Le distributeur américain a relevé ses prévisions de résultats annuels de 5 cents par titre et anticipe désormais un bpa de 3,30 à 3,35 dollars, suite à la publication d’un bénéfice net de 279 millions de dollars, soit 67 cents par titre, pour son deuxième trimestre, en hausse de 15,8%. Le chiffre d’affaires, déjà publié, a progressé de 3% à 6,12 milliards pour le trimestre achevé le 28 juillet.
L’agence a abaissé hier la note de crédit d’ArcelorMittal à BBB- contre BBB auparavant, avec une perspective négative. Fitch estime que la dégradation reflète les perspectives moroses à court terme sur le marché de l’acier, particulièrement en Europe de l’Ouest, qui ne permettront pas au groupe de réduire comme prévu son endettement d’ici les 2 à 3 prochaines années.
Pour le premier mois depuis avril 2003, les ventes à périmètre comparable de McDonald’s ont reculé de 0,1% aux Etats-Unis au mois de juillet et de 0,6% en Europe, alors que le consensus prévoyait une hausse des ventes de 2,2% aux Etats-Unis et de 2,4% en Europe. Une contre-performance qui n’est pas de bon augure pour les dépenses des ménages américains.
Ralph Lauren a vu ses revenus progresser de 4% à 1,6 milliard de dollars et son bénéfice par action de 7% à 2,03 dollars au premier trimestre fiscal 2013 clos fin juin. Le consensus était de 1,78 dollars de bénéfice par titre et 1,58 milliard de chiffre d’affaires. Le groupe américain a maintenu ses estimations annuelles de ventes et de profits.
Le groupe de médias dirigé par Rupert Murdoch a accusé une perte nette de 1,51 milliard de dollars, soit 64 cents par action, à l’issue du quatrième trimestre fiscal de son exercice, dûe à une charge pour dépréciations de 2,8 milliards «principalement liées aux activités de publication du groupe, et plus précisément à ses opérations australiennes». Hors éléments exceptionnels, le groupe enregistre un bénéfice par action de 32 cents, en ligne avec le consensus.
Toyota va investir environ un milliards de reals (400 millions de d’euros) pour construire une usine de moteurs au Brésil qui approvisionnera ses sites d’assemblage de voitures dans le pays. «Avec la production sur place de ces moteurs, le contenu national des modèles Etios et Corolla passera de 65% à 85%», a déclaré Akio Toyoda, directeur général du groupe.
La compagnie aérienne a accusé une perte nette de 96 millions de dollars canadiens (78 millions d’euros) au deuxième trimestre, soit 35 cents par action, contre un déficit de 17 cents par action un an plus tôt. Les ventes progressent de 3% à 2,99 milliards mais restent inférieures au consensus qui tablait sur une performance de 3,02 milliards.
Le groupe de médias contrôlé par le milliardaire John Malone a indiqué hier qu’il préparait une scission de son réseau de télévision payante Starz LLC qui a dégagé un chiffre d’affaires trimestriel de 403 millions de dollars et un résultat de 100 millions. Starz, qui a 1,5 milliard de dette et un montant non connu de trésorerie, sera introduite en Bourse. Un moyen pour Liberty Media de financer l’acquisition de la société de radio par satellite Sirius XM Radio Inc. (SIRI). Liberty Media détient 46% de Sirius, une participation estimée à 6 milliards de dollars, et cherche depuis des mois à en prendre le contrôle. Le groupe détient également une participation de 26% dans Live Nation Entertainment estimée à 400 millions. La scission va engendrer «une liquidité significative pour Liberty Media, qui se réserve toutes les options concernant SiriusXMet Live Nation», a indiqué le directeur général de Liberty, Greg Maffei.
Le yen fort, qui pénalise les exportations des producteurs japonais, pourrait inciter Toyota à délocaliser en Amérique du Nord une partie de la production de sa marque haut de gamme, selon Jim Lentz, directeur des ventes pour les Etats-Unis. L’une des solutions pourrait consister en un déménagement de la production de la berline Lexus ES aux Etats-Unis, a-t-il précisé hier.
Le numéro deux mondial des services de sécurité a vu son bénéfice avant impôts chuter de 9% à 480 millions de couronnes suédoises (57,7 millions d’euros), contre un consensus Reuters de 610 millions. Le directeur général, Alf Goransson, explique ces résultats décevants par «la faible croissance organique des ventes en Amérique du Nord, des conditions de marché rudes en Espagne et au Portugal et notre détermination à gérer l'équilibre prix et salaires en France».
L’éditeur du quotidien allemand Bild a enregistré un Ebitda en hausse de 6,4% à 172 millions d’euros au deuxième trimestre, dépassant le consensus qui s'établissait à 167 millions d’euros. Axel Springer a confirmé anticiper pour 2012 une croissance inférieure à 10% de son chiffre d’affaires et une légère progression de son Ebitda.
L’action du New York Times progressait de plus de 6% à 8,57 dollars hier à Wall Street après que le groupe de presse américain a dit être en discussions portant sur la cession du site internet About.com, source de difficultés pour l’entreprise. Selon All Things D, les propriétaires d’Answers.com s’apprêtent à racheter About.com pour 270 millions de dollars (219 millions d’euros).
PepsiCo a émis hier pour 2,5 milliards de dollars d’obligations en trois parties, alors que Kinder Morgan Energy Partners a émis 1,25 milliard. Au total, les sociétés américaines auraient émis quelque 11 milliards sur la seule journée d’hier et 29 milliards depuis le début de la semaine, selon Bloomberg.
Hewlett-Packard prévoit le relèvement de son bénéfice hors éléments exceptionnels au troisième trimestre mais doit passer une charge de survaleur de huit milliards de dollars sur sa filiale de services EDS.
Alors que Fraser&Neave (F&N) a accepté vendredi de céder à Heineken sa participation dans le singapourien Asia Pacific Breweries (APB) au prix de 50 dollars de Singapour par action, le milliardaire thaïlandais Charoen vient de relever son offre sur 7,3% d’APB à 55 dollars par titre. Les actionnaires de F&N seront bientôt appelés à se prononcer.
Le leader américain des magasins de bricolage a accepté de racheter U.S. Home Systems (USHS), un fabricant texan d'éléments de cuisine et de salles de bains pour 12,5 dollars par action en cash, soit une prime de 38% par rapport au cours de clôture de lundi. Une transaction qui valorise la cible à environ 94 millions de dollars, selon Bloomberg.
Le deuxième producteur de gaz naturel aux Etats-Unis a vu son bénéfice net doubler à 929 millions de dollars, soit 1,29 dollar par action, au deuxième trimestre. Hors exceptionnel (cession de Chesapeake Midstream Partners), le BPA s'établit à 0,06 dollar, soit 1 cent au-dessous du consensus Reuters. Chesapeake Energy a relevé ses objectifs annuels et prévoit désormais un chiffre d’affaires de 13 à 14 milliards de dollars.
Le géant de la téléphonie allemande ferait partie des groupes ayant soumis une offre de rachat sur la société du câble PrimaCom Berlin GmbH, selon Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. La société de capital investissement Star Capital Partners aurait également déposé une offre. Les montants proposés pourraient atteindre jusqu’à 250 millions d’euros.
La société d’investissements immobiliers américaine a vu le cours de son action plonger de 11% dès l’ouverture des cotations à la Bourse de New-York hier à 30,30 dollars, soit sa plus forte chute en séance depuis 10 mois, du fait de cinq ventes de blocs de titres. Deux minutes plus tard, l’action reprenait 6,4% pour revenir à 32,25 dollars.
Le groupe de prêt-à-porter en difficulté a nommé hier à sa direction générale José Manuel Martinez Gutierrez, jusqu'à présent chargé de la distribution et des opérations d’Inditex, le numéro un mondial du secteur. Une annonce qui a fait bondir l’action Esprit de 27,98% à la clôture de la Bourse de Hong Kong.
Le chiffre d’affaires d’Euro Disney a progressé de 4,3% sur la période avril-juin, à 358,1 millions d’euros, malgré une baisse du taux d’occupation des hôtels. La société a bénéficié d’une hausse de 5,6% du chiffre d’affaires des parcs à thème, qui représentent plus de la moitié du total de ses revenus.
Le chiffre d’affaires de Maurel & Prom a progressé de 24% à 225,9 millions d’euros au premier semestre à la faveur de la hausse des cours du pétrole et de la prise en compte, pour la première fois, des ventes d’huile du champ de Sabanero, en Colombie. L’action a clôturé hier en hausse de 1,6% à 12,705 euros. Elle gagne 8% depuis le début de l’année après avoir bondi de 33,14% en 2011.
La chaîne pharmaceutique américaine a enregistré une hausse de 18% de son bénéfice net à 966 millions de dollars, soit 75 cents par titre, pour le deuxième trimestre fiscal. Le bpa ajusté a représenté 81 cents, légèrement supérieur au consensus. Les revenus se sont appréciés de 16% à 30,7 milliards. Le groupe table désormais sur un bénéfice ajusté annuel par action allant entre 3,32 et 3,38 dollars.
Au premier trimestre achevé fin juin, le sidérurgiste autrichien a dégagé un bénéfice d’exploitation (Ebit) de 231 millions d’euros, en baisse de 27% sur un an mais au-dessus des 222 millions attendus par le consensus Reuters. Sous réserve que «l’environnement économique ne traverse pas de nouvelles turbulences», le groupe s’attend à un Ebit 2012-2013 équivalent à celui de 2011-2012, soit 900 millions d’euros.
Le groupe allemand de services aux collectivités, qui publiera ses résultats semestriels complets le 13 août, a dit tabler sur un Ebitda «autour de 6,7 milliards d’euros» au premier semestre 2012, contre 4,3 milliards d’euros un an auparavant, soit une hausse de 56%. Début juillet, E.ON a signé un accord avec le géant russe Gazprom pour des approvisionnements à long terme en gaz, engendrant une baisse des prix pour le groupe allemand et dopant le résultat à hauteur d’un milliard d’euros. Les résultats de l’an dernier avaient également été impactés par une charge exceptionnelle liée à la décision de l’Allemagne d’abandonner l'énergie nucléaire d’ici à 2022. «Ces effets continueront à se faire sentir dans les trimestres à venir», a commenté E.ON. Le groupe a confirmé ses objectifs 2012 et vise un Ebitda de 10,4 à 11 milliards et un bénéfice net ajusté compris entre 4,1 milliards et 4,5 milliards d’euros.