La famille Guillemot a renforcé sa participation dans le spécialiste des jeux pour mobiles, poursuivant sa stratégie de montée au capital face à l’entrée surprise il y a plusieurs mois de Vivendi. Selon un avis publié hier par l’Autorité des marchés financiers (AMF), la famille fondatrice de Gameloft détient de concert 18,99% du capital et 27,26% des droits de vote de l’éditeur. L’une des holdings de la famille, Guillemot Brothers, a procédé à des achats de titre sur le marché, ce qui l’a amenée à franchir le seuil de 10% du capital, avec 10,2%. Au dernier pointage connu, Vivendi détenait le 16 décembre dernier 28,20% de Gameloft.
SoftBank Group a annoncé hier le plus important programme de rachat d’actions de son histoire, qui portera sur un montant allant jusqu’à 500 milliards de yens (3,9 milliards d’euros) ou 14,2% de son capital. L’opération vise à soutenir l’action du groupe de télécommunications japonais qui a perdu 28% depuis le début de l’année. En août déjà , SoftBank avait annoncé un programme de rachat d’actions de 120 milliards de yens en réponse à la faiblesse de son cours de Bourse. Le nouveau programme débutera mercredi pour une durée prévue d’un an.
La filiale d’Orange en Pologne a publié hier au titre du quatrième trimestre 2015 une perte nette de 153 millions de zlotys (35 millions d’euros) en raison de provisions sociales exceptionnelles. Le consensus Reuters donnait une perte de 141 millions. Orange Polska prévoit d’augmenter ses investissements pour regagner des parts de marché et a confirmé son intention de réduire de moitié son dividende cette année, à 0,25 zloty par action. Son ratio d’endettement net/Ebitda ne devrait pas dépasser 2,2 à fin 2016 après 2,0 à la fin de l’an dernier.
L’équipementier aéronautique a vu son chiffre d’affaires progresser de 7,3% à 712,4 millions d’euros en 2015 en partie grâce à des effets de changes favorables, alors que la croissance de l’activité a ralenti à 2,8% au second semestre en raison de la baisse des cadences sur l’A330 d’Airbus. La progression annuelle de son chiffre d’affaires ressort à 1,1% à changes constants. Le groupe précise que son portefeuille de commandes, qui ne prend en compte que les commandes fermes des avionneurs, est resté stable à 2,6 milliards.
Une vingtaine d’entreprises ont été admises à participer au second tour d’enchères pour la reprise du site sidérurgique italien d’Ilva, a annoncé hier la société administrée par l’Etat depuis 2013. Une source proche du dossier a précisé que, parmi ces candidats, figuraient ArcelorMittal, le brésilien Companhia Siderurgica Nacional et le groupe italien Marcegaglia Carbon Steel. Sur les 19 entreprises autorisées à accéder aux comptes détaillés d’Ilva, 12 sont basées en Italie, notamment la CDP, la Caisse des dépôts transalpine, et Lucchini RS.
Alors qu’il doit publier ses résultats annuels aujourd’hui, Anglo American a vu sa note de crédit rétrogradée hier en catégorie spéculative par Moody’s, l’agence arguant de la détérioration des marchés et des doutes sur la capacité du groupe minier à réduire son endettement. Moody’s a ramené sa note de Baa3 à Ba3 et la nouvelle note est assortie d’une perspective négative. Elle estime que le groupe ne dégagera pas de flux de trésorerie suffisants pour assurer une réduction substantielle de sa dette au cours des deux prochaines années. «Des cessions d’actifs non stratégiques seront difficiles à mettre en œvre dans le contexte actuel, notamment à des niveaux de valorisation permettant une réduction de la dette par rapport au niveau actuel», explique Moody’s. Anglo American a annoncé en décembre dernier son intention de vendre 60% de ses actifs et de supprimer plusieurs dizaines de milliers d’emplois.
Royal Dutch Shell a annoncé hier avoir bouclé le rachat de BG Group pour 36 milliards de livres (46 milliards d’euros), la plus grande fusion dans le secteur pétrolier depuis des années qui donne naissance au numéro un mondial du gaz naturel liquéfié (GNL). Ce rapprochement doit permettre à la compagnie anglo-néerlandaise de réduire l’écart avec l’américain Exxon Mobil, première «major» mondiale, mais le processus de transition s’annonce compliqué dans un contexte d’effondrement des cours du pétrole brut.
Le fonds américain, qui contrôle 19,5% du groupe de signalisation ferroviaire italien via des actions et des options, juge le prix insuffisant, même après le relèvement imposé par la Consob.
La famille Guillemot a renforcé sa participation dans le spécialiste des jeux pour mobiles, poursuivant sa stratégie de montée au capital face à l’entrée surprise il y a plusieurs mois du groupe de médias Vivendi. Selon un avis publié lundi par l’Autorité des marchés financiers (AMF), la famille fondatrice de Gameloft détient désormais de concert 18,99% du capital et 27,26% des droits de vote de l’éditeur. L’une des holdings de la famille, Guillemot Brothers, a procédé à des achats de titre sur le marché, ce qui l’a amenée à franchir le seuil de 10% du capital de la société, avec 10,2%. Au dernier pointage connu, Vivendi détenait le 16 décembre dernier 28,20% du capital de Gameloft.
Engie a engagé une procédure d’arbitrage concernant la révision d’un contrat d’approvisionnement signé avec une filiale de Gasprom, a annoncé lundi le groupe gazier russe. Gazprom précise que le groupe français poursuit sa filiale Gazprom Export concernant la révision des prix d’un contrat de fourniture de gaz naturel et ajoute que la plainte a été déposée le 23 décembre dernier auprès d’un organe d’arbitrage de la Chambre de commerce de Stockholm.
Le vice-président du directoire de Vonovia, Thomas Zinnöcker, a quitté ses fonctions, a fait savoir le premier groupe immobilier allemand lundi. Il dirigeait le groupe immobilier Gagfah jusqu’à sa fusion avec Deutsche Annington. L’ensemble fut ensuite renommé Vonovia. Vonovia avait annoncé la semaine dernière qu’il n’avait pu rassembler les soutiens nécessaires à son OPA hostile sur son concurrent Deutsche Wohnen.
Saisie par l’Etat, l’Autorité de régulation des autorités ferroviaires et routières (Arafer) a formulé un avis favorable concernant le projet de liaison ferroviaire directe entre l’aéroport Charles de Gaule et Paris mais estime que «la participation de SNCF Réseau au capital de la société de projet créée pour réaliser la ligne CDG Express doit être couverte par des financements publics». L’autorité rappelle que la réforme ferroviaire du 4 août 2014 introduit un strict encadrement des investissements de SNCF Réseau afin de maîtriser l’évolution de sa dette : le gestionnaire d’infrastructure ne peut financer des nouvelles lignes ou des travaux, hors maintenance du réseau, si ces investissements dépassent un certain ratio financier (dette sur marge opérationnelle). Or, le projet CDG Express, dont le coût global est estimé à 1,6 milliard d’euros, ferait passer le ratio de SNCF Réseau au-dessus de la limite.
Alors que la spéculation bat son plein lundi matin à la Bourse de Paris, Orange a démenti avoir arrêté un quelconque accord sur un schéma de partage et de valorisation des actifs de Bouygues Telecom. «Les discussions se poursuivent entre les différentes parties prenantes», a indiqué un porte-parole d’Orange à Reuters. Ce week-end, la presse faisait état un accord imminent, avec une annonce possible mardi matin lors de la présentation des résultats annuels d’Orange.
BAE Systems a annoncé lundi la prochaine nomination de Charles Woodburn comme directeur des opérations, ce qui paraît désigner cet ancien de Schlumberger comme le futur directeur général du groupe britannique de défense. Selon la presse britannique, il pourrait remplacer l’actuel directeur général, Ian King, dans les 12 à 18 prochains mois. Charles Woodburn, 44 ans, est actuellement à la tête d’Expro, une société de service pétroliers non cotée. Il sera nommé au deuxième trimestre 2016.
Le fonds d’investissement américain Elliott a annoncé lundi qu’il n’apporterait pas ses actions d’Ansaldo STS à l’offre d’achat du groupe japonais Hitachi, qu’il juge trop basse. La Consob, le gendarme de la Bourse italienne, a déjà contraint Hitachi à relever son offre obligatoire sur les minoritaires à 9,899 euros par action au lieu de 9,50. L’opération a été lancée le mois dernier après l’acquisition par le groupe japonais de la participation de 40% de Finmeccanica dans Ansaldo STS. Elliott détient 10,7% d’Ansaldo STS. En comptant en plus des options, le fonds américain a une participation potentielle de 19,5% dans STS. L’offre sur les minoritaires se termine vendredi.
SoftBank Group a annoncé lundi le plus important programme de rachat d’actions de son histoire, qui portera sur un montant allant jusqu’à 500 milliards de yens (3,9 milliards d’euros) ou 14,2% de son capital. L’opération vise à soutenir l’action du groupe de télécommunications japonais qui a perdu 28% depuis le début de l’année. En août déjà , SoftBank avait annoncé un programme de rachat d’actions de 120 milliards de yens en réponse à la faiblesse de son cours de Bourse. Le nouveau programme de rachat d’actions débutera mercredi avec une durée prévue d’une année.
Futuren a obtenu le permis de construire, purgé de tout recours, pour installer 11 nouvelles éoliennes sur le parc des Monts situé dans le département de l’Aube. Après une première tranche de 4 éoliennes autorisées en 2013, cette extension portera la capacité totale du parc à environ 48 MW. Il s’agira de la plus grande ferme éolienne française de l’ancien Theolia. Au total, le groupe dispose de quatre projets éoliens en France, pour un total de 87 MW, ce qui doit lui permettre de doubler à terme ses capacités de production d’électricité dans l’Hexagone.
La cour d’appel de Paris a confirmé vendredi la compétence de la justice française pour juger le réseau social Facebook dans un conflit l’opposant à un internaute, alors que l’entreprise prétendait n’avoir de comptes à rendre qu’à la justice américaine. Dans leur arrêt, les magistrats valident l’ordonnance du tribunal de grande instance de Paris du 5 mars 2015 qui avait jugé «abusive» la clause exclusive de compétence, obligatoirement signée par tous les utilisateurs de Facebook. Cette clause désigne un tribunal de l’Etat de Californie, où siège l’entreprise, comme étant le seul habilité à trancher les litiges.
Safran a annoncé vendredi qu’il allait construire au Mexique sa troisième usine «Albany» qui fabriquera des composants en matériaux composites pour son moteur LEAP, qui équipe le nouvel A320neo d’Airbus ainsi que le 737 MAX de Boeing. Les deux usines de ce type en activité sont implantées aux Etats-Unis, à Rochester, depuis mars 2014, et en France, à Commercy (Meuse), depuis novembre 2014. Safran a reçu plus de 10.000 commandes de moteurs LEAP, plus économes en carburant que le moteur actuel, le CFM56.
Le quotidien britannique Independent va disparaître des kiosques le mois prochain, son propriétaire russe ayant décidé de le faire passer en format tout numérique en réponse à la crise qui fragilise la presse écrite. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, le groupe ESI Media, dont fait partie l’Independent, promet d’ouvrir de nouveaux bureaux en Europe, au Proche-Orient et en Asie tout en développant ses activités aux Etats-Unis. L’Independent devrait paraître pour la dernière fois en version papier le 26 mars, et l’Independent on Sunday le 20 mars.
Un cadre de Volkswagen avait informé des membres de la direction en mai 2014 que les régulateurs américains risquaient d’examiner les logiciels des moteurs diesel du constructeur dans le cadre d’une enquête sur les émissions polluantes, rapportait hier Reuters de deux sources au fait du dossier, confirmant une information du Bild am Sonntag. L’avertissement a pris la forme d’une lettre envoyée plus d’un an avant l’admission par le constructeur de l’existence d’un logiciel permettant de fausser les résultats des tests.
Le premier moteur de recherche en ligne chinois a annoncé vendredi avoir reçu une offre de rachat de sa participation de 80,5% au capital de sa société de vidéo en ligne Qiyi.com de la part des dirigeants des deux sociétés. La valeur d’entreprise de Qiyi est de 2,8 milliards de dollars (2,49 milliards d’euros), a précisé Baidu, ajoutant que son conseil d’administration avait créé un comité spécial afin d’évaluer l’offre.
«Une perquisition a eu lieu le 9 février dernier dans les locaux de Carrefour France à Massy au sujet de certaines négociations commerciales en cours», a indiqué hier à Reuters une porte-parole du distributeur, confirmant une information du JDD. «Le groupe Carrefour attache la plus grande importance à l’application de la réglementation en toutes circonstances. Si des manquements étaient avérés, le groupe Carrefour en tirera toutes les conséquences et prendra les mesures qui s’imposent», a ajouté celle-ci.
L’accord entre Orange, Free et SFR dans le cadre du rachat de Bouygues Telecom par l’opérateur historique pourrait être présenté demain lors de la présentation des résultats annuels d’Orange, rapporte le JDD. L’opération reste conditionnée à la revente d’actifs de Bouygues Telecom à Free et SFR pour obtenir l’aval des autorités de la concurrence. Free reprendrait le réseau et des fréquences de Bouygues pour environ deux milliards d’euros, selon le journal dominical qui évoque des «points de blocage sur le partage exact des clients».
Le groupe de luxe britannique risque une plainte en nom collectif («class action») aux Etats-Unis, où il se voit reprocher d’afficher des remises factices dans certaines boutiques de déstockage. Il est accusé de publier intentionnellement de fausses informations sur les prix de vente de produits qui n’ont jamais été mis en vente dans les boutiques à son enseigne. Dans un communiqué publié vendredi, Burberry a déclaré que «toutes les politiques et les pratiques de tarification sont conçues pour assurer le respect des lois en vigueur et des pratiques locales».
Le géant suédois du meuble a échappé à environ un milliard d’euros d’impôts sur la période 2009-2014 en recourant à des circuits financiers complexes entre plusieurs pays de l’Union européenne (UE), conclut un rapport publié vendredi par les élus écologistes du Parlement européen. Le groupe a notamment fait verser par ses magasins une redevance sur leur chiffre d’affaires à une entreprise dont le siège est aux Pays-Bas, puis les sommes versées auraient transité par le Luxembourg et le Liechtenstein. Le rapport ajoute qu’Ikea a également bénéficié de montages fiscaux avantageux au Luxembourg et en Belgique. Les conclusions de ce rapport ont été transmises à la Commission européenne, à qui les députés verts demandent d’enquêter sur d’éventuelles infractions aux règles fiscales communautaires. Ikea a déclaré ne pas avoir encore pu consulter le rapport et ne pas être en mesure de faire un commentaire.