La Fédération Française de l’Assurance a révélé hier une collecte nette des sociétés d’assurances de 810 millions d’euros au mois de juin et de 11,8 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 7,1 milliards pour les supports en unités de compte. L’encours des contrats d’assurance-vie s’élevait en outre à 1.602 milliards d’euros à la fin du mois de juin.
Pour le mois de juin 2016, la collecte nette s’établit à 810 millions d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des six premiers mois de 2016 est de 70,6 milliards d’euros (68,2 milliards d’euros sur la même période en 2015). Les versements sur les supports unités de compte représentent 13,4 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 58,8 milliards d’euros. La collecte nette s'établit à 11,8 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 7,1 milliards pour les supports en unités de compte. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1602 milliards d’euros à fin juin 2016.
Hormis quelques exceptions, les grandes compagnies se montrent peu impliquées face au risque climatique, contrairement aux fonds de pension, selon l'Association de défense des retraites (AODP) qui a publié son classement 2016, le Global Climate 500 index.
Les sociétaires ont donné leur feu vert à l’intégration de deux mutuelles de taille plus modeste dans les domaines de la santé et de l'assurance emprunteur.
Les autorités antitrust américaines sont sur le point d’engager des procédures visant à empêcher le rachat de l’assureur santé Cigna par Anthem et celui de son concurrent Humana par Aetna, selon des sources proches du dossier. Les deux projets sont dans le collimateur des autorités fédérales qui craignent une hausse des prix en cas de poursuite de la concentration du secteur de l’assurance santé, au terme de laquelle pourraient ne subsister que trois groupes d’envergure nationale, Anthem, Aetna et UnitedHealth. La décision officielle pourrait être connue d’ici à la fin de la semaine prochaine, précisait hier Reuters. Les deux opérations ont été annoncées à quelques semaines d’intervalle voici un an environ. En mai, des dirigeants d’Anthem avaient déclaré que les autorités antitrust étaient notamment préoccupées par l'évolution du marché de l’assurance santé pour les grandes entreprises.
Le réassureur public veut diversifier ses activités, alors que le feuilleton juridique continue pour son régime d'indemnisation des catastrophes garanti par l'Etat.
Réunie aujourd’hui pour marquer sa mise en route officielle, la Fédération Française de l’Assurance a procédé à la désignation pour trois ans de trois vice-présidents : Pascal Demurger, président de l’Association des assureurs mutualistes (AAM) et DG de la MAIF, Jacques Richier, président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurances (FFSAA) et PDG d’Allianz France, et Pierre de Villeneuve, président du Groupement Français des Bancassureurs et président exécutif de BNP Paribas Cardif.
CNP Assurances et le groupe de protection sociale multiprofessionnel Klesia ont annoncé hier avoir conclu un protocole d’accord de distribution de produits d’assurance et de services. Le réseau Amétis de CNP Assurances, fort de 230 conseillers dont 70 certifiés en gestion de patrimoine implantés sur tout le territoire français, proposera désormais une gamme globale de produits et services (retraite, prévoyance et santé) essentiellement à des travailleurs non salariés ainsi qu’à des TPE clientes de Klesia. Klesia, qui réalise 60 % de son chiffre d’affaires en assurances de personnes auprès d’entreprises relevant de plusieurs secteurs affinitaires, se dotera ainsi d’une force commerciale complémentaire. Dans le transport par exemple, les conseillers du réseau Amétis seront formés par une équipe dédiée de professionnels de Klesia aux spécificités du régime de protection sociale du secteur et à ses évolutions.
La création de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) marque la réunion au sein d’une seule organisation de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (GEMA).
Après la dégringolade boursière de l'assureur-crédit, les 41,3% de la banque au capital valent moins que les survaleurs attachées à cette participation.
Coface a annoncé hier prévoir un ratio net de sinistralité en nette hausse à 63%-66% en 2016 contre 52,5% en 2015, à la suite d’une augmentation plus marquée que prévu des risques dans les pays émergents. L’assureur-crédit confirme qu’il présentera fin juillet les grandes lignes d’un plan visant à adapter sa stratégie et sa structure de coût à cet environnement « plus difficile ». Sur le seul deuxième trimestre, le ratio net de sinistralité a avoisiné 67%, ajoute le groupe qui publiera ses comptes semestriels le 27 juillet.
La mutuelle des entreprises et des indépendants du commerce, de l’industrie et des services, appelée plus brièvement Médicis, possède un portefeuille clients fort de 165.000 comptes pour un encours de 3,1 milliards d’euros. Créée en 1978, celle-ci n’a qu’un seul objet : verser une retraite supplémentaire à ses adhérents. Michel Clerc, directeur général de Médicis, détaille son allocation d'actifs en mettant l'accent sur la recherche de rendements dans ses investissements immobiliers.
La croissance en Europe des contrats vie a nettement ralenti l’an dernier en raison du recul du marché outre-Rhin, affecté par la baisse des taux garantis.
Les primes d’assurance ont progressé de 3,8% en 2015 dans le monde, soit davantage que la hausse de 3,5% observée en 2014, montre l’étude annuelle Sigma publiée ce matin par le réassureur Swiss Re. Le secteur a été plus dynamique que l'économie mondiale, en croissance modérée de 2,5% l’an dernier.