World Sport Group, filiale de Lagardère Sports & Entertainment, a annoncé hier sa condamnation par un tribunal arbitral de Singapour à rembourser des sommes perçues au titre de l’exécution d’un contrat commercial passé en 2009 avec le singapourien MSM Satellite. Dans un communiqué, Lagardère précise que les sommes devraient être de l’ordre de 26 millions d’euros, y compris les intérêts. Le groupe ajoute que compte tenu de son caractère non récurrent, cet élément ne sera pas inclus dans le résultat opérationnel courant en 2015. Il étudie toutes les voies de recours judiciaires possibles.
Le bagagiste français Delsey a obtenu le refinancement de 100 millions d’euros de sa dette auprès de trois fonds spécialisés: Avenue Capital, Pemberton Asset Management et Permira Debt Managers. «Cette opération permettra de refinancer la dette souscrite auprès d’European Capital et de soutenir la croissance du groupe», indique un communiqué. Delsey prévoit un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros pour l’exercice 2015, en hausse de 34% sur un an, tiré par la croissance en Asie où les ventes ont bondi de 160% au cours des deux dernières années pour atteindre 65 millions d’euros.
Syngenta participe aux discussions en cours dans le secteur des semences et de l’agrochimie, a déclaré le président du groupe suisse au Financial Times. Les conversations sont «très actives», indique Michel Demaré. «Nous sommes tous convaincus que [le secteur] sera assez différent dans six mois», a-t-il ajouté. Pour Michel Demaré, le gagnant sera celui qui présentera une offre intégrant semences et traitements des cultures. Par ailleurs, Bayer a affirmé hier son attachement à l’agrochimie, réunies dans CropScience, face aux rumeurs de concentration. «Nous venons récemment d’annoncer que nous nous concentrions sur les activités dans les sciences de la vie. Cela inclut à la fois HealthCare et CropScience», a insisté un porte-parole.
Le tribunal de commerce de Toulouse a entendu hier les trois candidats à la reprise du voyagiste Fram. DocteGestio a annoncé hier vouloir acquérir 95% du capital de Fram en mobilisant 5 millions d’euros et conserver l’ensemble des salariés. Karavel-Promovances prévoit de reprendre 85% des effectifs du voyagiste (429 CDI) pour 10 millions d’euros, avec un retour au bénéfice d’ici deux ans. NG Travel a quant à lui présenté une offre de 10 millions et conserverait 360 CDI et l’intégralité des CDD. Le tribunal rendra sa décision le 25 novembre.
Ludendo, propriétaire de La Grande Récré, est parvenu à un accord avec ses créanciers, parmi lesquels figurent toutes les grandes banques françaises ainsi qu’ActoMezz. Après la vente des magasins londoniens Hamleys au chinois C.banner pour 137 millions d’euros, tout l’enjeu pour le groupe était de conserver assez de ressources pour financer sa croissance. La nouvelle dette, d’environ 113 millions d’euros, comporterait une ligne revolving de 88 millions, ont révélé Les Echos, tandis que les actionnaires (la famille Grunberg et le fonds Nixen) injecteraient du capital.
Korian a annoncé hier la nomination de Sophie Boissard au poste de directrice générale du gestionnaire de maisons de retraite. Sophie Boissard prendra ses fonctions le 26 janvier 2016, alors que le conseil d’administration de Korian a mis fin au mandat de Yann Coléou. Sophie Boissard est actuellement directrice général de SNCF Immobilier. Elle a été également membre du Conseil d’Etat, où elle s’est spécialisée dans les domaines de la santé publique.
Après l’abandon de ses activités solaires pour se recentrer quasi exclusivement sur l’électronique et en raison d’un effet de change, Soitec accuse une perte nette de 42,5 millions d’euros au premier semestre – clos en septembre – de son exercice 2015-2016. Celle-ci est toutefois presque divisée par deux sur un an. Le fabricant de matériaux pour semi-conducteurs a réduit sa perte nette courante de 26,8 à 2,3 millions d’euros. «Bien qu’ayant renforcé notre situation de trésorerie brute au premier semestre, notre niveau de fonds propres reste faible. Nous continuons donc d’explorer les opportunités de renforcer notre bilan», précise le PDG Paul Boudre. Les fonds propres sont passés de 50 à 22,8 millions en six mois.
L’AG du groupe de transport et logistique a adopté hier le changement de dénomination sociale. Les nominations d’administrateurs ont été approuvées à 88%, tandis que les résolutions présentées par Elliott ont été rejetées à 88%. Rien de surprenant alors que XPO Logistics détient 86,25% du capital.
Le groupe de maisons de retraite Colisée a refinancé sa dette, annonce son actionnaire Eurazeo PME, filiale d’Eurazeo spécialisée dans les entreprises de taille moyenne. Il a signé hier un contrat de crédit de 310 millions d’euros, contre 155 précédemment. Le pool bancaire est composé de Crédit Agricole CIB, Crédit Mutuel CIC, Bank of Ireland, ING et Natixis. Sa capacité en dette bilatérale est portée à 80 millions, notamment pour des financements immobiliers en crédit-bail. L’opération doit lui servir à poursuivre ses acquisitions.
Le groupe prévoit plus de 5% de croissance de son chiffre d’affaires à l’horizon 2020 et surtout s’attend à un redressement de sa division de produits laitiers frais.
Le groupe de semiconducteurs non-coté Montage Technology a relevé son OPA sur son homologue Pericom Semiconductor à 442 millions de dollars (415 millions d’euros) environ, surenchérissant sur Diodes, qui propose 413 millions. Montage précise qu’il offre 19 dollars par action Pericom en numéraire, contre 18,50 dollars annoncés le 4 novembre. Cette nouvelle proposition intervient une semaine après que Pericom a demandé à ses actionnaires de se prononcer sur une fusion avec Diodes, affirmant que le projet de Montage manquait d’assise financière et risquait d’entraîner des problèmes d’ordre réglementaire. Diodes a porté son OPA sur Pericom de 17 à 17,75 dollars par action le 6 novembre et dit qu’il avait réuni un financement fourni par Bank of America. Pericom a recommandé l’offre trois jours plus tard.
Danone a dévoilé mercredi ses «ambitions» à horizon 2020, qui devraient permettre au groupe agroalimentaire d’améliorer sa croissance organique et la marge opérationnelle de ses produits laitiers frais, sa principale activité, en dépit d’un environnement instable. Il envisage de réaliser une croissance organique de plus de 5% à l’horizon 2020, selon une présentation diffusée sur son site internet à l’occasion de son séminaire investisseurs à Evian (Haute-Savoie) qui s’est achevé mercredi.
Syngenta participe avec d’autres grands acteurs du secteur des semences et de l’agrochimie aux discussions en cours sur d’éventuels rapprochements, a déclaré le président du groupe suisse dans un entretien au Financial Times. Les conversations entre dirigeants des plus importantes entreprises de ce marché sont «très actives», indique Michel Demaré au quotidien. «Nous sommes tous convaincus que [le secteur] sera assez différent dans six mois», a-t-il ajouté. Pour Michel Demaré, le gagnant de la réorganisation devra être en mesure de présenter une offre intégrée rassemblant semences et traitements des cultures. Il a ajouté que Syngenta était numéro un de l’agrochimie et que Monsanto et Pioneer, filiale de DuPont, étaient leaders dans les semences. Monsanto, qui avait renoncé fin août à acheter Syngenta, a déclaré hier que ses dirigeants débattaient actuellement de l’opportunité d’une acquisition ou d’une fusion avec un grand concurrent dans les semences et l’agrochimie.
Le groupe Apsys, un spécialiste du développement de centres commerciaux en France et en Pologne vient de réaliser une émission obligataire Euro PP inaugurale d’un montant de 30,1 millions d’euros. Les obligations qui ont une maturité de 5 ans portent un intérêt annuel de 5%, et sont d’échéance 2020. Elles sont cotées sur le Marché Libre d’Euronext Paris. Cette émission «a été souscrite par une dizaine d’investisseurs institutionnels français et étrangers de premier plan», précise le communiqué de la société. Financière Apsys a été accompagnée dans cette opération par la Banque Palatine, chef de file, et Invest Securities, co-chef de file.
World Sport Group, filiale de Lagardère Sports & Entertainment, annonce mercredi avoir été condamné par un tribunal arbitral de Singapour à rembourser des sommes perçues au titre de l’exécution d’un contrat commercial passé en 2009 avec le singapourien MSM Satellite. Dans un communiqué, Lagardère précise que les sommes devraient être de l’ordre de 26 millions d’euros, y compris les intérêts. Le groupe ajoute que compte tenu de son caractère non récurrent, cet élément ne sera pas inclus dans le résultat opérationnel courant en 2015. Il étudie toutes les voies de recours judiciaires possibles.
Air Liquide accuse la plus forte baisse du CAC 40 et du SBF 120 mercredi matin à la Bourse de Paris au lendemain de l’annonce d’un projet de rachat amical de son concurrent américain Airgas. En milieu de journée, le cours de l’action du groupe de gaz industriels chute de 6,59% à 115,50 euros. Le prix de 143 dollars par action valorise le groupe américain à 13,4 milliards de dollars, soit une prime de 50,6% par rapport à la moyenne des cours durant le mois écoulé. UBS estime que l’opération est «chère» par rapport à l’offre d’Air Products sur Airgas qui avait échoué en 2010. «Avec une valorisation représentant 23 fois le bénéfice par action estimé 2017, l’opération devra produire un accroissement substantiel du bénéfice par action», indiquent les analystes de la banque suisse. Selon Liberum, le prix offert vise aussi à décourager une surenchère éventuelle d’un concurrent.
Enel et sa filiale dans les énergies renouvelables, Enel Green Power, ont annoncé mercredi matin que leurs conseils d’administration avaient entériné un projet de fusion destiné à accélérer la croissance et à générer des synergies. Dans le cadre de cette opération, les actifs italiens d’EGP seront séparés et maintenus au sein d’EGP, qui va devenir une filiale entièrement contrôlée par Enel et retirée de la cote. Les actionnaires d’EGP recevront de nouvelles actions Enel selon un ratio de 0,486 action Enel par titre EGP détenu. Enel va ainsi émettre jusqu’à 770,589 millions d’actions. Cet accord va être présenté aux actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire le 11 janvier et la transaction devrait être conclue d’ici la fin du premier trimestre 2016.
Le bagagiste français Delsey a obtenu le refinancement de 100 millions d’euros de sa dette auprès de trois fonds spécialisés: Avenue Capital, Pemberton Asset Management et Permira Debt Managers. «Cette opération permettra de refinancer la dette souscrite auprès d’European Capital et de soutenir la croissance du groupe», indique un communiqué. Delsey prévoit un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros pour l’exercice 2015, en hausse de 34% sur un an, tiré par la croissance en Asie où les ventes ont bondi de 160% au cours des deux dernières années pour atteindre 65 millions d’euros.
ON Semiconductor va racheter Fairchild Semiconductor pour un montant de 2,4 milliards de dollars, alimentant le mouvement de concentration du secteur des semi-conducteurs. L’offre est formulée à 20 dollars par action, soit une prime de 12% par rapport au cours de clôture de Fairchild mardi soir. ON Semiconductor espère finaliser l’opération au deuxième trimestre 2016 au plus tard. Deutsche Bank et BofA Merrill Lynch conseillent ON Semiconductor. Goldman Sachs est du côté de Fairchild. Récemment, STMicroelectronics avait démenti avoir fait une offre sur Fairchild.
Bayer a affirmé mercredi son attachement à ses activités dans l’agrochimie, réunies dans sa filiale CropScience, face aux rumeurs de consolidation dans le secteur. «Nous venons récemment d’annoncer que nous nous concentrions sur les activités dans les sciences de la vie. Cela inclut à la fois HealthCare et CropScience», a insisté un porte-parole du groupe de chimie allemand. Bayer est le deuxième fabricant mondial de pesticides derrière le suisse Syngenta, qui a repoussé en août une offre de Monsanto, numéro un mondial des semences.
La compagnie britannique a décidé d’exercer des droits pour l’achat de 30 A320neo dans le cadre d’un accord signé en 2013 avec Airbus, à quoi s’ajoute une commande de six A320 de génération actuelle. Ces avions, livrés entre 2018 et 2021, lui permettront à la Easyjet de dégager 27 millions de livres de nouvelles économies de coûts.
Vivendi détient 20,116% du capital de Telecom Italia, légèrement plus que les 20,031% précédemment annoncés. Le groupe français a précisé mardi ne pas posséder d’actions d’épargne ni d’autres instruments financiers du premier opérateur télécoms italien. Ces actions d’épargne, dépourvues de droits de vote, doivent prochainement être converties en actions ordinaires. La part de Vivendi devrait retomber juste en dessous de 14% si toutes les actions d’épargne sont converties. Le groupe cherche auparavant à obtenir quatre représentants au conseil d’administration de l’opérateur transalpin.
Interparfums a annoncé hier que son chiffre d’affaires devrait atteindre 340 millions d’euros en 2016, en hausse de près de 8% par rapport à cette année, et dit viser une marge opérationnelle proche de 12% après avoir indiqué que ses objectifs pour 2015 seront atteints. Ceux-ci prévoient un chiffre d’affaires compris entre 310 et 320 millions d’euros, et une marge opérationnelle, entre 11% et 12%. Avec un niveau de trésorerie disponible de 200 millions d’euros environ, la société restera attentive à toute opportunité de croissance externe.
Deutsche Bahn va ouvrir la semaine prochaine d’un bureau d’achats à Shanghai afin d’élargir la palette de ses fournisseurs. Cette initiative devrait accroître la concurrence pour Alstom, Siemens et Bombardier, qui décrochent une part importante du budget annuel de 10 milliards d’euros consacré par l’exploitant ferroviaire à l’amélioration de ses trains. «Nous nous attendons à ce que d’ici à 2017, les entreprises chinoises soient en position de participer à des appels d’offres pour des roues et des essieux», indiquait hier Uwe Günther, responsable des achats de Deutsche Bahn.
Le groupe pétrolier norvégien a annoncé hier l’arrêt de ses activités d’exploration dans la mer des Tchouktches, au large de l’Alaska, en expliquant qu’elles n’étaient plus rentables. «Depuis 2008 (...) un travail solide a été réalisé mais au vu des perspectives actuelles, nous ne pouvons pas poursuivre des efforts continus pour concrétiser ces opportunités», a déclaré le directeur de l’exploration de Statoil, Tim Dodson. Le groupe va se retirer des 16 blocs d’exploration qu’il gérait et des 50 autres gérés par ConocoPhillips dans lesquels il avait des parts.