Après le green bond de 2,5 milliards d'euros de la semaine dernière, le groupe a placé hier 2 milliards d'euros de dette hybride avec un coupon historiquement bas
Une semaine après avoir vendu 2,5 milliards d’euros de green bonds, le groupe d'énergie a placé sur sa lancée 2 milliards d’euros de dette hybride. La forte demande lui a permis d’obtenir un coupon historiquement bas pour ce type d'émission, à 3% pour l’une des deux tranches.
Thales et Alcatel-Lucent ont annoncé hier soir l’ouverture de négociations exclusives en vue du rachat par le premier des activités de cybersécurité et de sécurité des communications de second. Thales s’engagerait à donner à Alcatel-Lucent l’accès à ses services afin de lui permettre d'étoffer son offre dans les réseaux sécurisés. Ce partenariat stratégique aiderait Thales à faire croître ses activités dans la cybersécurité, Alcatel-Lucent souhaitant de son côté renforcer son offre de communications hautement sécurisées. Spécialisé dans l’aérospatiale, la défense et la sécurité, Thales cherche à compenser la réduction des budgets militaires en Occident en renforçant ses activités promises à une forte croissance, comme la cybersécurité. Un peu plus de 70 salariés d’Alcatel-Lucent seraient transférés chez Thales si les discussions aboutissaient, a précisé une porte-parole de l'équipementier télécoms.
Les 1,78 milliard de dollars (1,30 milliard d’euros) levés par JD.Com en font la plus importante introduction en Bourse d’une société chinoise aux Etats-Unis en attendant celle d’Alibaba, son concurrent dans le commerce en ligne. Introduite à 19 dollars hier, l’action JD.com a terminé en hausse de 10% à 20,9 dollars sur le Nasdaq.
Lors de l’assemblée générale tenue hier, les actionnaires de Rexel ont approuvé le passage d’une structure duale à conseil de surveillance et directoire, à une structure unique à conseil d’administration. Rudy Provoost a été nommé Président Directeur Général et Catherine Guillouard, en tant que Directeur Général Délégué, sera invitée permanente du conseil d’administration.
Le gouvernement étudie une solution avec des capitaux français, privés et éventuellement publics, pour renforcer Alstom au cas où aucun accord ne serait trouvé avec General Electric ou Siemens, a déclaré jeudi Arnaud Montebourg. «Le plan A c’est GE, le plan B c’est Siemens, le plan C c’est une solution ‘maison France’. Public, privé, ou privé, peut-être pas public, je ne sais pas. Nous y travaillons», a indiqué le ministre de l’Economie. François Hollande avait toutefois indiqué récemment que l’Etat n’envisageait pas d’engager des capitaux publics dans le dossier Alstom.
F2i, le fonds d’infrastructures italien détenu en partie par la Caisse des dépôts du pays, a annoncé à Reuters vouloir ouvrir le capital de sa division aéroportuaire. 49% de F2i Aeroporti vont être mis en vente. HSBC et UniCredit ont été mandatés. F2i Aeroporti gère notamment les aéroports de Milan, de Turin et de Naples. La direction du fonds a indiqué avoir déjà reçu de nombreuses marques d’intérêts.
Wizz Air a annoncé qu’elle s’introduirait en Bourse de Londres par le placement d’actions nouvelles à hauteur de 200 millions d’euros. La compagnie aérienne à bas coûts d’Europe centrale et orientale a engrangé sur l’exercice au 31 mars dernier un chiffre d’affaires en hausse de 19% à un milliard d’euros, pour un bénéfice net de 89 millions.
Royal Mail, dont les conditions d’introduction en Bourse en octobre dernier restent au centre d’une polémique politique quant au prix de cession par l’Etat, a dévoilé une progression de 12% de son résultat opérationnel annuel avant coûts de transformation au 30 mars, à 671 millions de livres (829 millions d’euros), pour un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 9,46 milliards. Le groupe postal britannique clame quoi qu’il en soit que ses activités vont être confrontées à une concurrence accrue.
Le groupe de prêt-à-porter britannique Fat Face a indiqué renoncer à son projet d’introduction en Bourse de Londres, évoquant des conditions de marché difficiles. Fat Face, contrôlé par Bridgepoint, pensait lever 110 millions de livres (137 millions d’euros) par le biais de cette opération.
Le groupe diversifié a confirmé qu’il allait vendre la moitié des parts qui lui restent dans l'éditeur de jeux vidéos dont il s'était désengagé en juillet dernier dans le cadre de sa revue de portefeuille. Vivendi va vendre 5,8% de son capital, d’une valeur de 866 millions de dollars au cours de clôture d’hier. Selon le vendeur, «cette nouvelle étape confirme la volonté de Vivendi de se désengager définitivement de sa participation dans Activision Blizzard, au gré des opportunités de marché et selon les termes de l’accord de cession signé le 25 juillet 2013». Vivendi disposait dans ce cadre d’une fenêtre entre le 10 avril et le 9 juillet de cette année pour vendre la moitié de sa participation résiduelle. Le groupe pourra se délester du solde après le 7 janvier prochain.
Le tribunal de commerce de Nanterre a désigné le projet de Sparkling Industry porté par le Français Franck Supplisson pour reprendre les actifs du producteur d’aciers spéciaux, au détriment du projet brésilien. Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, a salué ce choix d’«un projet qui préserve l’ensemble des capacités industrielles de l’entreprise, qui la maintient sur tous ses domaines d’activité et qui reprend la quasi-totalité des emplois». Le gouvernement accompagnera ce «projet de reprise ambitieux» via le fonds de résistance économique.
Le distributeur a fait état d’un chiffre d’affaires stable au quatrième trimestre de son exercice décalé et mise sur la Coupe du monde de football pour doper des ventes de téléviseurs, à la peine depuis plusieurs années. A surfaces comparables, les ventes de Darty ont reculé de 0,8% de février à avril 2014, avec une baisse de 0,2% en France.
Le géant de l’agro-alimentaire a annoncé la cession des marques de sauces pour pâtes Ragu et Bertolli au groupe japonais Mikzan, pour environ 2,15 milliards de dollars. Avec cette opération, Unilever a quasiment achevé la rationalisation de son portefeuille de marques en Amérique du Nord, le groupe devant encore décider du sort de Slimfast, marque de produits diététiques qui connaît des difficultés.
Le brasseur SABMiller a fait état ce matin d’un excédent brut d’exploitation en hausse de 1% sur l’exercice à fin mars dernier à 6,45 milliards de dollars, marqué par des effets de change négatifs. Ce dernier facteur devrait encore prévaloir sur l’exercice en cours, selon SABMiller. Le groupe a dévoilé un nouveau programme de rigueur, visant 500 millions de dollars d'économies annuelles d’ici l’exercice 2018.
Le distributeur allemand envisage de renforcer sa présence en Russie malgré les tensions entre Moscou et les pays occidentaux autour de l’Ukraine, selon son président du directoire Olaf Koch. «Pour ce qui est de l’environnement pour notre activité en Russie, il est bon, mais bien sûr nous suivons avec inquiétude l'évolution de la situation», a confié le dirigeant à Reuters.
Le groupe japonais finalisera son programme de restructuration au cours de l’exercice qui a commencé le 1er avril, tablant pour le suivant sur un quasi triplement de son bénéfice d’exploitation, selon le directeur général Kazuo Hirai. Ce résultat passerait de 140 à 400 milliards de yens (2,9 milliards d’euros).
L’une des bases de données de la société de commerce en ligne a été forcée par une cyberattaque entre fin février et début mars et des informations non financières de la clientèle ont été volées. eBay précise que la base de données contenait des noms de clients, des mots de passe cryptés, des adresses de courriel, des dates de naissance, des adresses postales et des numéros de téléphone.
La chaîne de prêt-à-porter espagnole a obtenu d’un tribunal londonien que ses créanciers votent sur ses propositions d’assouplissement des conditions de sa dette. Repris en LBO en 2005 par CVC, Permira et PAI, le groupe craint de casser ses ratios d’endettement (covenants) sur 1,2 milliard d’euros de prêts dès la fin du mois. Cortefiel s’en est remis à la justice britannique après avoir échoué à obtenir l’accord de 90% de ses créanciers. Le nouveau vote se tiendra le 11 juin, avec une barre fixée cette fois à 75%.
La Chine et la Russie ont signé hier un énorme accord de fourniture de gaz qui offre au premier consommateur mondial d'énergie une précieuse source d’approvisionnement et à Moscou un débouché bienvenu dans un contexte de tensions avec ses traditionnels clients européens.Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont assisté à la signature, à Shanghai, de l’accord entre Gazprom et China National Petroleum Corp (CNPC). Fruit de plus de dix ans de négociations, il prévoit l’exportation vers la Chine de 38 milliards de mètres cubes de gaz russe par an pendant trois décennies, pour un montant total estimé à plus de 400 milliards de dollars (293 milliards d’euros). Le prix payé pour le gaz russe n’a pas été précisé, mais des milieux industriels cités par Reuters l’estiment à 350 dollars pour mille mètres cubes, soit moins que le prix moyen de 380 dollars payé par les pays d’Europe occidentale.
Le groupe français va céder 41,5 millions d’actions de l'éditeur américain de jeux vidéo dans le cadre de la vente annoncée en juillet dernier. L’opération, qui représente 866 millions de dollars (632 millions d’euros) au dernier cours de clôture doit être bouclée le 28 mai.