La compagnie pétrolière brésilienne Petrobras offre à la vente jusqu’à un quart de sa participation de 40% dans le vaste gisement de pétrole offshore brésilien Libra pour tenter de réduire son endettement massif, a appris Reuters mardi de deux sources du secteur pétrolier. La part mise en vente pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros), selon les analystes de Macquarie, et devrait attirer de grosses compagnies pétrolières tant ce bassin est prometteur.
L’opérateur aéroportuaire allemand Fraport devrait signer d’ici dix jours un accord de 1,2 milliard d’euros portant sur la location et l’exploitation de 14 aéroports régionaux grecs, a annoncé mardi le directeur général de l’agence de privatisation grecque. Cette transaction, qui était déjà en cours de négociations avant que Syriza n’arrive au pouvoir en janvier et ne décide de suspendre les ventes d’actifs publics, sera la première privatisation majeure menée à bien sous le mandat du Premier ministre Alexis Tsipras.
Yahoo pourrait réorganiser sa filiale médias de fond en comble, selon le site Re/code. Les changements pourraient être annoncés en interne cette semaine, suivant les recommandations du consultant McKinsey, ajoute le site mardi, citant des sources proches du dossier. Le conseil d’administration de Yahoo doit encore décider s’il y a lieu de vendre ses actifs internet, qui comprennent la messagerie Mail, les sites sportifs et la technologie publicitaire. Le groupe internet doit également prendre une décision concernant la poursuite de la scission de sa participation de 30 milliards de dollars dans le groupe chinois de commerce électronique Alibaba.
Siemens a annoncé mardi son intention d’augmenter de près de 7% ses investissements dans la recherche et développement (R&D) sur l’exercice en cours, à 4,8 milliards d’euros, et de développer ses coopérations avec des start-up innovantes. Le conglomérat industriel allemand a précisé lors d’une journée investisseurs organisée à Munich que ces fonds supplémentaires seraient dédiés à ses principaux métiers que sont l’automatisation, la numérisation et les systèmes énergétiques décentralisés. La hausse annoncée des dépenses de R&D est légèrement supérieure à la croissance «modérée» du chiffre d’affaires prévue par le groupe pour l’exercice 2015-2016.
Fairchild Semiconductor International a annoncé mardi qu’il détenait une proposition d’achat non sollicitée de 2,46 milliards de dollars (2,26 milliards d’euros), sans donner l’identité de l’entreprise ayant fait cette offre. Cette proposition de 21,70 dollars par action représente une prime de 11,1% sur le cours de clôture de lundi de Fairchild et dépasse la proposition de 20 dollars par action soumise par ON Semiconductor. ON Semiconductor avait annoncé en novembre un accord en vue de racheter Fairchild Semiconductor International pour 2,4 milliards de dollars (2,25 milliards d’euros).
Les attentats de Paris auront un impact de 50 millions d’euros sur le chiffre d’affaires de novembre d’Air France-KLM, a annoncé mardi la compagnie aérienne, précisant que cette baisse ne remettait pas en cause les prévisions pour 2015. Le directeur financier, Pierre-François Riolacci, a précisé que le Japon et les Etats-Unis avaient été les destinations les plus affectées par les attaques du 13 novembre. Il a également indiqué qu’après une forte baisse juste après les attentats, le coefficient de remplissage sur les réservations était revenu, à la fin novembre, au niveau de l’an dernier. Mais il faudra selon lui entre trois et six mois pour compenser les pertes de réservations.
Bouygues a déclaré dans un bref communiqué n’avoir «aucun projet de sortie des secteurs des télécoms et de la télévision et réaffirme son ancrage durable dans ces deux industries». Le groupe répond ainsi à une dépêche de Bloomberg indiquant qu’Orange aurait engagé des discussions préliminaires avec Bouygues en vue de lui racheter ses actifs dans les télécommunications et les médias. Selon ce scénario, Bouygues retiendrait une participation minoritaire d’un nouvel ensemble constitué avec Orange et combinant télécoms et médias.
Confronté à la baisse des prix des matières premières, Anglo American a annoncé mardi un plan de restructuration renforcé comprenant une forte réduction du périmètre de ses activités et une suspension du dividende jusqu’à fin 2016. Il compte notamment ramener ses effectifs de 135.000 actuellement à 92.000 personnes en 2017 et retirer 4 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) de ses cessions d’actifs, objectif revu en hausse par rapport à une première estimation de 3 milliards de dollars. Ses activités seront réorganisées en trois pôles, De Beers pour les diamants, Industrial Metals pour le platine et les métaux de base, et Bulk Commodities qui regroupera le charbon et le minerai de fer.
General Electric a détaillé lundi son engagement de créer 1.000 emplois nets en France d’ici à 2018, pris dans le cadre du rachat de la branche énergie d’Alstom que le géant américain a finalisé début novembre. Pour atteindre cet objectif, GE devra embaucher au minimum 3.700 personnes d’ici à 2018 afin de compenser les départs naturels. Son projet se traduira notamment par la création d’un «centre d’excellence pour les logiciels» basé à Paris (250 emplois créés d’ici à trois ans) et d’un centre de services partagés réparti entre Paris et Belfort (200 emplois).
Saint-Gobain dispose désormais de toutes les autorisations réglementaires nécessaires à la clôture de son offre de 2,65 milliards d’euros pour l’acquisition du contrôle de Sika. Cette annonce fait suite à la réception définitive de l’autorisation inconditionnelle de l’autorité de concurrence brésilienne. Le groupe de matériaux de construction doit maintenant attendre la décision de la justice suisse sur le différend qui oppose le conseil d’administration de Sika et la famille Burkard-Schenker sur la limitation des droits de vote de la holding Schenker-Winkler qui détient le contrôle du groupe suisse.
Eramet a fait savoir lundi qu’il étudiait un projet pour remplacer sa production de matte de nickel en Nouvelle-Calédonie par une production de ferronickel complémentaire. «Le groupe Eramet apporte un démenti formel aux informations parues dans divers articles de presse ce matin selon lesquelles il arrêterait sa production de nickel en Nouvelle-Calédonie», précise un communiqué. Eramet ajoute que sa production de nickel devrait s’établir cette année à un niveau proche de celui des années précédentes.
Verizon Communications pourrait étudier l’achat des actifs internet de Yahoo si l’opération se révélait pertinente stratégiquement et porteuse de valeur pour les actionnaires, a déclaré lundi Fran Shammo, directeur financier de l’opérateur télécoms américain. «Le conseil d’administration et les actionnaires de Yahoo n’ont pas encore décidé de ce qu’ils feraient de cet actif», a relevé Fran Shammo. «Je pense que pour l’instant, ils en sont à se demander quoi faire exactement», a-t-il ajouté.
Vivendi a porté à 26,69% sa participation dans Gameloft, le groupe de médias et de divertissement, poursuivant ainsi sa montée au capital du spécialiste des jeux vidéos. Après avoir franchi les seuils de 20% et 25% du capital de Gameloft début décembre, Vivendi a précisé dans sa déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF) qu’il n’avait pas pris de décision concernant un éventuel dépôt d’offre publique sur les titres de la société.
Une filiale nord-américaine du pétrolier français et l’un de ses traders ont accepté de verser 3,6 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites liées à une manipulation du marché américain du gaz naturel, a indiqué lundi la Commodity Futures Trading Commission (CFTC). Le régulateur américain de l’énergie (Federal Energy Regulatory Commission) a ouvert une enquête portant sur des faits présumés similaires.
Orange a engagé des discussions préliminaires avec le conglomérat Bouygues en vue de lui racheter ses actifs dans les télécommunications et les médias, a rapporté lundi soir Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. Un rapprochement avec un concurrent est l’une des multiples possibilités qu’étudie l’opérateur télécoms français, ont poursuivi les sources. Dans le cadre d’un rapprochement éventuel avec Orange, Bouygues retiendrait une participation minoritaire d’un nouvel ensemble constitué avec Orange et combinant télécoms et médias. Aucune offre officielle n’a été formulée et aucune décision n’a encore été prise, les deux sociétés réfléchissant aux moyens de surmonter les obstacles réglementaires et antitrust que pourrait présenter l’opération. Orange a refusé de commenter des «rumeurs».
Dans un secteur chahuté par les surcapacités, le transporteur maritime rachète le singapourien NOL pour une valeur d’entreprise de 4,6 milliards d’euros.
Le leader des bornes de recharge rapide pour voitures électriques vise 10.000 bornes en 2020 contre 1.500 aujourd’hui. Il compte lever 9 millions d’euros.
Le groupe de géosciences veut lever 350 millions d’euros, soit 70% de sa capitalisation actuelle, dès l’approbation du projet par l’AG du 11 janvier 2016.
La banque américaine JPMorgan détient une position longue équivalant à 10,134% du capital de Telecom Italia, montre lundi un avis publié par la Consob, l’autorité des marchés financiers italiens. La Consob précise que la position déclarée par JPMorgan inclut une participation déjà notifiée de 4,515%. Le reste consiste en options d’achat susceptibles d’être exercées à différentes dates d’ici au 7 juillet 2017, ainsi que d’autres contrats.
La holding Icahn Enterprises de Carl Icahn propose de racheter l’équipementier automobile Pep Boys-Manny, Moe & Jack pour 837 millions de dollars (772 millions d’euros), soit 15,50 dollars par action. Bridgestone avait indiqué en octobre qu’il rachèterait Pep Boys pour 835 millions de dollars. «Nous pensons que notre proposition est nettement supérieure aux 15 dollars par action de la transaction de Bridgestone», estime Keith Cozza, directeur général de la holding.
LDLC est entré en négociations exclusives avec la société Domisys en vue d’acquérir 100% du capital du distributeur online de produits high-tech Materiel.net. Cette opération donnerait naissance à un acteur réalisant près de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires. LDLC atteindrait ainsi avec deux ans d’avance l’objectif annoncé initialement à un horizon 2018.
Pour la première fois, l’année 2014 marque une diminution de 22,1% des rectifications suite à un contrôle fiscal lié à l’utilisation par les entreprises du crédit d’impôt recherche (CIR), indique le cabinet Acies Consulting. Leur montant est tombé à 211 millions d’euros en 2014, après 5 années de hausse continue et un maximum de 271 millions d’euros en 2013. «Cette réduction traduit une meilleure maîtrise du dispositif par les entreprises et confirme la logique d’arrivée à maturité après la réforme de 2008», souligne le cabinet. Le montant global du CIR pour 2013 s’élevait à 5,53 milliards d’euros.
Le groupe familial allemand JAB Holding poursuit son offensive dans le café. Après avoir acquis D.E Master Blenders, qu’il a par la suite rapproché avec les activités dans le café de Mondelez International, JAB va s’emparer du spécialiste américain des machines à café à dosettes Keurig Green Mountain. Le montant de l’opération s’élève à environ 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros), avec une offre à 92 dollars par action en numéraire, soit une prime de 78% par rapport au cours de clôture de Keurig vendredi (51,70 dollars). Coca-Cola, le principal actionnaire de Keurig avec 17,4% des parts, s’est déclaré totalement favorable à l’opération, qui a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de Keurig et devrait aboutir au premier trimestre 2016.
Eramet a fait savoir lundi qu’il étudiait un projet pour remplacer sa production de matte de nickel en Nouvelle-Calédonie par une production de ferronickel complémentaire. «Le groupe Eramet apporte un démenti formel aux informations parues dans divers articles de presse ce matin selon lesquelles il arrêterait sa production de nickel en Nouvelle-Calédonie», précise un communiqué. Eramet précise aussi que sa production de nickel devrait s’établir cette année à un niveau proche de celui des années précédentes.
General Electric a détaillé lundi son engagement de créer 1.000 emplois nets en France d’ici à 2018, pris dans le cadre du rachat de la branche énergie d’Alstom que le géant américain a finalisé début novembre. GE a précisé dans un communiqué que, pour atteindre cet objectif, il devrait embaucher au minimum 3.700 personnes d’ici à 2018 afin de compenser les départs naturels. Son projet se traduira par la création d’un «centre d’excellence pour les logiciels» basé à Paris (250 emplois créés d’ici trois ans) et d’un centre de services partagés réparti entre Paris et Belfort (200 emplois). GE estime en outre que la réinternalisation de postes de fabrication liée au rachat de la branche énergie d’Alstom lui permettra de créer 310 emplois. Il va développer des «programmes de leadership» pour former ses futurs cadres en France (240 créations de postes prévues). Le groupe a précisé que les premiers recrutements auraient lieu en janvier 2016. Il prévoit d’employer environ 15.000 personnes en France d’ici à 2018, contre 14.000 actuellement.
PSA Peugeot Citroën est passé sous la barre des 50% du capital de l’équipementier automobile Faurecia, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié lundi. Ce franchissement de seuil a eu lieu jeudi dernier et fait suite à la conversion d’obligations «Oceane» (obligations convertibles en actions nouvelles et existantes), qui a provoqué une augmentation du nombre d’actions et de droits de vote de l’équipementier. PSA, qui détenait encore 51,7% de Faurecia au 31 décembre 2014, a vu sa participation reculer à 49,48%. Ses droits de vote sont passés sous la barre des deux tiers, à 65,81%, une position qui lui permet de continuer à consolider Faurecia dans ses comptes.