliquer ici
Le juge constitutionnel, nouveau régulateur de l’assurance ? Le secteur des assurances se découvre une nouvelle source de droit : le Conseil constitutionnel. Le nombre de décisions récentes du juge constitutionnel portant sur des questions d’assurance est impressionnant : l’ANI et les clauses de désignation, le régime des catastrophes naturelles, le traitement de l’assurance vie dans la fiscalité du patrimoine, le fichier des contrats Ficovi, et maintenant la loi sur les réseaux de soins : que d’attention portée à notre secteur ! Cette énumération prouve que l’assurance est un des domaines où l’affrontement entre majorité et opposition est le plus lourd, le plus visible, le plus sensible.
La 11ème rentrée de l’AF2i a eu lieu le 31 janvier dernier au Cercle de l’Union Interalliée à Paris En pièce jointe, vous trouverez une présentation générale de l’association dans laquelle est notamment publiée l’enquête AF2i 2013.
La législation comporte une série de mesure d’ajustements, comme des évolutions lourdes pour le financement du système de santé, dont les impacts économiques ne sauraient être négligés , Les professionnels de la protection sociale patrimoniale n’ont pas de temps à perdre pour revenir sur les régimes collectifs des entreprises en santé, et demain en prévoyance ,
Le régulateur a mis sous administration provisoire la société AlsAss, courtier souscripteur, en novembre 2009, Plus de quatre ans après, la société est en liquidation judiciaire et les assurés n’ont pas récupéré les sommes épargnées
Il est probable que Julien Tizot, 30 ans, aujourd'hui responsable multigestion alternative chez AG2R La Mondiale, aurait pu se faire une place dans le monde de la finance même sans avoir préalablement joué au tennis. Mais le choix de ce sport, dès l'âge de cinq ans, lui a ouvert certaines portes, en particulier celles d'une université californienne.
Nouvelle année, nouvel élan L’année 2014 sera importante pour le GEMA à plus d’un titre. 1964-2014 : le GEMA fêtera ses 50 ans en 2014 et il pourra s’enorgueillir d’avoir assisté et peut-être contribué au succès des mutuelles sans intermédiaires dans notre pays. En 2014, le GEMA s’associera à la Fnmf et à la Roam pour recevoir le congrès de l’Amice et accueillir mutuelles et coopératives d’assurance de toute l’Europe. En 2014 enfin, le GEMA changera de dirigeants : place à des plus jeunes qui auront, à n’en pas douter, la fraîcheur, l’ardeur, l’imagination pour reprendre le flambeau et poursuivre l’action militante engagée depuis un demi-siècle. Car, que ses détracteurs le veuillent ou non, le GEMA ne se réduit pas à porter des intérêts catégoriels ; il est un des piliers du mutualisme français et, à ce titre, son rôle dépasse largement ses missions.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des onze premiers mois de 2013 est de 109 milliards d’euros (102,3 milliards sur les onze premiers mois de 2012). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des onze premiers mois de 2013 s'élèvent à 96,8 milliards d’euros (108,8 milliards au cours des onze premiers mois de 2012). La collecte nette s'établit à 12,2 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois de novembre 2013, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 600 millions d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 458,3 milliards d’euros à fin novembre 2013, soit une progression de 5% sur un an.
L’Autorité a soutenu l’initiative d’EIOPA consistant à publier des mesures relatives à des sujets stabilisés du futur régime, afin d’inciter les organismes d’assurance et de réassurance à se préparer à Solvabilité II, durant la période courant de 2014 à 2016, dans les domaines suivants : le reporting, la gouvernance, l’ORSA et les procédures de pré-candidature modèle interne. Après la publication par EIOPA des orientations préparatoires le 31 Octobre 2013, l’Autorité a examiné l’ensemble de ces orientations, pour déterminer celles pouvant être mises en ??uvre pendant cette période intérimaire. Au terme de cette analyse, l’Autorité a ainsi conclu qu’elle pourrait se conformer à la plupart des orientations, et s’engagerait même dans des exercices préparatoires en amont, dès 2014, sur le reporting et l’ORSA. Concernant les orientations préparatoires sur la gouvernance, l’Autorité ne pourra se conformer formellement en regard des contraintes du calendrier législatif. Pour autant, l’Autorité appelle l’ensemble du marché français à se préparer activement sur ce pilier essentiel de Solvabilité II, qui interagit fortement avec les deux autres piliers. Et l’Autorité effectuera, en 2014 et 2015, un suivi attentif des actions de préparation mises en ??uvre par les organismes et groupes
Introduction de Jean-Marie Levaux, vice-président de l’ACPR Quel calendrier pour Solvabilité II ? Bilan de la préparation du marché en 2013 Les exigences quantitatives et leur reporting La gouvernance et l’ORSA Les modèles internes Conclusion de Sandrine Lemery, secrétaire général adjoint de l’ACPR Pour télécharger les présentations : cliquez ici
Thierry Van Rossum a suivi une formation en philosophie et lettres, en langues et littérature, acquise à l'université de Louvain-la-Neuve, en Belgique, entre 1983 et 1987. Il a ainsi débuté dans la vie active en enseignant l'anglais et le néerlandais, mais pas seulement.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2013 est de 100,1 milliards d’euros (93,7 milliards sur les dix premiers mois de 2012). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2013 s'élèvent à 88,5 milliards d’euros (99,7 milliards au cours des dix premiers mois de 2012). La collecte nette s'établit à 11,6 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois d’octobre 2013, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 0,4 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 454,8 milliards d’euros à fin octobre 2013, soit une progression de 5% sur un an.
Le portefeuille de Swiss Life France qui s'élève à 16 milliards d'euros (au niveau de l'actif général), comprend 80% d'obligations dont 2/3 émis par des corporate et 1/3 d'emprunts d'Etat. Cette répartition fait partie des tendances historiques et de la stratégie de placement de l'assureur suisse. De la même façon, ce dernier a toujours eu une part importante d'immobilier. Cette classe d'actifs représente en effet 10% des encours globaux, principalement investis dans des bureaux mais aussi dans des immeubles résidentiels.