«L’intérêt du capital investissement comme instrument de diversification des placements à long terme des investisseurs institutionnels se confirme», s’est réjoui Hervé Schricke, président de l’Association française des investisseurs en capital (Afic) lors de la présentation de la performance 2010 du capital investissement. Alors que ces mêmes investisseurs avaient tendance à délaisser ce type d’investissement (voir NewsManagers du 14/10/2010), le président de l’association professionnelle a tenu de souligner les bonnes performances du capital investissement. Après deux années difficiles, le capital investissement français reprend en effet son souffle. Le taux de rendement interne (TRI) des fonds ayant plus de deux ans d’existence depuis leur origine s’affiche à fin 2010 à 9,1%, contre 8,4% à fin 2009. L’année 2010 a profité de la hausse de la valorisation des lignes en portefeuille (+14,6 % entre 2009 et 2010). C’est le capital transmission/ LBO qui a enregistré les plus fortes performances l’an dernier, avec un taux de rendement à long terme de 15,6 % à fin 2010, contre 14,6% à fin 2009. Le capital-développement affiche des performances stables et globalement positives (6,6 %), «mais avec une forte variabilité selon les millésimes», précise l’Afic. Le capital-risque affiche un niveau toujours négatif (-2,7 % à fin 2010), mais qui s’améliore par rapport à fin 2009 (-3 %). Enfin, la performance des fonds généralistes est stable à 5,3 % à fin 2010 contre 5,6 % à fin 2009.
Après les souscriptions nettes de février et mars 2011, qui étaient les premières depuis octobre 2008, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont encore accusé des remboursements nets de 973 millions d’euros en mai après 466 millions pour avril. Cela confirme les estimations récentes de VDOS Stochastics.Quant à l’encours, il a diminué à 137.813 millions d’euros ou de 0,69 % sur un mois contre 139.017 millions fin avril (lire notre article du 2 mai), rapporte l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion.Parmi les dix premiers acteurs par le volume des encours, seuls deux, Gesmadrid et Ibercaja Gestión, ont affiché des souscriptions nettes en mai, à raison de respectivement 11,19 millions et 11,25 millions d’euros. Les plus fortes sorties nettes ont été accusées, comme en avril, par les deux plus grandes sociétés de gestion du pays, Santander Asset Management et BBVA Asset Management, dont les remboursements nets ont représenté 270,1 millions et 219,8 millions d’euros respectivement
Sur la base des statistiques publiées par l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 1,08 milliard d’euros en avril, dont 531,8 millions pour les fonds offerts au public (contre des sorties nettes de 3,1 milliards en mars) et 555,2 millions pour les fonds institutionnels (contre 2,42 milliards en mars). En ce qui concerne les mandats, ils ont supporté des sorties nettes de 155,9 millions d’euros contre 771,6 millions pour le mois précédent.Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds et mandats a été de 10,18 milliards d’euros contre 33,62 milliards pour la même période l’an dernier, notamment parce que les fonds offerts au public ont subi des sorties nettes de 4,22 milliards contre des rentrées nettes de 11,2 milliards pour janvier-avril 2010.Dans cet environnement morose, de grandes maisons comme Allianz Global Investors et Deka ont accusé des sorties nettes de respectivement 1,73 milliard d’euros et de 3,46 milliards d’euros sur les fonds de valeurs mobilières offerts au public pour janvier-avril, les sorties se limitant à 556 millions chez Union Investment.En revanche, le groupe DWS/DB Advisors/DB Gruppe (Deutsche Bank) affiche par solde 58,5 millions d’euros de souscriptions nettes, ce qui est attribuable aux 640 millions d’euros de rentrées nettes de la filiale spécialiste des ETF, db x-trackers.D’ailleurs, deux autres opérateurs spécialistes des ETF enregistrent des rentrées nettes, à savoir BlackRock (les fonds iShares) avec 784 millions d’euros et ComStage (commerzbank) avec 140 millions d’euros. En revanche, ETFlab (Deka) accuse des sorties nettes de 146 millions d’euros.On mettra enfin en exergue le bon résultat d’Universal Investment, le spécialiste des «produits blancs», qui a engrangé 741,5 millions d’euros de souscriptions nettes pour les quatre premiers mois de l’année.
L’assemblée générale de l’EVCA (European Private Equity & Venture Capital Association) a élu Karsten Langer, associé au sein de la société de private equity The Riverside Company, au poste de président de l’association jusqu’en juin 2012.
Compte tenu des nouvelles exigences imposées par la règle Volcker,Bank of America a confirmé hier la scission de son premier fonds de private equity, donnant naissance à North Cove Partners. Cette nouvelle société basée à New York et dotée de plus de 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion agira pour le compte de BoA et d’autres investisseurs.
Selon le journal, le fonds d’investissement immobilier britannique a signé un accord avec la municipalité de Sheffield qui va permettre la rénovation longtemps repoussée du centre-ville où se trouvent de nombreuses friches industrielles. Le plan prévoit l’investissement de 500 millions de livres (565 millions d’euros) pour construire un ensemble d’immeubles de commerce qui comprendra en son centre une succursale de John Lewis.
L’année 2010 marque un début de redressement dans le capital-investissement après une année 2009 difficile, si l’on en croit le l’étude d’Ernst & Young et Thomson Reuters pour l’Association française des investisseurs en capital (Afic). Le taux de rendement interne (TRI) des fonds ayant plus de deux ans d’existence depuis leur origine est passé de 8,4% à 9,1%. La catégorie à en profiter plus largement est celle du capital transmission/LBO (15,6% contre 14,6%). Les écarts de TRI moyen entre les véhicules du premier et du dernier quartiles se sont même légèrement réduit en un an: de 44,7 points (29,8% pour le premier et -14,9% pour le quatrième) en 2009, il a été réduit à 38,8 points (30.8% et -8%) en 2010: l’amélioration des résultats des entreprises sous LBO ont notamment permis de réduire les plus mauvaises performances.
La Banque européenne d’investissement a annoncé mercredi un gel de ses nouveaux prêts à Glencore et à ses fililales. L’institution cite de «sérieuses inquiétudes» sur la gouvernance du courtier en matières premières, qui vient de s’introduire en Bourse. La BEI a notamment prêté 50 millions de dollars en 2005 à Mopani, une filiale de Glencore en Zambie accusée depuis par des ONG d'évasion fiscale et de pollution, mais les inquiétudes de la Banque vont «bien au-delà» de ce dossier.
Le dernier rapport «Global Wealth» 2011 du Boston Consulting Group (BCG) indique que la population mondiale des millionnaires a bondi de 12,2% en l’espace d’un an dans le monde et compte 12,5 millions de foyers, rapporte Les Echos.Mais les frontières de la répartition de la richesse privée évoluent. Même si l’Amérique du Nord continue de dominer largement le palmarès mondial, avec un taux de croissance de 10,2% (contre +4,8% en Europe) et 5,2 millions de foyers millionnaires, la région Asie-Pacifique affiche désormais un taux de croissance record des actifs sous gestion de 17,1% en 2010.Selon l'étude, l’Inde et la Chine devraient connaître des taux de croissance annuels moyens de leur richesse privée de respectivement 18% et 14% d’ici à 2015, en faisant ainsi bondir la part relative de la région Asie-Pacifique (hors Japon) à 23% en 2015, contre 18% en 2010.
La société 99 Partners Advisory qui conseille et assiste les acteurs de l’industrie financière en matière de stratégies de développement, d’organisation et de réglementation vient de publier une étude (Ndlr : édition du 4ème « Point de vue » de la société) portant sur la répartition de la valeur ajoutée dans l’industrie de la gestion d’actifs. Après avoir défini cette valeur ajoutée comme provenant à la fois des flux qui génèrent un produit net bancaire pour les différents acteurs et de la valeur d’actifs rapportée à la valeur patrimoniale de l’activité, 99 partners Advisory a recensé, dans un premier temps, les différents acteurs en présence. A savoir les producteurs gérant les fonds, les prestataires externes (valorisateur-dépositaire, conservateurs-commissaires aux comptes) et enfin les distributeurs assurant la commercialisation des OPCVM. L'étude fait le constat que le rapport de force producteurs/distributeurs profite de plus en plus aux seconds. Afin de bénéficier de l’expertise de tous les acteurs, l’investisseur paye des frais chaque année, note 99 Partners Advisory. Or, l’analyse détaillée de ces frais permet d’avoir une vision fine de la répartition de la valeur ajoutée «flux» entre les acteurs. «Elle est nettement favorable aux distributeurs (55%), suivis par les producteurs (40%) et enfin les prestataires externes (5%)», note l'étude. Concernant les fourchettes de valorisation des sociétés de gestion - autrement dit les producteurs - et des distributeurs, après étude de multiples transactions réalisées sur la place, il ressort qu'à encours équivalents et sur une base 100, le partage de la valeur ajoutée provenant de la valeur d’actifs de l’activité est encore favorable aux distributeurs avec 58% contre 42% - la valorisation étant rapportée au total des actifs sous gestion.Dans le détail, l'étude détermine la valeur d’entreprise d’une société de gestion et celle d’un distributeur. Lorsque la valeur d’un distributeur est évaluée selon ses encours sous intermédiation, elle est légèrement supérieure à celle d’un asset manager. De l’ordre de 3 à 4 % dans le premier cas contre 2 à 3 % pour une société de gestion rapporté au montant total des actifs sous gestion. Cela étant, dans ce dernier cas, en fonction des opérations, le taux peut varier fortement. De 1% des encours pour l’offre publique d’achat de 50% de Ridge Worth par Henderson, elle passe à 8% des encours pour l’achat de 70% du capital de Tocqueville Finance par la Banque Postale. En outre, précise l'étude, le distributeur dispose d’une capacité élevée de fidélisation de la clientèle grâce notamment à l’épargne captive. De son côté, le producteur fidélise en grande partie les investisseurs grâce aux performances de ses fonds. Celles-ci sont néanmoins variables par définition dans le temps et non garanties...A titre d’illustration, l'étude réalise également un parallèle avec d’autres secteur d’activité. A ce jeu, l’industrie du luxe apparaît proche de celle de la gestion d’actifs : dans les deux cas, ces «univers» font état d’un partage de la valeur ajoutée très favorable à la distribution qui capte les deux tiers de la valeur contre 30 % pour la production. Enfin, le 4ème « Point de vue » de la société énumère quelques solutions pour les producteurs pour augmenter leur capacité à se rémunérer et rétablir le rapport de force en leur faveur. «En baissant les coûts de production ou en baissant la marge du distributeur, en «internalisant» la distribution de fonds et en créant de nouvelles parts avec des frais de gestion plus élevés», relève l'étude.
Le produit intérieur brut de l’Afrique du Sud a grimpé de 4,8% au premier trimestre sur une base ajustée et annualisée, contre 4,5% au dernier trimestre 2010, et alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une croissance ralentie à 4,2%. «Si cela continue ainsi, nous serons bien au-delà des 3,4% évoqués précédemment», s’est félicité le ministre des finances Pravin Gordhan.
Le nombre de chômeurs a diminué outre-Rhin de 8.000 à 2,974 millions en mai, suivant les chiffres CVS publiés hier par l’Office du Travail. Le consensus Reuters donnait 30.000 chômeurs de moins. Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse, ce qui porte le niveau du chômage à son niveau le plus bas depuis la réunification.
Madrid espère que la Française Christine Lagarde sera élue directrice générale du FMI, mais votera pour le Mexicain Agustin Carstens en raison du rattachement du pays à l’Amérique latine, a annoncé hier la ministre de l’Economie Elena Salgado. «Notre présence au FMI est liée à celle du Mexique, du Venezuela et d’autres pays d’Amérique latine, donc le vote de l’Espagne est associé à ce siège, qui est indivisible», a-t-elle expliqué.
La Grèce s’est entendue avec l’Union européenne, le FMI et la BCE sur une baisse de la TVA, a déclaré hier une source de la coalition au pouvoir en Allemagne, décision visant à rallier l’opposition grecque et à éviter un défaut de paiement. L’opposition grecque fait d’un allègement de la fiscalité une condition sine qua non de son soutien aux nouvelles mesures d’austérité que le gouvernement grec compte prendre.
Reuters indique de sources proches que la société américaine de private equity entend mandater ce mois-ci les banques qui seront responsables de son introduction en Bourse. Carlyle souhaiterait enregistrer les documents officiels de l’opération auprès de la SEC au cours du troisième trimestre. Le groupe a refusé de commenter l’information.
L’Irlande a de bonnes chances de pouvoir se financer sur les marchés financiers l’an prochain sans aide supplémentaire du FMI et de l’Union européenne, selon l’agence de notation. Les inquiétudes à ce sujet ont augmenté après les déclarations du ministre des Transports disant que le pays devrait peut-être avoir recours à de nouveaux emprunts en 2012 en cas de rendements prohibitifs sur le marché obligataire.
Le président américain Barack Obama a nommé hier au poste de secrétaire au Commerce l’ancien directeur général d’Edison International John Bryson, en remplacement de Gary Locke. Ce dernier a été choisi pour devenir le prochain ambassadeur américain en Chine, en remplacement du républicain Jon Huntsman, démissionnaire.
L’agence maintient la note à long terme AAA de la France, ainsi que la note à court terme F1+, avec une perspective stable. «La note AAA de la France est soutenue par son économie saine et diversifiée, ses institutions sociales, civiles et politiques efficaces et sa souplesse financière qui témoignent de son statut de grand émetteur souverain de benchmarks dans la zone euro», explique Maria Malas-Mroueh, responsable de l'équipe souveraine de Fitch. «Toutefois, la poursuite de la consolidation budgétaire s’impose pour stabiliser puis pour commencer à réduire la dette publique, qui a atteint 81,7% du PIB à la fin 2010», ajoute-t-elle. La France s’est engagée à réduire son déficit public à 5,7% en 2011 (alors qu’elle visait auparavant 6,0%), 4,6% en 2012 et 3,0% en 2013. «Un écart important par rapport à ces objectifs mettrait la note AAA de la France sous pression baissière», prévient Fitch.
Le Gouverneur de la Banque centrale mexicaine signe une tribune dans les colonnes du quotidien britannique afin de défendre un mode de nomination «transparent» du prochain patron du Fonds monétaire international, poste auquel il aspire, afin de garantir «une structure de gouvernance légitime». «Les économies émergentes sont prêtes à prendre les commandes» annonce-t-il.
L’héritière de L’Oréal entre selon le quotidien au capital de Lov Group, la société de Stéphane Courbit, présente notamment dans la production télévisuelle, les jeux en ligne et l'énergie. «Elle injecte environ 170 millions d’euros pour 20% du capital, via la Financière de L’Arcouest, une structure créée pour l’occasion et qui a vocation à investir dans le non coté» précise le quotidien.
La société américaine de private equity serait le candidat le mieux placé pour le rachat d’une participation minoritaire au capital de GarudaFood (30% pour environ 200 millions de dollars). Il s’agirait pour Carlyle d’une première transaction en Asie du Sud-Est, alors que l’appétit des investisseurs grandit pour les cibles indonésiennes, particulièrement dans le secteur des biens de consommation. TPG ou 3i seraient également sur les rangs.
Le fonds souverain Qatar Investment Authority ferait selon le quotidien partie de la poignée de prétendants au rachat d’Infront Sports & Media, une agence suisse de vente de droits audiovisuels pour le compte de sept fédérations de football et pour la Coupe du Monde de ski. QIA serait le fonds non identifié ayant officiellement acquis hier une part de 70% au capital du club de football du Paris Saint-Germain. Bridgepoint Capital et le fonds souverain d’Abou Dhabi seraient également sur les rangs pour le rachat de la cible helvétique, dont la valorisation serait voisine de 600 millions d’euros selon les offres tandis que le cédant en attend jusqu’à un milliard.
Le Paris Saint-Germain (PSG) a annoncé l’entrée à son capital, à hauteur de 70%, d’un fonds d’investissement du Qatar aux côtés de Colony Capital, jusqu’ici majoritaire et qui en conservera le solde. Le club de football parisien ne précise ni le montant de la transaction, ni l’identité du fonds qatari, qui devrait être Qatar Investment Authority (QIA). Le quotidien Le Parisien évoque de son côté un prix de vente de 30 à 40 millions d’euros.
Intesa Sanpaolo étudie la cession de son portefeuille de prêts douteux, a indiqué mardi un responsable de la banque italienne en réaction à des informations de presse. Selon Il Sole, la banque aurait pris langue avec des banques d’investissement (Morgan Stanley, Goldman Sachs, BoA Merrill, Nomura) et des fonds spécialisés (Fortress, Cerberus, Och-Ziff). Composé en majorité de prêts immobiliers résidentiels, le portefeuille ferait de 3,5 à 4 milliards d’euros.
UBS lance un indice suisse des bulles immobilières, qui sera publié chaque trimestre par UBS Wealth Management Research. L’UBS Swiss Real Estate Bubble Index du premier trimestre 2011 indique que le marché immobilier suisse est «en plein boom, mais ne forme pas encore de bulle», selon un communiqué publié le 30 mai.L’UBS Swiss Real Estate Bubble Index peut, en fonction de sa valeur actuelle, atteindre l’un des cinq niveaux suivants, par ordre de risque croissant: baisse, équilibre, boom, risque et bulle. Au premier trimestre 2011, l’indice présentait une valeur de 0,63, ce qui correspond au niveau boom.A ce niveau, il n’y a pas encore de risque accru de correction à l'échelle nationale, note l’UBS. Ce n’est qu'à partir d’un niveau d’indice supérieur à 1 que le marché est jugé risqué. L’indice a atteint la valeur maximale de 2,5 points au début des années 1990, à l’apogée de la dernière bulle immobilière suisse.UBS publie également une carte régionale des risques, directement liée à l’UBS Swiss Real Estate Bubble Index. Actuellement, les régions de Zurich, Genève et Lausanne comptent parmi les plus risquées de Suisse. Les agglomérations de Zoug, Vevey et Nyon, notamment, présentent également des risques importants, ajoute le communiqué.
Le Pr Peter Wippermann, de l’institut de recherche Trendbüro Hamburg, estime que les ETF et les certificats sur indices deviendront bientôt les véhicules d’investissement dominants et que dans une dizaine d’années il n’y aura pratiquement plus de gérants actifs, rapporte le Handelsblatt.La transition vers les produits passifs serait inéluctable pour quatre raisons. D’abord, la disponibilité beaucoup plus rapide de données qui, avec le négoce à haute fréquence, annihile les chances de surperformance du gérant actif. Ensuite, les ETF et les certificats sont négociables tout au long de la journée (intra-day), ce qui est rarement le cas pour les fonds traditionnels. Troisièmement, les investissements passifs suscitent chez les investisseurs un sentiment de sécurité, parce qu’ils ne comportent pas de risque supplémentaire par rapport au marché de référence. Enfin, la gestion passive permet de réduire les charges de personnel.