L’assureur français CNP a noué jeudi un accord évalué à 7 milliards de reals (1,53 milliard d’euros) pour la distribution au Brésil de polices d’assurance dans le réseau de l'établissement public Caixa Economica Federal, selon Reuters. Les deux groupes vont former une coentreprise détenue à 60% par Caixa Seguridade, filiale de Caixa, et à 40% par CNP. L’accord porte sur la commercialisation de contrats d’assurance vie, de l'épargne retraite et de l’assurance crédit jusqu’en 2046, indique Caixa dans un communiqué. La nouvelle co-entreprise va commencer à opérer en 2021, et l’accord devrait être formalisé d’ici fin 2020. Morgan Stanley conseille Caixa, et JP Morgan Chase accompagne CNP Assurances.
Le courtier en assurances est entré en négociations exclusives avec un consortium mené par la mutuelle Tutélaire et le management de Solucia, pour le rachat de ses activités de protection et services juridiques en France, exercées par ses filiales Solucia PJ et Judicial. Elles ont généré 35,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018. Le groupe avait annoncé en mars dernier vouloir se recentrer sur plusieurs marchés phares (santé et prévoyance, assurance emprunteur, santé internationale, et niches dommage). La conclusion des accords définitifs pourra intervenir à l’issue des procédures d’information, et après autorisation préalable de l’ACPR pour la cession de Solucia. La cession des sociétés devrait intervenir au premier trimestre 2020.
Generali a annoncé une offre de rachat de trois titres subordonnés pour un montant total d’un milliard d’euros de nominal. Le groupe a, dans le même temps, annoncé l’émission de sa première obligation verte à maturité 2030. «Cette opération est conforme à l’approche proactive de Generali dans la gestion de sa dette et vise à refinancer efficacement ses titres subordonnés, avec des dates de premier appel se situant entre février 2022 et décembre 2022», précise l’assureur.
Generali a annoncé une offre de rachat de trois titres subordonnés pour un montant total d’un milliard d’euros de nominal. Le groupe a, dans le même temps, annoncé l’émission de sa première obligation verte à maturité 2030. « Cette opération est conforme l’approche proactive de Generali dans la gestion de sa dette et vise à refinancer efficacement ses titres subordonnés, avec des dates de premier appel se situant entre février 2022 et décembre 2022 », précise l’assureur.
Ce marché est non seulement l’un des plus gros d’Europe continentale, mais il est aussi l’un des plus exigeants, selon une nouvelle étude d'Indefi. Les sociétés de gestion qui s’y aventurent doivent donc faire preuve d’audace, mais le jeu peut en valoir la chandelle.
Des efforts sont observés en matière de gouvernance et de prise en compte du risque de transition, mais d’autres domaines restent ignorés, selon l'ACPR.
Le producteur d'électricité californien PG&E a annoncé avoir conclu un accord de 11 milliards de dollars afin de mettre fin à 85% des réclamations de dédommagement déposées à la suite des incendies de 2017 et de 2018 provoqués par ses installations. Ce montant repose sur les remboursements effectués par les assureurs aux victimes des incendies, a expliqué le groupe. Compte tenu des conséquences financières de ces incendies, PG&E s’est placé en redressement judiciaire en janvier 2019.
Le producteur d'électricité californien PG&E a annoncé avoir conclu un accord de 11 milliards de dollars afin de mettre fin à 85% des réclamations de dédommagement déposées à la suite des incendies de 2017 et de 2018 provoqués par ses installations. Ce montant repose sur les remboursements effectués par les assureurs aux victimes des incendies, a expliqué le groupe. Compte tenu des conséquences financières de ces incendies, PG&E s’est placé en redressement judiciaire en janvier 2019.
Les conseillers en gestion de patrimoine restent confiants sur leur avenir et misent sur le nouveau Plan épargne retraite pour développer leur activité.
La CNCEF Assurance demande aux pouvoirs publics d’«accélérer le processus d’autorégulation du courtage en assurance», initialement prévu dans la loi Pacte mais qui avait fait l’objet d’une censure du Conseil constitutionnel, indique-t-elle dans un communiqué mercredi. Et leur demande de «trouver un véhicule législatif au plus tôt dans le calendrier des travaux du Parlement». Elle a pris connaissance du rapport des associations de consommateurs qui alertent les pouvoirs publics concernant le démarchage téléphonique en matière de produits d’assurance affinitaire et de prévoyance santé. La future organisation, marque de la Chambre nationale des conseils intermédiaires en assurances (CNCIAS), doit être lancée officiellement le 17 septembre.
Plusieurs associations de consommateurs déplorent les pratiques agressives de professionnels de l'assurance. Elles sollicitent un avis du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) afin de mettre un terme aux « dérives les plus scandaleuses ».
Allianz dispose d’un potentiel de croissance intéressant sur le marché britannique de l’assurance dommages, indique Credit Suisse, qui relève son objectif de cours pour l’action de 235 à 245 euros. La croissance externe de l’assureur allemand sur ce marché «s’avérera être une réussite, avec des marges et un potentiel de croissance attractifs», explique la banque. La technologie de l’entreprise, son expérience sur d’autres marchés et sa diversification figurent parmi les facteurs positifs soulignés par Credit Suisse. «Allianz sera l’un des assureurs dommages les plus diversifiés du Royaume-Uni, ce qui lui permettra d'être en bonne position pour gérer les cycles de tarification/concurrence», ajoute l’intermédiaire bancaire. Le titre gagne 0,4%, à 203,80 euros.