Le distributeur de matériel électrique a conclu le rachat de Sofinther, un distributeur français spécialisé dans les équipements thermiques, de chauffage et de régulation. Cette opération doit permettre à Rexel d’accélérer le développement de son activité «multi-énergie» en France, lancée en 2012 afin de compléter son offre de solutions électriques. Basé à Nantes, Sofinther a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 106 millions d’euros.
L’action du britannique a bondi de 10,4% pour son premier jour de cotation. Sa capitalisation atteint 5,3 milliards de livres, mieux que l’offre d’Ingenico.
SABMiller a accepté hier la cinquième offre consécutive de son rival, pour 44 livres sterling par action. Le deuxième brasseur mondial est ainsi valorisé plus de 17 fois son Ebitda estimé pour 2016.
Le spécialiste du mobilier urbain et de la publicité extérieure a remporté les contrats d’exploitation publicitaire exclusive de l’aéroport Juscelino Kubitschek de Brasilia et de l’aéroport São Gonçalo d’Amarante de Natal, pour une durée de 12 ans, à partir du 1er novembre. Il s’agit pour JCDecaux du premier contrat avec l’entreprise argentine Corporación América, plus grand opérateur privé en nombre d’aéroports au monde avec 54 plates-formes sous gestion.
Marqué par l’évolution défavorable du real brésilien, le groupe de services prépayés a dégagé sur neuf mois un chiffre d’affaires de 782 millions d’euros, en hausse de 5,6% à données publiées et de 6,8% en comparables. Le volume d’émission de titres prépayés s’est chiffré à 13.290 millions d’euros (+5,2% en publié et 8,7% en organique). Dans ce contexte, Edenred estime désormais que son ROC 2015 devrait se situer dans la fourchette de 340 à 355 millions d’euros, contre 365 à 380 millions visés précédemment.
Le groupe américain a fait état hier d’un bénéfice trimestriel en baisse de 6,3%, reflétant la demande toujours faible pour les processeurs équipant les ordinateurs personnels, mais les résultats du groupe californien dépassent néanmoins les attentes des analystes. Le premier fabricant mondial de semi-conducteurs a publié un bénéfice de 3,11 milliards de dollars (2,73 milliards d’euros) pour son troisième trimestre clos le 26 septembre, soit 64 cents par action, contre 3,32 milliards (66 cents/action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires s’est tassé à 14,47 milliards de dollars contre 14,55 milliards.
La loi Macron autorise l’entrée de la banque publique au capital du laboratoire pharmaceutique. Mais les contours de l’opération ne sont toujours pas arrêtés.
Twitter a annoncé mardi qu’il allait licencier jusqu’à 336 personnes, réduisant ainsi ses effectifs à l’échelle mondiale d’environ 8%, dans le cadre d’un plan de restructuration, confirmant les rumeurs de vendredi dernier. Le groupe de micro-blogging américain a estimé que le montant des indemnités de licenciement serait compris entre 10 à 20 millions de dollars (8,8 à 17,6 millions d’euros) et que les coûts de restructuration devraient représenter 5 à 15 millions de dollars. Twitter prévoit d’enregistrer la plupart de ces charges de restructuration avant impôts sur le trimestre clos le 31 décembre.
Le groupe Bouygues a annoncé mardi lors d’une conférence de presse avoir pris un intérêt minoritaire dans le projet Hermitage Plaza de tours jumelles situées dans le quartier de La Défense. La part a été rachetée auprès du groupe russe Hermitage Group, mais les conditions financières de la transaction ne sont pas communiquées. Le projet confié au cabinet Foster+Partners consiste à construire deux tours de 320 mètres qui hébergeront 540 appartements de luxe, un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des commerces. La justice avait rejeté en juin les recours déposés contre le projet.
Sur les trois mois à fin septembre, le chiffre d’affaires de Johnson & Johnson a baissé de 7,4%, à 17,10 milliards, alors que les analystes anticipaient 17,45 milliards, selon le consensus Thomson Reuters. Les ventes à l’international, qui représentent près de la moitié des recettes du groupe, ont chuté de 14% à 8,31 milliards de dollars sur le trimestre, avec un impact de 15,8% des effets de change. Le bénéfice net est revenu à 3,36 milliards de dollars sur la période, soit 1,20 dollar par action, contre 4,75 milliards (1,66 dollar/action) au troisième trimestre 2014. Le groupe a par ailleurs annoncé un programme de rachats d’actions pouvant aller jusqu’à 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros).
Dell a obtenu un financement bancaire d’un montant de 49,5 milliards de dollars pour racheter EMC, soit 74% du total de l’opération (67 milliards de dollars), précise un document publié mardi par le groupe d’informatique sur le site de la SEC. Le financement sera apporté par Credit Suisse, JPMorgan, Barclays, BofA Merrill Lynch, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs et RBC. Il devrait être refinancé à terme sur le marché high yield. 4,25 milliards de dollars seront apportés par Michael Dell et ses partenaires, les fonds Silver Lake et Temasek.
L’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a fixé au 16 novembre le début des enchères pour les fréquences 700 MHz libérées par les chaînes de télévision. Elles devraient mettre aux prises les quatre opérateurs de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ayant tous déposé auprès de l’Arcep un dossier de candidature. L’autorité doit encore se prononcer sur la recevabilité de ces candidatures. Les autorisations sur l’utilisation de cette bande de fréquences doivent être délivrées d’ici la fin de l’année 2015. Ces fréquences, dites en or, sont techniquement cruciales pour le déploiement à plus grande échelle des services 4G.
Malgré le montant de l’opération (68 milliards de livres, 92 milliards d’euros), le cours de l’action AB InBev réagit bien mardi matin à la Bourse de Bruxelles. A mi-séance, il gagne 1,8%. Après quatre refus, SABMiller a accepté la cinquième proposition d’achat de son concurrent. AB InBev propose 44 livres (59,45 euros) en numéraire par action, avec une alternative partiellement en titres, comportant une décote et ne concernant que 41% du capital de SABMiller. Cette alternative est destinée aux deux principaux actionnaires de SABMiller, le cigarettier Altria et la holding BevCo de la famille colombienne Santo Domingo, qui ensemble détiennent 40,5% du capital du brasseur britannique.
Qatar Investment Authority poursuit ses cessions d’actifs. Le fonds souverain du Qatar a vendu 10% du capital du groupe de construction allemand Hochtief. Le placement a été réalisé par Morgan Stanley, au prix de 77 euros par action, pour un montant total de 540 millions d’euros. Le groupe de BTP espagnol ACS a profité de l’opération pour se renforcer au capital de sa filiale. Il a acquis 5,84% supplémentaires, portant ainsi ses parts à 66,54%.
Le voyagiste Fram, en difficulté financière depuis plusieurs années, a annoncé mardi avoir reçu deux offres de reprise de la part du conglomérat chinois HNA associé à Selectour-Afat et du groupe Karavel-Promovacances. Le duo HNA/Selectour-Afat a déposé «une offre ferme in bonis». Le groupe Karavel-Promovacances a également déposé une offre mais elle est «soumise à une procédure collective sous l’égide du tribunal de commerce (à savoir après le dépôt de bilan-NDLR)», a confirmé à Reuters un porte-parole de Fram. «Nous allons étudier ces deux offres et nous rendrons notre décision dans les prochains jours», a-t-il ajouté.
Volkswagen réduira les investissements de sa marque VW d’un milliard d’euros par an et accélèrera son programme de réduction des coûts pour amortir les charges induites par le scandale des tests d’émissions truqués. Le constructeur de Wolfsburg a ajouté qu’il remanierait la stratégie modèles de sa principale marque.
L’Etat britannique est entièrement sorti du capital de Royal Mail en vendant les derniers 13% qu’il détenait encore, pour un montant de 591,1 millions de livres (795,85 millions d’euros), et en attribuant 1% aux salariés. Les actions ont été vendues via un processus accéléré de constitution d’un livre d’ordres au prix de 455 pence par action. Le titre avait clôturé lundi à 472,20 pence. Le placement était dirigé par BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs et JPMorgan. Cette cession met fin à la participation de l’Etat britannique au capital de la société de services postaux et de messagerie mis en Bourse en 2013.
Worldpay Group a fixé mardi à 240 pence par action le prix de son introduction en Bourse de Londres, ce qui le valorise 4,8 milliards de livres (6,5 milliards d’euros). L’action du groupe britannique de services de paiements a ouvert au-dessus de son prix d’IPO, à 242 pence, et gagnait 2,2% à 249 pence dans les tous premiers échanges. L’IPO de Worldpay est la plus importante réalisée à la Bourse de Londres cette année. Worldpay précise que le montant de l’IPO s’élève à 2,16 milliards de livres, dont elle recevra environ 948 millions. Les fonds de capital Bain et Advent, qui ont privilégié l’IPO à une cession à Ingenico, conservent 49% environ du capital.
Le chiffre d’affaires de LVMH a totalisé 25,288 milliards d’euros sur neuf mois, signant une hausse de 18% en données publiées, porté par les effets favorables de la baisse de l’euro (+6% à taux constants). Si la mode-maroquinerie a vu sa croissance organique ralentir à 3%, après 5% au premier semestre, la tendance s’est accélérée dans les vins et spiritueux. La progression ressort à 16% après une hausse de 2% au premier semestre, grâce à une reprise des expéditions de Hennessy vers la Chine.
Anheuser-Busch InBev a confirmé hier avoir de nouveau approché SABMiller avec une proposition de rachat améliorée, à 3 jours de la date limite fixée par les autorités boursières pour lancer officiellement une offre. Le brasseur a déclaré dans un communiqué avoir soumis à sa cible un projet de rachat à 43,50 livres par action, contre 42,15 livres auparavant. Cette offre représenterait un montant total d’environ 70 milliards de livres (94,6 milliards d’euros). La nouvelle proposition soumise hier serait assortie d’une option de paiement partiel en titres, a précisé AB InBev, ajoutant que son offre serait conditionnée au choix du paiement en titres par les deux premiers actionnaires de SABMiller, Altria et BevCo.
LafargeHolcim a fait part hier de la nomination au 1er décembre de Ron Wirahadiraksa au poste de directeur financier, pour remplacer Thomas Aebischer. Ron Wirahadiraksa, 55 ans, est actuellement directeur financier de Philips, groupe qu’il a rejoint en 1987. Thomas Aebischer, ancien directeur financier de Holcim et l’un des représentants du groupe suisse dans le délicat montage du comité exécutif du cimentier né de la fusion entre Lafarge et Holcim, quitte pour sa part le groupe.
Standard & Poor’s a abaissé la note de crédit de Volkswagen de «A» à «A-» en arguant des conséquences connues et à venir du scandale de la fraude aux tests anti-pollution. L’agence de notation a également dégradé ses notes sur les filiales financières du groupe automobile allemand. «De notre point de vue, VW a montré des défaillances importantes en matière de direction, de gouvernance et de gestion du risque», explique S&P dans un communiqué. Les notes long terme du groupe restent sous surveillance négative, ce qui traduit la possibilité d’un abaissement supplémentaire d’un à deux échelons.
Le groupe pharmaceutique a arrêté les essais cliniques d’un traitement du cholestérol très attendu faute d’avoir établi son efficacité, provoquant une forte baisse de son action à Wall Street (-4,41% à 71,50 dollars). Eli Lilly a précisé avoir arrêté les essais sur la molécule evacetrapib sur la recommandation d’un organisme indépendant de suivi des données. Le laboratoire ne pense pas qu’il y aura de ce fait un débouché commercial pour ce traitement, même s’il fera encore l’objet d’études mais de moindre ampleur. Le groupe n’a plus d’autre traitement en Phase III dans le domaine des troubles cardio-vasculaires, l’un de ses sept domaines de recherche.
En réponse à des marques d’intérêt non sollicitées, le groupe a mis en vente deux mines de cuivre valorisées par des analystes entre 350 millions et 1 milliard de dollars.