Edhec-Risk Institute vient de communiquer les performances en novembre des stratégies des hedge funds. Parmi les évolutions à retenir, le marché du «fixed income» a été marqué par un net recul, avec pour les obligations classiques leur plus forte perte de l’année (-1,20%) tandis que les obligations convertibles ont perdu la moitié de leurs gains d’octobre (-2,74%). De leur côté, après deux mois de performances élevées, les matières premières (1,55%) ont à nouveau terminé le mois en hausse (0,13 %). Le «credit spread» (-2,23%) a aussi baissé de façon significative pour atteindre son plus bas niveau depuis septembre 2009. On retiendra également que, touchés par le recul des obligations convertibles et le rétrécissement des spreads de crédit, la stratégie Convertible Arbitrage a perdu du terrain malgré le rendement négatif des marchés boursiers (-0,91%). Sans liens à court terme avec les obligations ordinaires, le CTA Global strategy a réussi une rentabilité modeste (0,13% ). Pour sa part, la stratégie Equity Market Neutral a fait preuve de stabilité (+0,02%) en dépit de la forte corrélation à court terme avec les marchés actions. Les stratégies Equity Market Neutral (0.02%) et Merger Arbitrage (0,17%) ont été les seules à s’afficher en hausse tout en étant axées sur les actions à la fois en novembre et sur l’année (respectivement 0,83% et 1,66%). Inversement, les stratégies Event Driven (-0,54%) et Long / Short Equity (-1,36%) n’ont pas pu réitérer leurs performances positives d’octobre. Enfin, en novembre, la stratégie fonds de fonds (-0,91%) a pratiquement perdu le terrain gagné en octobre.
Chute de l’action Apple de 50 %, nationalisation de 50 banques européennes, doublement des prix du blé… Saxo Bank a identifié dix événements censés être imprévisibles et ayant une faible probabilité de se produire, mais qui s’ils se réalisaient auraient des conséquences d’une portée considérable et exceptionnelle, en vertu la théorie du cygne noir (black swan) développée par Nassim Nicholas Taleb. «Nos prévisions chocs ont pour but d’encourager les investisseurs à une réflexion moins convenue et à se préparer à des événements lourds de sens pour l'économie mondiale», explique Steen Jakobsen, économiste en chef chez Saxo Bank. «Si certaines de ces hypothèses venaient à se réaliser, 2012 serait alors une année de changement radical. Rien ne nous ferait plus plaisir que d’avoir tort et de voir ces perspectives négatives infirmées, mais alors uniquement si les événements qui les remplacent valent mieux que le paradigme actuel institué par les banques centrales et les autorités publiques», ajoute-t-il. Les prévisions «chocs» de Saxo Banque pour 2012 sont les suivantes:1. Chute de 50 % de l’action Apple Inc par rapport au plus haut de 2011.En 2012, la société Apple se trouve confrontée à de nombreux concurrents pour ses produits les plus innovants, à savoir l’iPhone et l’iPad. Parmi ces concurrents figurent notamment Google, Amazon, Microsoft / Nokia et Samsung. Apple sera donc incapable de maintenir ses parts de marché actuelles pour iOS et l’iPad, respectivement de 55 % (trois fois celle du système d’exploitation Android) et 66 %.2. L’UE déclare un congé bancaire prolongé en 2012.Les modifications apportées en décembre au traité sur l’Union européenne se révèlent insuffisantes pour résoudre les besoins de financement des pays européens, en particulier ceux de l’Italie, et la crise des dettes publiques reprend de plus belle en milieu d’année. La conséquence immédiate est un effondrement des marchés financiers de l’ordre de 25 %, qui pousse les décisionnaires politiques européens à déclarer un congé bancaire prolongé et contraint à la fermeture toutes les Bourses et banques européennes pour au moins une semaine. 3. Un candidat aujourd’hui encore inconnu s’installe à la Maison Blanche.En 1992, le milliardaire Texan Ross Perot parvenait à tirer parti d’une économie en récession et d’un désaveu global de la politique américaine pour récolter 18,9 % des suffrages. Les trois années de présidence de Barack Obama ont apporté trop peu de changements et n’ont fait que renforcer des désillusions déjà généralisées quant au système politique américain dans son ensemble : les conditions sont donc plus que jamais idéales pour un candidat soutenu par un troisième parti. Avec un programme fort promettant de véritables changements, un candidat entrant en lice début 2012 et remporte la présidence avec pas moins de 38 % en novembre, dans ce qui constitue l’un des scrutins les plus déterminants dans l’histoire des États-Unis. 4. L’Australie entre en récession. L’affaiblissement de l'étoile montante asiatique (la Chine) touche d’autres pays de l’Asie Pacifique et les pousse en récession. S’il existe un pays dépendant du bien-être du géant asiatique, c’est bien l’Australie, dont l'économie repose largement sur les ressources minières et naturelles. À mesure que la demande chinoise s’affaiblit, l’Australie entre dans une récession qui ne sera qu’accentuée par l’effondrement attendu de longue date du secteur du logement, cinq ans après les autres pays développés. 5. Les accords de Bâle III et autres nouvelles réglementations forcent la nationalisation de 50 banques européennes.Début 2012, les nouvelles exigences en fonds propres et la pression réglementaire vont faire monter la tension au sein du système bancaire européen et forcer les banques à accélérer leur processus de désendettement. La situation donne lieu à un bradage des actifs financiers, en raison d’une demande timide sur les marchés. Le gel total du marché interbancaire européen entraîne des mouvements de panique bancaire de la part d'épargnants méfiants à l'égard des garanties d'États insolvables. Plus de 50 banques entrent dans le giron public et plusieurs grandes banques commerciales disparaissent.6. Le statut de marché refuge de la Suisse subtilisé par la Suède et la Norvège.Comme nous l’avons vu avec la Suisse, devenir un marché refuge dans un contexte de dévaluations généralisées des devises par les banques centrales comporte un certain nombre de risques pour l'économie d’un pays. Les marchés financiers suédois et norvégien sont bien plus modestes que celui de la Suisse, mais cette dernière mène une politique offensive de dévaluation et les gérants d’actifs sont à la recherche de nouveaux marchés refuges. Les bons d'État des deux pays attirent des flux de capitaux suffisamment massifs pour pousser leurs rendements à 10 ans jusqu'à plus de 100 points de base en-dessous de ceux du Bund.7. La Banque nationale suisse l’emporte et catapulte la paire EUR/CHF à 1,50.La persévérance de la Suisse dans sa lutte contre l’appréciation du franc continue à porter ses fruits en 2012. Les fondamentaux suisses, en particulier ceux liés aux exportations, continuent à pâtir de la solidité passée du franc. La Banque nationale suisse et les autorités publiques sont donc amenées à maintenir la pression pour prévenir les dommages collatéraux. Les programmes existants sont prolongés et les taux d’intérêt deviennent même négatifs, afin de provoquer suffisamment de sorties de capitaux pour faire monter la paire EUR/CHF à pas moins de 1,50 en cours d’année.8. La paire USD/CNY grimpe de 10 % à 7,00.Avec la baisse du rendement marginal des projets immobiliers créateurs de villes-fantômes et des exportateurs aux prises avec des marges réduites à une peau de chagrin suite à la progression du yuan, la Chine flirte avec une « récession », ce qui pour elle signifie une croissance du PIB de 5 à 6 %. Les responsables chinois viennent alors au secours des exportateurs en permettant au yuan de baisser face à un dollar dopé par son statut de valeur refuge, dans le contexte du ralentissement de la croissance mondiale et de persistance de la crise des dettes européennes, ce qui amène le cross USD/CNY à 7,00 (10 % d’augmentation face au niveau actuel).9. Le Baltic Dry Index progresse de 100 %.Liée à la réduction des dépenses d’exploitation, la baisse des prix pétroliers en 2012 pourrait conduire à une hausse du Baltic Dry Index. Le Brésil et l’Australie devraient accroître leur offre de minerai de fer, ce qui compressera encore les prix et provoquera une hausse des importations chinoises afin de satisfaire l’insatiable production industrielle du pays. Conjuguée à des politiques d’assouplissement monétaire, la situation entraîne une flambée de la demande en minerai de fer. 10. Les prix du blé doublent en 2012.Le prix du blé CBOT double courant 2012, après avoir été la matière première agricole la moins performante en 2011. Avec une population mondiale de 7 milliards d’individus et des politiques monétaires extrêmement accommodantes, des conditions météorologiques une nouvelle fois défavorables font malheureusement de 2012 une année bien difficile pour les produits agricoles. Le cours du blé devrait alors plus particulièrement se redresser et atteindre les plus hauts de 2008, poussé par le dénouement des positions vendeuses les plus importantes de l’histoire constituées par les spéculateurs.
La notation du Royaume-Uni n’est pas immunisée contre les remous provoqués par la crise de la dette souveraine en zone euro, a prévenu Moody’s, qui a pour l’heure maintenu la perspective stable du risque souverain. Les efforts budgétaires de Londres pourraient par exemple être remis en cause par la nécessité d’un soutien aux banques ou par la détérioration des perspectives macroéconomiques.
Herman Van Rompuy a annoncé que ce sommet sera consacré à l’emploi, tout en soulignant l’importance de l’objectif de stabiliser la zone euro. «Le chemin est long, plus long que nous le pensions. Mais qu’il n’y ait aucun doute, il y a une volonté politique fondamentale de raffermir l’union. Nous avons le devoir moral de poursuivre cette mission», a indiqué le président du Conseil européen.
Reuters fait état de menaces pesant sur les négociations visant à parvenir à la restructuration de la dette grecque après que le fonds madrilène Vega Asset Management s’est retiré du comité représentatif des créanciers privés.
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale a annoncé la signature d’une nouvelle facilité de crédit renouvelable de 9 milliards d’euros. BarcCap, BNP Paribas, CA CIB, HSBC, JPMorgan, Natixis et SG CIB ont été mandatés comme arrangeurs et teneurs de livre. La facilité de crédit couvrira les besoins généraux de la Cades et arrivera à échéance le 14 décembre 2012.
Le président de l’Autorité des marchés financiers a déclaré lors d’un petit déjeuner organisé par l’Association des journalistes économiques et financiers (Ajef) que le maintien de la note souveraine française au niveau maximum «tiendrait du miracle». «Mais je veux y croire» a-t-il précisé, fustigeant ceux qui acceptent «avec un certain fatalisme l’abandon d’un ‘triple A’».
La Banque nationale de Hongrie a relevé son taux directeur de 50 points de base (bp) pour la deuxième fois en deux mois pour le porter à 7%. Un niveau au plus haut depuis octobre 2009 qui a entrainé une hausse du forint de 0,9% hier à 300,6 contre euro. La banque centrale a également révisé ses prévisions de croissance à la baisse pour 2012 de 0,6% à 0,1% et ses prévisions d’inflation à la hausse de 3,9% à 5%. De quoi inciter les marchés à anticiper un nouveau tour de vis monétaire de 25 pb dès le mois prochain.
Le département du commerce a indiqué que les mises en chantier ont bondi de 9,3% à 685.000 unités au mois de novembre, soit leur plus haut niveau depuis avril 2010. Elles restent néanmoins trois fois moins importantes que leur niveau de 2,273 millions d’unités connu en janvier 2006. Dans le même temps, les permis de construire ont progressé de 5,7% à 681.000 unités, alors que les constructions de nouvelles maisons ont chuté de 5,6% à 542.000 en novembre.
L’agence de notation estime que «le ‘AAA’ de la dette émise par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) dépend largement de la capacité de la France et de l’Allemagne à conserver leur statut ‘AAA’». La révision de la perspective de la note française à négative implique que «le risque d’une dégradation de la dette du FESF s’est accru», précise Fitch.
EPS Partenaires, conseil en épargne d’entreprise et en protection sociale, propose d’utiliser un moyen ludique pour l’enseignement de l'épargne salariale au sein de l’entreprise. Dans le cadre du droit à la formation, d’une durée d’un jour, les salariés participent à un jeu baptisé «Epargne salariale Cartes sur table» dont l’objectif est de «décomplexifier» le fonctionnement de ce mode d'épargne. EPS Partenaires établit un jeu sur mesure en l’adaptant systématiquement au profil de chaque société cliente (existence d’un abondement ou non, présence d’un Plan d'épargne entreprise, Plan d'épargne retraite collectif…). Parmi les différentes phases de jeu figurent celles consistant à définir tout d’abord une épargne salariale, à élaborer un fonds (solidaire…), puis à faire vivre cette épargne en recevant durant le jeu des avis d’opérations, etc.Actuellement, le groupe Danone propose ce jeu à son personnel mais d’autres entreprises, notamment du CAC 40, se seraient également montrées intéressés.
Devant la commission des Affaires économiques et monétaires, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a encouragé les gouvernements à poursuivre leurs programmes d’austérité, rapporte L’Agefi. «Nous voyons le début d’effets positifs sur le marché. Mais ce n’est pas assez», a-t-il dit, rappelant notamment que la politique monétaire ne peut pas tout faire, en direction de ceux qui insistent pour voir la banque augmenter ses interventions sur le marché des souverains. La BCE travaille par ailleurs sur «tous les scénarios possibles» en cas de perte du triple A par un ou plusieurs participants au fonds ou par le fonds lui-même. «L’augmentation de l’enveloppe financière devrait (alors) se faire plus rapidement que prévu», a dit le président de la BCE.
Selon son rapport semestriel sur les risques pour la stabilité financière dans la zone euro, la Banque centrale européenne, estime que la probabilité de défaut simultané de deux banques ou plus dans les deux ans à venir est désormais d’environ 25 %, rapporte les Echos. Cette probabilité était quasi nulle il y a cinq ans. Pour calculer cet indicateur de risque systémique, l’institution de Francfort prend en compte notamment le cours des actions et des contrats dérivés assurant contre un événement de crédit (CDS) de ces banques.
Les fonds de Singapour, Global Logistic Properties (GLP), et le fonds souverain chinois, China Investment Corp (CIC), se sont associés pour racheter quinze sites logistiques au Japon pour un montant de 1,6 milliard de dollars à LaSalle Investment Management, selon L’Agefi. Les deux fonds prendront chacun 50% dans la coentreprise créée.
C’est aujourd’hui la Chine, et non plus la zone euro, qui mobilise l’intérêt des analystes et des gérants de hedge funds, rapporte le Financial Times. L’inquiétude monte sur les perspectives mondiales, compte tenu des signaux économiques négatifs émanant du pays. Ainsi, le hedge fund Emerging Sovereign Group, qui est l’un de ceux à avoir anticipé la crise de la zone euro, a le sentiment que le prochain acte de cette crise de la dette mondiale pourrait se jouer à l’Est. La difficulté est que les chiffres officiels de la Chine offrent une vue partielle, indique encore le FT. Nombre de professionnels, comme GLG Partners, recrutent donc des personnes sur place pour vérifier la situation de l’économie.
Selon une récente étude portant sur une longue période (1988-septembre 2011), ce sont les dégradations des ratings souverains, et pas leurs améliorations, qui ont le plus d’impact sur les Bourses des pays concernés, rapporte Les Echos. Et leurs effets sont plus importants pour les pays en développement que dans les pays développés. La baisse commence bien avant l’annonce officielle alors que les améliorations de ratings ont surtout un effet positif le jour où elles sont divulguées. Cela étant, ajoute le quotidien, l’étude fait état de forts soupçons de fuites pour expliquer la baisse avant les dégradations officielles.
Un récent décret permet au secteur d'acheter des obligations assises sur des partenariats public-privé. De quoi relancer le projet d'un véhicule de Place
Fitch a estimé que l’augmentation des sorties de capitaux en Russie n’étaient pas encore assez importante pour affecter la notation «BBB» du pays. Les sorties de capitaux hors de Russie ont atteint 74 milliards de dollars entre janvier et fin novembre de cette année, contre seulement 34 milliards en 2010, selon les données publiées par la banque centrale jeudi dernier.
Les marchés financiers doivent faire face aujourd’hui à une situation «plus dangereuse» que lors de la crise financière de 2008, les Etats ayant moins de marge de manœuvre pour tenter de juguler la crise en raison du piètre état de leurs finances publiques, a estimé hier Paul Fisher, un responsable de la Banque d’Angleterre. «La plupart des intervenants sur les marchés financiers n’ont jamais connu un épisode tel que nous le vivons actuellement», estime-t-il.
La hausse des prix à la consommation au Brésil devrait atteindre 6,52% cette année, soit un niveau légèrement supérieur à la borne haute cible de 6,5% fixée par la banque centrale, selon l’enquête réalisée par cette dernière. Une conséquence directe de l’assouplissement monétaire amorcé lors des trois dernières réunions de la banque.
Le quotidien japonais Nikkei rapporte que le Japon est disposé à acheter des obligations chinoises afin de diversifier ses réserves de change et aider à soutenir le rôle international du yuan. Dans le cadre d’un accord bilatéral, l’opération pourrait porter sur 780 milliards de yens, l’équivalent de 7,7 milliards d’euros. Pékin détient déjà des obligations gouvernementales japonaises.
Le président de la Réserve fédérale de Richmond, Jeffrey Lacker, a estimé que l’économie des Etats-Unis continuerait à croître de façon modérée en 2012 et que l’inflation restera maîtrisée. Il ne voit pas la nécessité de nouveaux efforts d’assouplissement monétaire pour la relance.
Suite au départ il y a un an d’Antoine de Salins pour Groupama AM, le Fonds de réserve des retraites (FRR) a recruté le 28 novembre dernier Olivier Rousseau, qui occupe actuellement le poste de membre du directoire du FRR, rapporte La Tribune. Il prendra la présidence du comité de sélection des gérants en début d’année.Selon le quotidien, cette arrivée fait suite à une année de transition pour le FRR. «Nous sommes passés d’un modèle de recherche de maximisation de la valeur à long terme, notre échéance à l’origine étant prévue pour 2040, à un modèle de gestion basé sur le passif, afin d’assurer nos obligations de verser chaque année 2,1 milliards d’euros à la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale) et ce, jusqu’en 2024", explique Philippe Aurain, directeur financier du FRR.
Les investisseurs d’Europe du Sud (Grèce, Portugal et Italie) demandent à leurs banquiers et avocats des moyens de protéger leur argent en cas d’une faillite d’une banque de la zone euro ou d’un démantèlement de la zone euro, rapporte le Wall Street Journal. Certains convertissent leurs dépôts en devises comme le franc suisse. D’autres acquièrent de l’immobilier en dehors de la zone euro (Londres) ou établissent des trusts dans de lointaines juridictions (Singapour). A l’exception de la Grèce, les montants restent faibles, mais le risque d’un exode plus important reste élevé.