La Norvège a choisi le constructeur allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), aux dépens du français DCNS, pour la fourniture de sous-marins. L’objectif du pays est d’acheter quatre submersibles dans le cadre d’une commande conjointe avec l’Allemagne, a annoncé la ministre de la Défense, Ine Eriksen Søreide. La signature est prévue en 2019. TKMS prend ainsi une petite revanche sur DCNS, qui lui avait soufflé un mégacontrat en Australie de 34 milliards d’euros, pour 12 sous-marins.
Le distributeur de produits de la mer Deutsche See poursuit Volkswagen, pour lui avoir présenté des véhicules qu’il lui a loués comme étant conformes aux normes environnementales. C’est la première entreprise allemande à attaquer en justice le constructeur automobile dans le cadre du «Dieselgate». Deutsche See précise qu’il n’a pu parvenir à un accord amiable. Les discussions ont été rompues lorsque VW a remplacé les managers impliqués par des avocats et des experts en relations publiques. Selon le Bild am Sonntag, Deutsche See réclame 11,9 millions d’euros de dommages et intérêts.
Air France a annulé une commande de deux très gros porteurs A380 pour les échanger contre trois A350-900 plus petits, selon les chiffres des commandes et livraisons de janvier publiés vendredi par le constructeur aéronautique. L’annulation de ces deux commandes était attendue de la part d’Air France qui exploite déjà 10 A380. Les gros quadriréacteurs de type A380 sont de moins en moins demandés, les compagnies aériennes privilégiant des appareils plus récents et plus petits comme l’A350 et le 787 de Boeing. Le constructeur américain, dont le 747 est en fin de carrière, a également reçu deux annulations de commandes de l’appareil en janvier.
La Norvège a choisi le constructeur allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), aux dépens du français DCNS, pour la fourniture de sous-marins. L’objectif du pays est d’acheter quatre submersibles dans le cadre d’une commande conjointe avec l’Allemagne, a annoncé la ministre de la Défense, Ine Eriksen Søreide, sans fournir le montant estimé du contrat final dont la signature est prévue en 2019.
L'équipementier aéronautique français, qui a signé lundi le plus important contrat de son histoire avec l’américain Spirit AeroSystems, prévoit l’embauche de 1.400 personnes d’ici à 2020, a déclaré mardi un porte-parole du groupe. En France, Figeac Aéro table sur le recrutement d’une centaine de personnes par an, soit 300 d’ici à 2020.
L’entreprise publique de défense polonaise PGZ a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec le groupe naval militaire français DCNS, portant sur la construction de sous-marins en Pologne. «Cet accord signé garantit à PGZ et aux chantiers navals qu’il possède [...] la possibilité de participer à la construction de sous-marins en Pologne», a déclaré Arkadiusz Siwko, le directeur général de PGZ, dans un communiqué.
L’entreprise publique de défense polonaise PGZ a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec le groupe naval militaire français DCNS, portant sur la construction de sous-marins en Pologne. «Cet accord signé garantit à PGZ et aux chantiers navals qu’il possède [...] la possibilité de participer à la construction de sous-marins en Pologne», a déclaré Arkadiusz Siwko, le directeur général de PGZ, dans un communiqué. Alain Fougeron, directeur délégué au commerce international de DCNS, voit dans cet accord l’occasion de développer une coopération élargie.
L'équipementier aéronautique français, qui a signé lundi le plus important contrat de son histoire avec l’américain Spirit AeroSystems, prévoit l’embauche de 1.400 personnes d’ici à 2020, a déclaré mardi un porte-parole du groupe. En France, Figeac Aéro table sur le recrutement d’une centaine de personnes par an, soit 300 d’ici à 2020. La charge de travail liée à ce contrat de plus de 600 millions de dollars (558 millions d’euros) sera répartie à hauteur de 50% entre les usines de Figeac et de Saint-Nazaire, les sites du Maghreb (30 à 35%) et l’usine américaine de Wichita (10 à 15%).
Les exportations d’armements français ont poursuivi leur tendance haussière l’an dernier grâce notamment au contrat géant de sous-marins conclu avec l’Australie et la vente de Rafale à l’Inde, a annoncé hier le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. «En 2015, nous avions réalisé le chiffre historique de 17 milliards d’euros d’exportations», a indiqué le ministre lors de ses vœux aux armées. «Pour 2016, le bilan n’est pas encore consolidé mais je peux vous annoncer que, grâce en particulier au contrat australien, nous avons atteint un nouveau sommet avec plus de 20 milliards d’euros de prises de commandes», a-t-il poursuivi. La France et l’Australie ont formellement signé en décembre un accord mettant en oeuvre un contrat de construction par le groupe DCNS de 12 sous-marins destinés à la marine australienne. Fin septembre, la France avait signé avec l’Inde, un accord portant sur la vente de 36 avions de combat Rafale construits par Dassault Aviation.
Le groupe américain de défense Lockheed-Martin est sur le point de conclure un accord sur une réduction importante du coût de l’avion de chasse F-35, a annoncé vendredi sa présidente-directrice générale, Marillyn Hewson, à l’issue d’un entretien avec le président élu, Donald Trump. S’exprimant devant des journalistes dans la Trump Tower de New York, elle a ajouté que Lockheed avait l’intention de créer 1.800 postes supplémentaires sur son site de Fort Worth, au Texas.
Airbus a annoncé hier avoir accru de 8% ses livraisons d’appareils en 2016, dépassant ses propres prévisions grâce à une bonne fin d’année. L’avionneur a livré 688 appareils en 2016, contre une prévision de 650 unités et un objectif informel de 670 avancé en cours d’année. Le directeur général délégué, Fabrice Brégier, compte livrer plus de 700 appareils en 2017, mais il s’attend à une baisse des commandes nettes, qui ont atteint 731 unités l’an dernier.
Airbus a annoncé mercredi avoir accru de 8% ses livraisons d’appareils l’an dernier, dépassant ses propres prévisions après avoir accéléré les cadences en fin d’année. Le groupe aéronautique a livré 688 appareils en 2016 contre une prévision officielle de 650 unités et un objectif informel de 670 avancé en cours d’année. Le directeur général délégué, Fabrice Brégier, compte livrer plus de 700 appareils en 2017 mais il s’attend à une baisse des commandes nettes qui ont atteint 731 unités l’an dernier.
L’équipementier aéronautique a annoncé mercredi avoir dégagé sur l’ensemble de 2016 un bénéfice opérationnel de 245 millions de livres (282 millions d’euros), chiffre inférieur de 10 millions à la partie basse d’une fourchette d’objectifs revue à la baisse à deux reprises en 2016. Soulignant une «incertitude significative» concernant le système de ravitaillement en l’air KC-46 de Boeing, sur lequel il travaille, le groupe ajoute qu’il passera le dividende final au titre de l’exercice écoulé et que sa politique de dividende pour cette année serait déterminée après l’achèvement d’une revue complète de sa situation financière. L’action chutait de 14,6% à 140,60 pence en fin de matinée.
Alitalia et ses actionnaires présenteront leur nouveau projet d’entreprise au gouvernement italien dans la journée, a annoncé Etihad Airways, principal actionnaire de la compagnie italienne. La compagnie des Emirats arabes unis a pris une participation de 49% dans Alitalia en 2014, et investi 560 millions d’euros dans le cadre d’un plan global de sauvetage de la société évalué à 1,76 milliard d’euros.
Boeing a échoué à atteindre son objectif d’engranger autant de commandes que de livraisons en 2016. L’avionneur américain a indiqué vendredi avoir livré 748 avions commerciaux en 2016, alors que le nombre de commandes nettes a atteint 668 pour 94,1 milliards de dollars (prix catalogue). L’essentiel a concerné la catégorie des 737 (550 appareils). Le ralentissement des ventes d’avions monocouloirs a contrarié les ambitions de Boeing. Dennis Muilenburg, le PDG du groupe, avait cependant souligné début octobre qu’il ne serait pas inquiet si certaines commandes étaient décalées au début de l’année 2017.
Boeing a échoué à atteindre son objectif d’engranger autant de commandes que de livraisons en 2016. Le constructeur aéronautique américain a indiqué vendredi avoir livré 748 avions commerciaux en 2016. L’essentiel des livraisons provient de la famille des 737 (490 avions) et de celle des 787 (137 appareils). Le nombre de commandes nettes a pour sa part été limité à 668 l’an dernier, pour une valeur totale de 94,1 milliards de dollars sur la base des prix catalogue. Le gros des commandes nettes a concerné la catégorie des 737 (550 appareils).
L’Iran et le constructeur aéronautique européen ATR, dont Airbus et l’italien Leonardo Finmeccanica sont coactionnaires, devraient signer au cours de la semaine à venir un accord définitif sur l’achat par Téhéran de 20 avions court-courriers, a déclaré samedi un haut responsable iranien. «Des représentants d’ATR vont venir à Téhéran mercredi pour une dernière session de discussions», a déclaré Ashgar Fakrieh-Kashan, ministre délégué iranien aux Transports, cité par l’agence de presse Isna. Il a précisé que le contrat sur les 20 avions représentait 400 millions de dollars (380 millions d’euros).