Airbus a annoncé hier avoir accru de 8% ses livraisons d’appareils en 2016, dépassant ses propres prévisions grâce à une bonne fin d’année. L’avionneur a livré 688 appareils en 2016, contre une prévision de 650 unités et un objectif informel de 670 avancé en cours d’année. Le directeur général délégué, Fabrice Brégier, compte livrer plus de 700 appareils en 2017, mais il s’attend à une baisse des commandes nettes, qui ont atteint 731 unités l’an dernier.
Airbus a annoncé mercredi avoir accru de 8% ses livraisons d’appareils l’an dernier, dépassant ses propres prévisions après avoir accéléré les cadences en fin d’année. Le groupe aéronautique a livré 688 appareils en 2016 contre une prévision officielle de 650 unités et un objectif informel de 670 avancé en cours d’année. Le directeur général délégué, Fabrice Brégier, compte livrer plus de 700 appareils en 2017 mais il s’attend à une baisse des commandes nettes qui ont atteint 731 unités l’an dernier.
L’équipementier aéronautique a annoncé mercredi avoir dégagé sur l’ensemble de 2016 un bénéfice opérationnel de 245 millions de livres (282 millions d’euros), chiffre inférieur de 10 millions à la partie basse d’une fourchette d’objectifs revue à la baisse à deux reprises en 2016. Soulignant une «incertitude significative» concernant le système de ravitaillement en l’air KC-46 de Boeing, sur lequel il travaille, le groupe ajoute qu’il passera le dividende final au titre de l’exercice écoulé et que sa politique de dividende pour cette année serait déterminée après l’achèvement d’une revue complète de sa situation financière. L’action chutait de 14,6% à 140,60 pence en fin de matinée.
Alitalia et ses actionnaires présenteront leur nouveau projet d’entreprise au gouvernement italien dans la journée, a annoncé Etihad Airways, principal actionnaire de la compagnie italienne. La compagnie des Emirats arabes unis a pris une participation de 49% dans Alitalia en 2014, et investi 560 millions d’euros dans le cadre d’un plan global de sauvetage de la société évalué à 1,76 milliard d’euros.
Boeing a échoué à atteindre son objectif d’engranger autant de commandes que de livraisons en 2016. L’avionneur américain a indiqué vendredi avoir livré 748 avions commerciaux en 2016, alors que le nombre de commandes nettes a atteint 668 pour 94,1 milliards de dollars (prix catalogue). L’essentiel a concerné la catégorie des 737 (550 appareils). Le ralentissement des ventes d’avions monocouloirs a contrarié les ambitions de Boeing. Dennis Muilenburg, le PDG du groupe, avait cependant souligné début octobre qu’il ne serait pas inquiet si certaines commandes étaient décalées au début de l’année 2017.
Boeing a échoué à atteindre son objectif d’engranger autant de commandes que de livraisons en 2016. Le constructeur aéronautique américain a indiqué vendredi avoir livré 748 avions commerciaux en 2016. L’essentiel des livraisons provient de la famille des 737 (490 avions) et de celle des 787 (137 appareils). Le nombre de commandes nettes a pour sa part été limité à 668 l’an dernier, pour une valeur totale de 94,1 milliards de dollars sur la base des prix catalogue. Le gros des commandes nettes a concerné la catégorie des 737 (550 appareils).
L’Iran et le constructeur aéronautique européen ATR, dont Airbus et l’italien Leonardo Finmeccanica sont coactionnaires, devraient signer au cours de la semaine à venir un accord définitif sur l’achat par Téhéran de 20 avions court-courriers, a déclaré samedi un haut responsable iranien. «Des représentants d’ATR vont venir à Téhéran mercredi pour une dernière session de discussions», a déclaré Ashgar Fakrieh-Kashan, ministre délégué iranien aux Transports, cité par l’agence de presse Isna. Il a précisé que le contrat sur les 20 avions représentait 400 millions de dollars (380 millions d’euros).
Le président élu américain Donald Trump a annoncé hier via Twitter avoir demandé à Boeing de proposer un prix pour son avion de combat F-18 Super Hornet, laissant entendre qu’il pourrait le choisir au détriment du F-35 de Lockheed Martin dont il juge le coût prohibitif. Dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street, l’action Lockheed Martin cédait 2% tandis que Boeing s’appréciait de 0,5%.
L’avionneur européen a indiqué hier que l’Iran avait acheté 100 avions dans le cadre de la réouverture des relations commerciales entre Téhéran et les pays occidentaux, près d’un an après la levée des sanctions liées à son programme d’enrichissement nucléaire. L’Iran a commandé 46 exemplaires de la famille de court-courriers A320, 38 long-courriers de la famille A330 et 16 exemplaires de l’A350, le dernier long-courrier d’Airbus, précise le constructeur européen dans un communiqué. Les livraisons démarreront début 2017.
Zodiac Aerospace n’entrevoit pas de reprise du marché des avions d’affaires, mais la remontée des cours du pétrole pourrait finir par améliorer les perspectives des hélicoptères, a déclaré hier le président de son directoire Olivier Zarrouati. Le fournisseur d’Airbus et Boeing a réaffirmé anticiper une stagnation de son chiffre d’affaires au cours de l’exercice 2016-2017, conséquence de ses retards de livraisons de sièges et de toilettes, mais aussi de la faiblesse des marchés des jets et des hélicoptères.
La marine allemande envisage de remplacer d’ici à fin 2017 sa flotte de 21 hélicoptères anti-sous-marins Westland Sea Lynx, qui devraient être retirés du service actif en 2025, a annoncé un porte-parole de la marine. Parmi les candidats susceptibles de répondre à un appel d’offres figurent probablement Airbus, dont l’hélicoptère NH90 Sea Lion multi-rôles a effectué son premier vol la semaine dernière, Sikorsky, filiale de Lockheed Martin, et AgustaWestland, filiale de Leonardo Finmeccanica et constructeur des Westland Sea Lynx.
L’armée allemande doit prendre livraison mercredi de son sixième exemplaire de l’A400M, l’avion de transport militaire d’Airbus, et d’un septième d’ici la fin de l’année, mais le groupe européen risque quand même de devoir indemniser Berlin pour les retards de l’appareil, a déclaré hier le ministère allemand de la Défense. La part des dépassements de coûts afférente à l’Allemagne atteint désormais 9,6 milliards d’euros, soit un milliard et demi de plus qu’estimé initialement, selon un rapport du ministère de Défense destiné au Parlement. Le prix unitaire de l’appareil est désormais évalué à 181 millions d’euros, soit 28 millions de plus qu’au départ.
Lockheed Martin a défendu le programme de l’avion furtif F-35 contre les critiques de Donald Trump, se disant prêt à répondre à toutes les interrogations du président élu sur le programme militaire le plus cher de l’histoire des Etats-Unis. Jeff Babione, directeur du programme F-35, a invoqué la «technologie incroyable» de l’appareil et l’effort constant de Lockheed Martin pour en réduire le coût de construction et de maintenance. Lockheed Martin développe et construit le F-35 pour l’armée américaine et huit autres pays. Le coût du programme est estimé à 391 milliards de dollars (370 milliards d’euros) pour les seuls Etats-Unis.
Boeing a indiqué hier soir qu’il ramènerait la cadence de production de son modèle 777 à cinq exemplaires par mois en août 2017, ce qui équivaut à une réduction de 40% par rapport au rythme actuel de 8,3 avions par mois. L’avionneur a parallèlement annoncé un relèvement de 30% de son dividende et des rachats d’actions pour 7 milliards de dollars supplémentaires (6,6 milliards d’euros), soit un total 14 milliards de dollars, conformément à son engagement de continuer à distribuer des liquidités à ses actionnaires.
Lockheed Martin a défendu le programme de l’avion furtif F-35 contre les critiques de Donald Trump, se disant prêt à répondre à toutes les interrogations du président élu sur le programme militaire le plus cher de l’histoire des Etats-Unis. Jeff Babione, directeur du programme F-35, a invoqué la «technologie incroyable» de l’appareil et l’effort constant de Lockheed Martin pour en réduire le coût de construction et de maintenance.
La compagnie aérienne IranAir a annoncé hier l’achat de 80 avions commerciaux Boeing - cinquante 737 et trente 777 -, un contrat sans précédent entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la révolution de 1979. Ce contrat représente un investissement de 16,6 milliards de dollars (15,7 milliards d’euros) étalé sur dix ans, précise l’agence de presse Irna. Un accord avec Airbus, portant sur l’achat de plus d’une cinquantaine d’appareils devrait suivre dans les prochains jours, a déclaré en parallèle un responsable iranien à Reuters.
Airbus Group a annoncé hier lors d’un comité de groupe européen à Toulouse la suppression de 934 emplois nets dans le cadre du projet de réorganisation des activités du constructeur aéronautique et spatial. Ce plan porte essentiellement sur des fonctions supports et permettra, selon le groupe, de finaliser le transfert du siège d’Airbus à Toulouse. La mise en place de la marque Airbus unique pour le groupe et toutes ses entités est programmée pour janvier 2017. La réorganisation devrait quant à elle être effective en juillet 2017.
Airbus Group a annoncé ce matin lors d’un comité de groupe européen à Toulouse la suppression de 934 emplois nets dans le cadre du projet de réorganisation des activités du constructeur aéronautique et spatial. Ce plan porte essentiellement sur des fonctions support et permettra, selon le groupe, de finaliser le transfert du siège d’Airbus à Toulouse.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a jugé hier qu’un avantage fiscal accordé à Boeing par l’Etat de Washington pour le développement de son modèle 777X constituait une aide illégale, un revers pour le constructeur américain face à son rival européen Airbus. L’OMC, qui a par ailleurs rejeté une plainte de l’Union européenne visant six autres mesures fiscales, ne donne aucune estimation des sommes concernées mais l’UE les a chiffrées à 5,7 milliards de dollars (5,4 milliards d’euros). Le groupe américain et ses défenseurs se sont dits confiants dans leur capacité à faire annuler en appel la décision de l’OMC, en soulignant que l’aide visée ne représentait qu’une fraction des 22 milliards de dollars de prêts bonifiés accordés à Airbus par des Etats européens. De son côté, Airbus a appelé à la conclusion d’un accord global fixant une fois pour toutes des règles applicables à l’ensemble du secteur aéronautique.