Tiffany & Co, le joaillier haut-de-gamme américain, a annoncé mardi une baisse inattendue de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, le dollar fort ayant restreint les achats de touristes étrangers aux Etats-Unis et réduit la valeur des ventes du groupe à l’international. Le chiffre d’affaires a baissé de 2,2% à 938,2 millions de dollars alors que les analystes prévoyaient en moyenne une progression de 1,2% à 971 millions. Le bénéfice net du groupe, hors éléments exceptionnels, a plus que doublé à 91 millions de dollars (85 millions d’euros) mais le résultat par action, à 70 cents, est inférieur de 5 cents au consensus établi par Thomson Reuters I/B/E/S.
L’action Zodiac Aerospace chutait de 6,6% en fin de matinée à la Bourse de Paris, après la publication par l’équipementier aéronautique de résultats toujours décevants sur son exercice clos le 30 août dernier. Les nouveaux retards pris pour résoudre les problèmes de livraison de ses sièges d’avions ont contribué à diviser par plus de deux sa marge opérationnelle annuelle qui ressort à 6,4% (contre 13,6% en 2013-2014). Le groupe compte néanmoins relever sa marge aux environs de 10% en 2015-2016 et de 12% au cours de l’exercice suivant.
Jaguar Land Rover (JLR) réalisera en 2015 un bénéfice avant impôt inférieur à celui de l’exercice précédent en raison d’investissements importants et de la destruction de milliers de véhicules dans la catastrophe de Tianjin en août dernier, a indiqué son directeur général Ralf Speth. JLR annonce dans le même temps un investissement de près d’un demi-milliard de livres sterling (713 millions d’euros) dans son usine britannique de moteurs. Le constructeur britannique haut de gamme affiche au troisième trimestre une perte nette de 157 millions de livres, entraînant une perte inattendue sur la même période pour sa maison-mère, l’indien Tata Motors. JLR ne s’attend pas à faire aussi bien cette année que le bénéfice avant impôt de 2,61 milliards de livres réalisé en 2014.
Le fonds public japonais Innovation Network Corporation of Japan (INCJ) a proposé aux principaux créanciers de Sharp d’annuler une partie des dettes du géant électronique en difficulté, en échange d’un investissement dans le groupe, confirme Reuters de sources proches du dossier. Cette information, initialement révélée ce week-end par l’agence de presse Kyodo News, a fait bondir l’action Sharp de 13,64% à 150 yens aujourd’hui à la Bourse de Tokyo, fermée lundi. INCJ pourrait orchestrer une fusion ou un partenariat avec le fabricant d’écrans pour smartphones Japan Display, dont il détient plus de 35%. INCJ a été mis sur pied en 2009 par le Japon pour pérenniser la compétitivité du secteur technologique du pays. Mitsubishi UFJ Financial Group et Mizuho Financial Group sont les principaux créanciers de Sharp.
Les inquiétudes reprennent sur Altice et sa filiale française Numericable-SFR. A Amsterdam, à la mi-journée, le cours de l’action ordinaire Altice chute de 8,30% tandis que l’opérateur français cède 7,42%. L’annonce hier soir d’une opération financière conclue entre Next, la holding de tête du câblo-opérateur, et Goldman Sachs a ravivé les craintes sur la soutenabilité de la dette échafaudée par Patrick Drahi au fur et à mesure de ses acquisitions.
Le groupe Elior a fait l’acquisition d’ABL Management, un spécialiste américain de la restauration collective en milieux pénitentiaire et universitaire. TrustHouse Services, la filiale américaine de restauration collective d’Elior, verra ainsi son portefeuille s’étoffer de près de 200 clients. ABL Management, qui emploie 800 personnes, a dégagé un chiffre d’affaires de près de 60 millions de dollars en 2014.
Les deux principaux producteurs allemands d’électricité pourraient renoncer à des procédures judiciaires visant à obtenir plusieurs milliards d’euros de l’Etat fédéral pour couvrir le coût du démantèlement de leurs centrales nucléaires, à condition de parvenir à un compromis favorable, a appris Reuters de deux sources proches du dossier. Les compagnies d’électricité allemandes ont vu leur rentabilité se dégrader depuis la décision de Berlin d’abandonner le nucléaire, prise après la catastrophe de Fukushima, au Japon, en mars 2011.
Le fonds alternatif Elliott Management Corp a annoncé lundi qu’il détenait une participation de 6,4% dans Alcoa, qu’il juge «sous-évalué», ce qui a fait grimper l’action du producteur américain d’aluminium à Wall Street. Dirigé par l’investisseur activiste Paul Singer, Elliott devient ainsi le deuxième actionnaire d’Alcoa derrière le gestionnaire d’actifs Vanguard Corp, qui possédait une participation de 8,21% à la date du 30 septembre, selon les données de Reuters. Elliott pense qu’Alcoa a le potentiel pour améliorer ses marges bénéficiaires, a indiqué une source proche du dossier à Reuters.
Le producteur d’énergie indépendant Neoen a émis une obligataire verte (green bond) d’un montant de 40 millions d’euros pour le financement mezzanine d’un portefeuille de 13 projets solaires et éoliens de 100 MW. Douze de ces projets se situent en France et un au Portugal. «D’une maturité exceptionnelle de 18 ans, cette émission obligataire verte a été souscrite par deux investisseurs anglo-saxons, le gestionnaire d’actifs M&G Investments, filiale du groupe Prudential, et Sequoia Economic Infrastructure Income Fund, coté sur le London Stock Echange», précise un communiqué de De Pardieu Brocas Maffei, qui a conseillé Neoen.
Saint-Gobain a annoncé lundi la création d’un poste de numéro deux du groupe et a nommé un nouveau directeur financier, dans le cadre d’un vaste remaniement à la tête du spécialiste des matériaux de construction. Au total, le groupe de matériaux de construction a effectué onze réaffectations parmi ses cadres dirigeants, qui prendront effet au 1er janvier. Il a désigné Claude Imauven, actuellement directeur général adjoint chargé du pôle produits de construction, au poste de directeur général exécutif. Guillaume Texier, actuel dirigeant de l’activité matériaux céramiques, deviendra quant à lui directeur financier en remplacement de Laurent Guillot, qui prend pour sa part la tête du pôle matériaux haute performance et de l’activité matériaux céramiques.
Le maroquinier italien Tod’s a racheté la marque de chaussures Roger Vivier pour 415 millions d’euros. Tod’s fabrique et commercialise déjà les chaussures Roger Vivier dans le cadre d’un accord de licence qui arrive à expiration en 2016. La marque Roger Vivier est détenue par Gousson, appartenant à Diego Della Valle, le PDG de Tod’s, et à son frère Andrea. L’accord prévoit que Gousson réinvestisse 207,5 millions d’euros dans Tod’s via une augmentation de capital réservée, ce qui fera passer la participation de Diego Della Valle dans le groupe italien de 57,5% actuellement à 60,7%.
Next, la holding personnelle de Patrick Drahi, a indiqué lundi avoir décidé d’exercer un droit en vue de céder 81,2 millions d’actions A d’Altice , représentant 7,5% du capital du groupe néerlandais. Pour ce faire, Next a prêté à la banque Goldman Sachs l’équivalent de 61 millions d’actions A pour les céder à des investisseurs institutionnels. A l’issue de l’opération, Patrick Drahi conservera le contrôle d’Altice avec 61,4% des droits de vote.
PSA Peugeot Citroën a choisi l’ONG européenne Transport & Environnement et le groupe de certification Bureau Veritas pour mener les tests de consommation réelle de ses véhicules annoncés face au mouvement de défiance sur la fiabilité des mesures suscité par l’affaire Volkswagen. Cette initiative devrait être opérationnelle au printemps 2016. Créée en 1990, T&E représente environ 50 organisations à travers l’Europe, pour la plupart des associations environnementales faisant campagne pour une politique de transport durable à l’échelle nationale, régionale ou locale.
Vivendi aura autour de 13,7% du capital de Telecom Italia et Xavier Niel détiendrait 10,0% à 10,2% après conversion des actions d’épargne, a déclaré lundi l’administrateur délégué de l’opérateur télécoms italien Marco Patuano. Le conseil d’administration de Telecom Italia a donné au début du mois son feu vert à une opération de conversion d’actions qui permettra de générer de la trésorerie et potentiellement de diluer les participations des deux actionnaires français de l’ex-monopole italien des télécommunications.
Via Pershing Square Capital Management, l’investisseur activiste Bill Ackman a relevé sa participation dans le groupe pharmaceutique Valeant Pharmaceuticals International, ce qui en fait le deuxième actionnaire. La société de gestion alternative détenait précédemment 5,7% du capital de Valeant.
Le groupe veut atteindre 13%, 3,5 points de plus qu’en 2015, grâce à une meilleure organisation et en ayant recours plus largement à ses centres offshore.
Plus de 8 ans après leur entrée au capital, les deux actionnaires vont céder le contrôle au conglomérat qatari Mannai, en restant impliqués au capital.
Le fonds alternatif Elliott Management Corp a annoncé lundi qu’il détenait une participation de 6,4% dans Alcoa, qu’il juge «sous-évalué», ce qui a fait grimper l’action du producteur américain d’aluminium à Wall Street. Dirigé par l’investisseur activiste Paul Singer, Elliott devient ainsi le deuxième actionnaire d’Alcoa derrière le gestionnaire d’actifs Vanguard Corp, qui possédait une participation de 8,21% à la date du 30 septembre, selon les données de Reuters. Elliott pense qu’Alcoa a le potentiel pour améliorer ses marges bénéficiaires, a indiqué une source proche du dossier à Reuters.
Saint-Gobain a annoncé lundi la création d’un poste de numéro deux du groupe et a nommé un nouveau directeur financier, dans le cadre d’un vaste remaniement à la tête du spécialiste des matériaux de construction. Au total, le groupe de matériaux de construction a effectué onze réaffectations parmi ses cadres dirigeants, qui prendront effet au 1er janvier. Il a désigné Claude Imauven, actuellement directeur général adjoint chargé du pôle produits de construction, au poste de directeur général exécutif. Le PDG Pierre-André de Chalendar, qui ne comptait jusqu’ici que des directeurs généraux adjoints, s’assurera ainsi désormais les services d’un numéro deux chargé de l’épauler pour la transformation numérique et le développement international du groupe. Claude Imauven, 58 ans contre 57 ans pour Pierre-André de Chalendar, supervisera également l’innovation et «l’excellence opérationnelle» de l’entreprise.
Le Medef, dans un communiqué publié lundi, regrette «que le gouvernement ait privilégié la méthode, contestable, de la désignation d’entreprises qui auraient eu des problèmes dans l’application de la loi («name and shame»), au détriment d’une approche plus positive qui valoriserait les bonnes pratiques et tirerait l’ensemble des entreprises vers le haut dans une logique vertueuse», a sujet des délais de paiement. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié hier pour la première fois les noms de cinq entreprises condamnées à des amendes pour non respect des règles légales en matière de délais de paiements: Numericable, SFR, Airbus Helicopters, Paul Prédault et Cosmasud.
Le producteur d’énergie indépendant Neoen a émis une obligataire verte (green bond) d’un montant de 40 millions d’euros pour le financement mezzanine d’un portefeuille de 13 projets solaires et éoliens de 100 MW. Douze de ces projets se situent en France et un au Portugal. «D’une maturité exceptionnelle de 18 ans, cette émission obligataire verte a été souscrite par deux investisseurs anglo-saxons, le gestionnaire d’actifs M&G Investments, filiale du groupe Prudential, et Sequoia Economic Infrastructure Income Fund, coté sur le London Stock Echange», précise un communiqué de De Pardieu Brocas Maffei, qui a conseillé Neoen.
Les deux principaux producteurs allemands d’électricité pourraient renoncer à des procédures judiciaires visant à obtenir plusieurs milliards d’euros de l’Etat fédéral pour couvrir le coût du démantèlement de leurs centrales nucléaires, à condition de parvenir à un compromis favorable sur ce dossier, a appris Reuters de deux sources proches du dossier. Les compagnies d’électricité allemandes ont vu leur rentabilité se dégrader depuis la décision de Berlin d’abandonner progressivement le nucléaire, adoptée après la catastrophe de Fukushima, au Japon, en mars 2011.
Le gouvernement italien a l’intention de vendre un maximum de 40% de la compagnie ferroviaire publique, a annoncé lundi le ministre des Transports Graziano Delrio, dans le cadre des privatisations destinées à réduire la lourde dette du pays. Le gouvernement a promulgué le décret qui lance le processus d’introduction en Bourse de son réseau de chemins de fer. Ce décret «entame un processus dans lequel le réseau de chemins de fer devra rester dans la sphère publique», a-t-il dit à la presse.
Le fabricant américain d’automates bancaires et de caisses automatiques Diebold lance officiellement son offre d’achat sur son concurrent allemand Wincor Nixdorf. Mélange de numéraire et d’actions, l’offre représente un montant total de 1,7 milliard d’euros. Sur la base du cours de Diebold avant le 17 octobre, date de l’annonce de négociations exclusives entre les deux groupes, l’offre représente 52,50 euros par action Wincor Nixdorf, soit une prime d’environ 35%. La fusion de Wincor Nixdorf et de Diebold débouchera sur la création du leader mondial du secteur des automates bancaires, avec une part de marché de 35%, laissant NCR, numéro deux mondial, avec une part de 25%, selon des analystes. Au moins 67,6% des actions Wincor devront être apportées à l’offre pour assurer le succès de cette opération, qui devrait dégager au moins 160 millions de dollars (environ 150 millions d’euros) de synergies par an, a précisé Wincor.
Solucom est entrée en négociation exclusive avec Management Consulting Group pour le rachat d’une partie des activités européennes de sa filiale Kurt Salmon (France, Suisse, Belgique et Luxembourg) mais aussi au Maroc ainsi que des activités de services financiers et de conseil aux Etats-Unis. Les activités retail et biens de consommation situées hors de France, notamment Kurt Salmon UK et Germany, ne font pas partie de ce projet. Le périmètre cible compte 750 collaborateurs et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de l’ordre de 120 millions d’euros pour une marge opérationnelle pro-forma d’environ 8%. Le prix du rachat serait basé sur une valeur d’entreprise représentant 0,8 fois le chiffre d’affaires. L’acquisition serait payée intégralement en numéraire au jour de l’opération et serait essentiellement financée par recours à un emprunt bancaire. Après cette opération, Solucom affichera un chiffre d’affaires total de l’ordre de 300 millions d’euros.