Air Liquide accuse la plus forte baisse du CAC 40 et du SBF 120 mercredi matin à la Bourse de Paris au lendemain de l’annonce d’un projet de rachat amical de son concurrent américain Airgas. En milieu de journée, le cours de l’action du groupe de gaz industriels chute de 6,59% à 115,50 euros. Le prix de 143 dollars par action valorise le groupe américain à 13,4 milliards de dollars, soit une prime de 50,6% par rapport à la moyenne des cours durant le mois écoulé. UBS estime que l’opération est «chère» par rapport à l’offre d’Air Products sur Airgas qui avait échoué en 2010. «Avec une valorisation représentant 23 fois le bénéfice par action estimé 2017, l’opération devra produire un accroissement substantiel du bénéfice par action», indiquent les analystes de la banque suisse. Selon Liberum, le prix offert vise aussi à décourager une surenchère éventuelle d’un concurrent.
Enel et sa filiale dans les énergies renouvelables, Enel Green Power, ont annoncé mercredi matin que leurs conseils d’administration avaient entériné un projet de fusion destiné à accélérer la croissance et à générer des synergies. Dans le cadre de cette opération, les actifs italiens d’EGP seront séparés et maintenus au sein d’EGP, qui va devenir une filiale entièrement contrôlée par Enel et retirée de la cote. Les actionnaires d’EGP recevront de nouvelles actions Enel selon un ratio de 0,486 action Enel par titre EGP détenu. Enel va ainsi émettre jusqu’à 770,589 millions d’actions. Cet accord va être présenté aux actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire le 11 janvier et la transaction devrait être conclue d’ici la fin du premier trimestre 2016.
Le bagagiste français Delsey a obtenu le refinancement de 100 millions d’euros de sa dette auprès de trois fonds spécialisés: Avenue Capital, Pemberton Asset Management et Permira Debt Managers. «Cette opération permettra de refinancer la dette souscrite auprès d’European Capital et de soutenir la croissance du groupe», indique un communiqué. Delsey prévoit un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros pour l’exercice 2015, en hausse de 34% sur un an, tiré par la croissance en Asie où les ventes ont bondi de 160% au cours des deux dernières années pour atteindre 65 millions d’euros.
Bayer a affirmé mercredi son attachement à ses activités dans l’agrochimie, réunies dans sa filiale CropScience, face aux rumeurs de consolidation dans le secteur. «Nous venons récemment d’annoncer que nous nous concentrions sur les activités dans les sciences de la vie. Cela inclut à la fois HealthCare et CropScience», a insisté un porte-parole du groupe de chimie allemand. Bayer est le deuxième fabricant mondial de pesticides derrière le suisse Syngenta, qui a repoussé en août une offre de Monsanto, numéro un mondial des semences.
ON Semiconductor va racheter Fairchild Semiconductor pour un montant de 2,4 milliards de dollars, alimentant le mouvement de concentration du secteur des semi-conducteurs. L’offre est formulée à 20 dollars par action, soit une prime de 12% par rapport au cours de clôture de Fairchild mardi soir. ON Semiconductor espère finaliser l’opération au deuxième trimestre 2016 au plus tard. Deutsche Bank et BofA Merrill Lynch conseillent ON Semiconductor. Goldman Sachs est du côté de Fairchild. Récemment, STMicroelectronics avait démenti avoir fait une offre sur Fairchild.
La compagnie britannique a décidé d’exercer des droits pour l’achat de 30 A320neo dans le cadre d’un accord signé en 2013 avec Airbus, à quoi s’ajoute une commande de six A320 de génération actuelle. Ces avions, livrés entre 2018 et 2021, lui permettront à la Easyjet de dégager 27 millions de livres de nouvelles économies de coûts.
Vivendi détient 20,116% du capital de Telecom Italia, légèrement plus que les 20,031% précédemment annoncés. Le groupe français a précisé mardi ne pas posséder d’actions d’épargne ni d’autres instruments financiers du premier opérateur télécoms italien. Ces actions d’épargne, dépourvues de droits de vote, doivent prochainement être converties en actions ordinaires. La part de Vivendi devrait retomber juste en dessous de 14% si toutes les actions d’épargne sont converties. Le groupe cherche auparavant à obtenir quatre représentants au conseil d’administration de l’opérateur transalpin.
Interparfums a annoncé hier que son chiffre d’affaires devrait atteindre 340 millions d’euros en 2016, en hausse de près de 8% par rapport à cette année, et dit viser une marge opérationnelle proche de 12% après avoir indiqué que ses objectifs pour 2015 seront atteints. Ceux-ci prévoient un chiffre d’affaires compris entre 310 et 320 millions d’euros, et une marge opérationnelle, entre 11% et 12%. Avec un niveau de trésorerie disponible de 200 millions d’euros environ, la société restera attentive à toute opportunité de croissance externe.
Deutsche Bahn va ouvrir la semaine prochaine d’un bureau d’achats à Shanghai afin d’élargir la palette de ses fournisseurs. Cette initiative devrait accroître la concurrence pour Alstom, Siemens et Bombardier, qui décrochent une part importante du budget annuel de 10 milliards d’euros consacré par l’exploitant ferroviaire à l’amélioration de ses trains. «Nous nous attendons à ce que d’ici à 2017, les entreprises chinoises soient en position de participer à des appels d’offres pour des roues et des essieux», indiquait hier Uwe Günther, responsable des achats de Deutsche Bahn.
Le groupe pétrolier norvégien a annoncé hier l’arrêt de ses activités d’exploration dans la mer des Tchouktches, au large de l’Alaska, en expliquant qu’elles n’étaient plus rentables. «Depuis 2008 (...) un travail solide a été réalisé mais au vu des perspectives actuelles, nous ne pouvons pas poursuivre des efforts continus pour concrétiser ces opportunités», a déclaré le directeur de l’exploration de Statoil, Tim Dodson. Le groupe va se retirer des 16 blocs d’exploration qu’il gérait et des 50 autres gérés par ConocoPhillips dans lesquels il avait des parts.
Le groupe papetier norvégien a proposé hier aux porteurs de titres obligataires non sécurisés de 108 millions d’euros à échéance 2016 de les échanger contre des titres dus en juin 2019. Les porteurs de la souche 2017, d’un montant de 212 millions d’euros, obtiendront des titres de maturité juin 2026 et des obligations perpétuelles. Les investisseurs ont jusqu’au 16 décembre pour accepter l’échange. L’échec de l’opération «conduirait sans doute à une restructuration complète du bilan et à une perte significative ou totale de la valeur des obligations 2016 et 2017», prévient Norske Skog.
L’Etat français va récolter 2,8 milliards d’euros au terme de la mise aux enchères de nouvelles fréquences télécoms situées dans la bande basse des 700 MHz, dont les opérateurs Orange et Free (Iliad) se sont taillé la part du lion. Dans un communiqué publié hier soir, le régulateur des télécoms, l’Arcep, a officialisé la fin de l’opération après onze tours de table. Six blocs au total étaient en jeu avec une mise fixée à 5 millions d’euros pour chaque relance. Les enchères, qui avaient débuté lundi, ont fait modestement grimper le prix par bloc à 466 millions d’euros contre un prix de réserve initialement fixé à 416 millions, permettant à l’Etat d’engranger 300 millions de plus que prévu. Iliad, qui n’avait pas obtenu de fréquences en 800 MHz lors de la précédente enchère, a pleinement joué le jeu, souligne l’Arcep. L’opération apparaissait incontournable pour le dernier arrivé sur le marché du mobile et à ce titre moins bien pourvu.
Un rachat des minoritaires coûterait plus de 6 milliards d’euros et contraindrait le groupe énergétique à consolider de nouveau la dette de sa filiale.
L’agence de notation craint que le groupe ne puisse couvrir ses besoins de liquidité au premier semestre 2016, sans cession ou augmentation de capital.
La foncière a indiqué hier avoir signé l’acte authentique constatant le transfert définitif de propriété de l’immeuble «Tour Van Gogh» avec le groupe Klésia. Cet immeuble, développant près de 19 000m², sera intégralement restructuré en vue d’une livraison prévue mi-2018. Gecina déposera le permis de construire dans les semaines qui viennent. L’investissement total devrait avoisiner 150 millions et il dégagera un rendement net de 6% avec un TRI avant effet de levier de l’ordre de 9%, sensiblement supérieur à ses objectifs.
Le groupe chimique belge a annoncé hier que ses actionnaires avaient approuvé l’augmentation de capital d’un montant maximum de 1,5 milliard d’euros destinée à financer l’acquisition de Cytec Industries aux Etats-Unis. Solvay précise que cette levée de fonds a été approuvée à hauteur de 99,13% par les actionnaires réunis en assemblée générale extraordinaire. Le conseil d’administration statuera au moment opportun sur les conditions et le calendrier approprié pour réaliser l’opération.
L’Etat français va récolter 2,8 milliards d’euros avec la fin, mardi, du processus d’enchères pour six blocs de fréquences dans la bande des 700 MHz. Les opérateurs Orange et Free (Iliad) se sont comme prévu taillé la part du lion, rapporte Reuters de plusieurs sources du secteur, confirmant des informations du Monde. Les enchères, qui avaient débuté lundi, ont fait modestement grimper le prix par bloc à 466 millions d’euros contre un prix de réserve initialement fixé à 416 millions, permettant à l’Etat d’engranger 300 millions de plus que prévu.
Deutsche Bahn a annoncé l’ouverture la semaine prochaine d’un bureau d’achats à Shanghaï dans le but d’élargir la gamme de ses fournisseurs. Cette initiative devrait accroître la concurrence pour ses fournisseurs actuels, Alstom, Siemens et Bombardier, qui décrochent une part importante du budget annuel de 10 milliards d’euros consacré par l’exploitant ferroviaire allemand à l’amélioration de ses trains. «Nous cherchons des fournisseurs dans le monde entier, indique Uwe Günther, responsable des achats de Deutsche Bahn. Nous nous attendons à ce que d’ici à 2017, les entreprises chinoises soient en position de participer à des appels d’offres pour des roues et des essieux.»
Le groupe pétrolier norvégien Statoil annonce l’arrêt de ses activités d’exploration dans la mer des Tchouktches, au large de l’Alaska, en expliquant qu’elles n’étaient plus rentables. «Depuis 2008, nous avons travaillé à développer des opportunités en Alaska. Un travail solide a été réalisé mais au vu des perspectives actuelles, nous ne pouvons pas poursuivre des efforts continus pour concrétiser ces opportunités», a déclaré le directeur de l’exploration de Statoil, Tim Dodson, dans un communiqué. Le groupe va se retirer des 16 blocs d’exploration qu’il gérait et des 50 autres gérés par ConocoPhillips dans lesquels il avait des parts. Fin septembre, le britannique Royal Dutch Shell avait déjà annoncé l’arrêt de toute exploration dans les eaux au large de l’Alaska.
Le groupe papetier norvégien a demandé à ses créanciers obligataires une extension de la maturité de deux lignes obligataires. Norkse Skog propose aux porteurs de titres non sécurisés de 108 million d’euros à échéance 2016 de les échanger contre des titres dus en juin 2019. Les porteurs de la souche 2017, d’un montant de 212 millions d’euros, obtiendront des titres de maturité juin 2026 et des obligations perpétuelles. Les investisseurs ont jusqu’au 16 décembre pour accepter l’échange. L’échec de l’opération «conduirait sans doute à une restructuration complète du bilan et à une perte significative ou totale de la valeur des obligations 2016 et 2017», prévient Norske Skog.
L’autorité de sûreté nucléaire belge a autorisé mardi le redémarrage de deux réacteurs nucléaires à l’arrêt depuis plus d’un an après la découverte d’indications de défauts sur leur cuve. Les réacteurs Doel 3 et Tihange 2 sont exploités par Electrabel, filiale du groupe français Engie. Dans un communiqué, l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) belge explique qu’«une enquête approfondie a permis de déterminer qu’il s’agissait d’un problème de cloquage dû à l’hydrogène survenu lors du forgeage de l’acier des anneaux composant la cuve».
Interparfums a annoncé mardi que son chiffre d’affaires devrait atteindre 340 millions d’euros en 2016, en hausse de près de 8% par rapport à cette année, et dit viser une marge opérationnelle proche de 12% après avoir indiqué que ses objectifs pour 2015 seront atteints. Ils prévoient un chiffre d’affaires compris entre 310 et 320 millions d’euros, et une marge opérationnelle, entre 11% et 12%. En 2016, la croissance devrait se poursuivre avec une nouvelle progression des parfums Montblanc, la consolidation de l’activité parfums Jimmy Choo, la montée en puissance de la distribution des parfums Rochas et le lancement de la première ligne de parfums Coach à l’automne 2016. Avec un niveau de trésorerie disponible de 200 millions d’euros environ, la société restera attentive à toute nouvelle opportunité de croissance externe, a-t-elle indiqué.
La compagnie aérienne britannique EasyJet a publié un bénéfice avant impôts de 686 millions de livres (976,5 millions d’euros), en hausse de 18%, pour son exercice à fin septembre, un chiffre conforme à son objectif relevé il y a deux mois qui était entre 675 et 700 millions de livres. EasyJet a décidé d’exercer des droits pour l’achat de 30 A320neo dans le cadre d’un accord signé en 2013 avec Airbus, à quoi s’ajoute une commande de six A320 de génération actuelle. Ces avions seront livrés entre 2018 et 2021 et permettront à la compagnie de dégager 27 millions de livres de nouvelles économies de coûts, a précisé la société.
La croissance du marché automobile européen a ralenti en octobre, pénalisée par le scandale Volkswagen. Selon les chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les ventes de voitures dans les pays de l’Union européenne et ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) ont progressé de 2,7% le mois dernier par rapport à l’an dernier, à 1.144.109. En septembre, leur hausse avait été de 9,8%.
Vivendi détient 20,116% du capital de Telecom Italia, légèrement plus que les 20,031% précédemment annoncés. Le groupe français a précisé ne pas posséder d’actions d’épargne ni d’autres instruments financiers du premier opérateur télécoms italien, a déclaré mardi le groupe de médias français. Ces actions d’épargne, dépourvues de droits de vote, doivent prochainement être converties en actions ordinaires. La part de Vivendi devrait retomber juste en-dessous de 14% si toutes les actions d’épargne sont converties. Le groupe cherche à obtenir quatre représentants au conseil d’administration de Telecom Italia avant cela.