L’application de paiement Pumpkin annonce le lancement d’un compte courant au prix de 2 euros par mois. Les clients pourront gérer en temps réel leur argent et le dépenser dans le monde entier sans frais, tout en continuant de profiter de son application principale : le remboursement instantané entre particuliers. La fintech, qui revendique 1 million d’utilisateurs, explique que la responsabilité financière est également un des enjeux de l’application. Pumpkin a été créé il y a cinq ans par trois entrepreneurs lillois.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié un Questions-Réponses s’adressant aux entreprises souhaitant obtenir un enregistrement ou un agrément en tant que prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), régime introduit par la loi Pacte. L’autorité, qui considère que la notion d’actif numérique exclut «tout actif ayant le statut juridique d’une monnaie», et rappelle que l’enregistrement est obligatoire pour deux types de services : l’achat/vente d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal et la conservation d’actifs numériques pour le compte de tiers. Si les entreprises ne doivent pas nécessairement être basées en France, ne peuvent demander l’enregistrement que les «PSAN établis dans un Etat membre de l’Union européenne ou dans un Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen», prévient l’AMF. A ce jour, l’AMF a délivré l’enregistrement PSAN à Coinhouse Sas et Coinhouse Custody System en mars dernier. Une vingtaine de dossiers d’enregistrement serait en cours d’instruction.
Zurich Assurance annonce le lancement en France son assurtech, baptisée Klinc. La solution, qui s’adresse aux jeunes, permet notamment d’assurer ses objets connecté et mobiles, en payant en fonction de l’utilisation. En France, elle devra faire face à deux principaux concurrents : les assurtech Alan et Seyna.
Zurich Assurance annonce le lancement en France son assurecth, baptisée Klinc. La solution, qui s’adresse aux jeunes, permet notamment d’assurer ses objets connecté et mobiles, en payant en fonction de l’utilisation. En France, elle devra faire face à deux principaux concurrents : les assurtech Alan et Seyna.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié un Questions-Réponses s’adressant aux entreprises souhaitant obtenir un enregistrement ou un agrément en tant que prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), régime introduit par loi Pacte.
La Commission européenne s’apprêterait à rendre public cette semaine, un rapport sur les services de paiement mobile. Elle planche sur une nouvelle réglementation qui empêcherait les fabricants d’appareils mobiles de limiter l’accès à la technologie de communication NFC, rapporte Bloomberg. L’agence de presse cite une note de bas de page sur une enquête lancée en juin dernier par l’antitrust de la Commission, qui s’intéressait à la solution de paiement mobile Apple Pay. La Commission reproche à la marque à la pomme d’empêcher d’autres fournisseurs de proposer la fonctionnalité «tap-and-go» sur ses smartphones. Apple Pay repose sur la technologie NFC (Near Field Communication), qui permet à un utilisateur de payer via son smartphone en l’approchant du terminal de paiement. Cette fonctionnalité est ouverte aux développeurs tiers sur Android, mais doit passer par un compte Apple Pay pour les utilisateurs d’iPhones. Autrement dit, les propriétaires d’iPhones ne peuvent utiliser le paiement NFC qu’au travers de la solution de paiement d’Apple.
La néobanque Chime a levé 485 millions de dollars dans le cadre d’un financement de série F auprès notamment de Tiger Global, Whale Rock Capital, Access Technology Ventures et DST Global. La néobanque se valorise désormais 14,5 milliards de dollars (12,30 milliards d’euros). Soit le double de sa valorisation précédente, atteinte après son dernier financement de 500 millions de dollars au mois de décembre. L’entreprise californienne, qui revendique 6,5 millions d’utilisateurs, serait désormais rentable selon son PDG Chris Britt. Ce dernier prévoit par ailleurs une introduction en bourse de la néobanque d’ici un an. Fondée en 2013, Chime propose une application bancaire gratuite qui fournit une carte de débit - sur laquelle l’entreprise gagne des revenus d’interchange - et un compte d'épargne automatique.
La Commission européenne s’apprêterait à rendre public, dès cette semaine prochaine, un rapport dans lequel figurent de nouvelles propositions relatives aux services de paiement mobile. Elle planche sur une nouvelle réglementation qui empêcherait les fabricants d’appareils mobiles de limiter l’accès à la technologie de communication NFC, intégrée entre autres dans les smartphones, rapporte Bloomberg.
La néobanque Chime a levé 485 millions de dollars dans le cadre d’un financement de série F auprès notamment de Tiger Global, Whale Rock Capital, Access Technology Ventures ou encore DST Global. La néobanque se valorise désormais 14,5 milliards de dollars (12,30 milliards d’euros). Cette nouvelle levée de fonds permet à Chime de doubler sa valorisation, après son dernier financement de 500 millions de dollars au mois de décembre.
Deutsche Börse annonce une prise de participation majoritaire de la fintech Quantitative Brokers, qui fournit des algorithmes d’exécution et des analyses pour les marchés des contrats à terme, des options et des taux d’intérêt. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. La fintech prévoit un chiffre d’affaires de 25 millions de dollars cette année. Les acquisitions joueront un «rôle majeur» dans la mise à jour de la stratégie de l’opérateur boursier allemand plus tard dans l’année, a déclaré aux actionnaires son patron Theodor Weimer.
Deutsche Börse annonce une prise de participation majoritaire de la fintech Quantitative Brokers, qui fournit des algorithmes d’exécution et des analyses pour les marchés des contrats à terme, des options et des taux d’intérêt. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. La fintech prévoit un chiffre d’affaires de 25 millions de dollars cette année.
Swift a annoncé jeudi une nouvelle stratégie en matière de paiements instantanés et des activités titres, qui sera mise en place au cours des deux prochaines années. L’objectif est de «permettre aux institutions financières du monde entier d’effectuer des transactions instantanées et sans frictions de bout en bout», souligne la société dans un communiqué.
La banque belge, en collaboration avec Objectway, a créé une plate-forme digitale automatisée simple à utiliser et qui laisse aux clients la maîtrise de leurs placements.
Usages. Le paiement ne connaît pas la crise. La Banque centrale européenne a calculé que le nombre de paiements électroniques (non espèces) a augmenté de 8,1 % en 2019, pour un total de 98 milliards de transactions et un montant de 162 milliers de milliards (trillions) d’euros. On paie donc plus en Europe et, pour ce faire, on utilise une carte de paiement dans 48 % des cas. D’ailleurs, le nombre de cartes émises en 2019 a crû de 5,5 % à 572 millions, soit bien plus que le nombre d’habitants (343 millions, soit 1,7 carte par personne). Et le nombre de transactions par carte a fait un bond de 12,3 % à 46,6 milliards d’opérations, pour un montant moyen de 42 euros. C’est au Portugal que l’on paie le plus par carte avec 69 % des paiements. Les virements constituent 23 % des transactions électroniques (+6,6 %) et les prélèvements 22 % (+3,1 %). Autres chiffres, le nombre de distributeurs automatiques en zone euro a diminué de 3,5 % à 310.000, alors que celui des terminaux de paiement s’est accru de 8,1 % à 11,7 millions.
Depuis ce jeudi, les usagers du réseau de transport urbain Bibus de la Métropole de Brest peuvent payer leur trajet à bord des bus, tramway et téléphérique grâce à leur carte de paiement sans contact Mastercard ou Visa, quelle que soit leur banque, d’après un communiqué commun. La carte de paiement sans contact se substitue ainsi au titre de transport. Ce nouveau service va de pair avec l’essor du paiement sans contact en France, estiment les partenaires. L’usager monté à bord a juste à présenter sa carte de paiement sans contact sur la borne de validation comme n’importe quel titre de transport.
17% des assurés étaient intéressés à l’idée de souscrire une assurance auprès de grandes entreprises technologiques en 2016. Ils sont passés à 44% en avril 2020.
La fintech suédoise Klarna, spécialisée dans les paiements, annonce aujourd’hui une levée de fonds de 650 millions de dollars (547 millions d’euros), la valorisant 10,65 milliards de dollars (8,96 milliards d’euros). Grâce à ce tour de table, la société devient l’une des fintech les mieux valorisées d’Europe, doublant la valorisation d’acteurs comme Revolut (5,5 milliards) ou encore N26 (3,5 milliards de dollars). Silver Lake, GIC (le fonds souverain de Singapour) et les fonds et comptes gérés par BlackRock et HMI Capital ont participé au tour de table, au même titre que Merian Chrysalis, TCV, Northzone et Bonnier.
La fintech espagnole Finect s’est associée à son homologue berlinoise Raisin, spécialisée dans les dépôts bancaires. L’offre de Raisin, qui permet d’investir dans plus de 60 produits de dépôts provenant de 13 partenaires bancaires en Europe, sera ainsi intégrée à celle de Finect. Les clients de la fintech espagnole pourront choisir le taux d’intérêt (au maximum 1,41% par an) et la localisation géographique. Selon le directeur général de Finect Antonio Botas, les familles espagnoles ont cumulé près de 900 milliards de dépôts bancaires sans toucher aucun intérêt dans la plupart des cas. Le partenariat avec Raisin est ainsi censé permettre aux utilisateurs de trouver des produits de dépôts plus attractifs qu’en Espagne. Finect avait effectué ses débuts fin juilleten dévoilantuneplateforme d’investissement en ligne comprenant un millier de fonds distribués par une centaine degestionnaires nationaux et internationaux. Ce «supermarché» des fonds, dédié principalement à la clientèle individuelle,réunissaitplusieurs acteurs dont MyInvestor, EBN Banco, Fundslink, Fundsfy et Indexa Capital.
Lemonade se lance en France. La start-up qui entend « incarner la compagnie d’assurance du XXIe siècle » a confirmé mardi son lancement sur le marché français.
En 2019, les paiements par carte ont représenté près de la moitié de l’ensemble des paiements hors cash réalisés dans la zone euro, tous services de paiement confondus, soit 46,6 milliards d’opérations sur un total de 98 milliards. Par rapport à 2018, cela correspond à une progression de 12,3%, souligne un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié vendredi. De leur côté, les virements et les prélèvements, qui ont représenté chacun 23% et 22% des paiements, n’ont progressé que de 6,6% et 3,1%. En montant, en revanche, le total des paiements par carte n’a représenté que 2.000 milliards d’euros sur un total de 162.000 milliards, tous services de paiement confondus. Le nombre de cartes en circulation dans la zone euro a également progressé de 5,5 % sur l’année pour s'établir à 572 millions. La carte de paiement connaît un regain de popularité depuis la démocratisation du paiement sans contact, qui s’est accentué avec la crise du Covid-19.