Gérard Andreck, ancien patron de la Macif, est décédé le 1er septembre à l’âge de 74 ans, a annoncé hier la mutuelle d’assurances. Géologue de formation, il avait rejoint la Macif en 1969 comme rédacteur sinistres, avant d’en gravir les échelons, pour en devenir directeur général en 1997. Il avait ensuite pris la présidence de la mutuelle de 2006 à 2014, avant de passer le flambeau à Alain Montarant. Très investi dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, Gérard Andreck a aussi présidé le Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurances), pour lequel il avait réalisé en 2004 un rapport sur la gouvernance des mutuelles.
Le secteur français de l’assurance a indemnisé pour 1,26 milliard d’euros de dégâts dans les Antilles françaises causés par l’ouragan Irma, la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire de l’assurance outre-mer, a annoncé hier la Fédération du secteur. «Un an après le passage de l’ouragan, 95% des dommages ont été indemnisés en tout ou partie et 1.260 millions d’euros ont été versés à ce jour par les assureurs, soit 67% du coût total estimé», a fait savoir la FFA.
Face à la nécessité de se mettre en conformité avec la directive Solvabilité 2, Integrale s'est livrée dès 2015 à une restructuration profonde. La caisse commune est ainsi devenue société anonyme et a vendu l'intégralité de son portefeuille d'actions, trop coûteux en capital. Très active en matière d'investissements immobilier, la société belge cherche également à investir dans des projets socialement responsables.
Gérard Andreck, figure de l'économie sociale et solidaire et ancien patron de la Macif, est décédé le 1er septembre à l'âge de 74 ans, a annoncé lundi la mutuelle d’assurance. Géologue de formation, il avait rejoint la Macif en 1969 comme rédacteur sinistres, avant d’en gravir les échelons pour en devenir directeur général en 1997. Il avait ensuite pris la présidence de la mutuelle de 2006 à 2014, avant de passer le flambeau à Alain Montarant.
Le groupe sud-africain de services financiers a annoncé vendredi son intention de verser un dividende spécial de 1 rand (0,06 euro), afin de réduire l’excédent de trésorerie généré par sa scission d’avec Old Mutual Plc. Une scission dont la finalisation avait débouché sur la cotation d’Old Mutual Ltd à Johannesburg en juin. Le groupe s’est dit confiant dans l’atteinte de ses objectifs financiers pour 2018. Old Mutual a par ailleurs confirmé son projet de distribuer au quatrième trimestre à ses actionnaires une partie du capital de la banque sud-africaine Nedbank, dont il ne détiendra alors plus que 19,9% du capital, contre 54% actuellement.
Bonne nouvelle pour les actionnaires d’Old Mutual Ltd. Le groupe sud-africain de services financiers a annoncé vendredi son intention de verser un dividende spécial de 1 rand (0,06 euro), afin de réduire l’excédent de trésorerie généré par sa scission d’avec Old Mutual Plc. Une scission dont la finalisation avait débouché sur la cotation d’Old Mutual Ltd à la Bourse de Johannesburg, en juin dernier.
L’UFC-Que Choisir a annoncé hier avoir porté plainte auprès du tribunal de grande instance de Paris contre la société de courtage en assurances SFAM et la Fnac pour pratiques commerciales pouvant être jugées trompeuses ou agressives. Elle dénonce dans un communiqué «l’utilisation d’une promotion dont les conditions de mises en œuvre ne sont pas explicites, pour pousser les consommateurs à conclure de manière systématique des contrats d’assurance lors de l’achat d’un produit multimédia». Des consommateurs ont ainsi découvert des prélèvements opérés par la SFAM sur leur compte bancaire, alors qu’ils pensaient avoir signé sur une tablette pour obtenir une réduction du prix de l’appareil choisi, précise l’UFC-Que Choisir.
L’assureur suisse Zurich Insurance a annoncé hier le lancement d’une compétition mondiale de start-up. Celle-ci se déroulera dans une vingtaine de pays, avec pour objectif de découvrir de nouveaux services, dans le domaine de la maison intelligente, de la mobilité, de l’épargne et de la santé digitale. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 septembre. Les gagnants pourront proposer leurs services aux clients de Zurich Insurance.
La Cour de cassation a estimé que le juge de la mise en état ne pouvait apprécier la « pertinence » de l’assignation de la CLCV, Une décision de pure forme, qui attend encore d’être jugée sur le fond d'ici l'an prochain
Les incertitudes pesant sur le dossier CNP Assurances, relatives à la gouvernance de l’assureur et à son activité au Brésil, commencent à se lever. Parallèlement au coup d’envoi du rapprochement entre CNP et la Banque Postale, donné ce jeudi par le gouvernement, le groupe a annoncé la signature d’un accord de distribution avec le brésilien Caixa Seguridade.
Projection. Contre toute attente, les pertes économiques engendrées par les catastrophes naturelles se sont révélées relativement faibles sur le premier semestre 2018, atteignant 36 milliards de dollars (31,1 milliards d’euros) contre 64 milliards de dollars un an plus tôt. Elles sont en outre inférieures à la moyenne des dix dernières années, qui s’établit à 125 milliards de dollars, selon la dernière étude Sigma de Swiss Re. Toutefois, l’année n’est pas finie, prévient le réassureur. « Nous anticipons des conditions climatiques plus extrêmes telles que des vagues de chaleur intense et des périodes de sécheresse comme celles que nous avons pu observer récemment. Cela pourrait devenir la nouvelle norme », explique Martin Bertogg, expert chez Swiss Re, mettant en lumière une adaptation nécessaire.
Il y a cinq ans, La Parisienne Assurances a décidé de changer son business model, prenant appui sur le fait que la distribution de produits d’assurance était en train de se reconfigurer. Notre compagnie d’assurances travaille en marque blanche. Il nous fallait un mode technologique efficace pour délivrer nos produits à tous les distributeurs. iPaas [Insurance Product as a Service] est un portail d’API lancé en avril qui fonctionne sur une blockchain privée car nous sommes convaincus que la gestion des contrats d’assurance doit s’automatiser pour diminuer les coûts de transaction. L’assurance à l’usage se développe de plus en plus. Les primes d’assurance deviennent donc faibles. On a ainsi conçu un système qui permet d’automatiser la souscription du contrat mais également la liquidation du sinistre. Ce qui nous permet de délivrer des produits en marque blanche, à l’intérieur du parcours client.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking pourrait s’intéresser aux activités de l’assureur Prudential au Royaume-Uni, y compris le pôle de gestion d’actifs M&G, rapporte The Times sans citer de source. Selon le journal, les activités britanniques pourraient être valorisées 10 à 12 milliards de livres (11 à 13,2 milliards d’euros). Début août, Bloomberg rapportait de son côté que Ping An envisagerait d’acquérir les activités asiatiques de l’assureur.
Tous les dossiers se débloquent pour CNP Assurances. Le brésilien Caixa Seguridade a annoncé que l’assureur français allait verser 4,65 milliards de reals (966 millions d’euros) pour pouvoir vendre des contrats d’assurance-vie au Brésil via le réseau de sa maison mère, la banque publique Caixa Econômica Federal, jusqu’en 2041. Dans un document boursier, Caixa précise qu’avec ce versement CNP Assurances va prendre une participation de 40% dans leur nouvelle coentreprise et que lui-même en contrôlera le solde. Cette coentreprise met fin à un précédent accord qui courait jusqu’en 2021. Caixa Seguridade avait annoncé qu’il ne renouvellerait pas par tacite reconduction ce précédent accord de distribution, plus large car portant sur tous types de polices d’assurance. Le Brésil est le deuxième marché de CNP Assurances, après l’Europe.
Au cours du mois de juillet 2018, le marché français de l'assurance-vie a enregistré une collecte nette de 3 milliards d'euros, soit un montant nettement supérieur à celui du mois de juin qui était de 2 milliards d'euros, selon les chiffres de la Fédération Française de l'Assurance (FFA).
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking pourrait s’intéresser aux activités de l’assureur Prudential au Royaume-Uni, y compris le pôle de gestion d’actifs M&G, rapporte The Times sans citer de source. Selon le journal, les activités britanniques pourraient être valorisées 10 à 12 milliards de livres (11 à 13,2 milliards d’euros). Début août, Bloomberg rapportait de son côté que Ping An envisagerait d’acquérir les activités asiatiques de l’assureur.