Japan Post Holdings, le conglomérat de la Poste japonaise, a fixé lundi les prix des introductions en Bourse de ses filiales de banque et d’assurance en haut des fourchettes indicatives. Le prix de Japan Post Bank a été arrêté à 1.450 yens. Cette cession représente 600 milliards de yens et valorise la banque postale à 6.500 milliards de yens au total. La demande des investisseurs a également été forte pour la filiale d’assurance Japan Post Insurance, dont le prix a été fixé à 2.200 yens. A ce prix, la cession de titres dégagea 145 milliards de yens et la valorisation totale de la société s’élève à 1.300 milliard. La constitution du livre d’ordres se poursuit pour Japan Holdings, dernière entité à entrer en Bourse. La fixation du prix est prévue pour le 26 octobre. Cette triple privatisation est la plus importante au Japon depuis celle de l’opérateur télécoms Nippon Telegraph and Telephone (NTT) en 1987.
Morgan Stanley a vu son bénéfice net chuter de 42,4% à 939 millions de dollars (829,17 millions d’euros), au troisième trimestre, contre 1,63 milliard un an auparavant, en raison des perturbations sur les marchés obligataires, des changes et des matières premières dans un climat d’incertitude sur le calendrier de la hausse des taux de la Réserve fédérale et d’inquiétudes sur l’économie chinoise. Le produit net bancaire (PNB) a baissé de 12,8% à 7,77 milliards de dollars, en retrait par rapport au consensus de 8,54 milliards. Les revenus du trading ont baissé d’environ 17% à 2,03 milliards. «La volatilité sur les marchés mondiaux au troisième trimestre a créé un environnement difficile, qui a eu un impact notamment sur l’activité obligataire et sur l’activité de banque d’affaires en Asie», a déclaré le directeur général James Gorman dans un communiqué.
Visa, le premier émetteur mondial de cartes de crédit et de débit, serait sur le point d’acquérir sa filiale Visa Europe, un projet annoncé avant l’été, a appris Reuters de sources informées de l’opération. La transaction, d’un montant de 21 milliards de dollars (18 milliards d’euros) selon Sky News, pourrait être bouclée le 23 octobre ou dans les jours suivants. Les retombées pour les banques européennes seront proportionnelles à leur activité sur le réseau Visa Europe. Barclays pourraient ainsi, selon les sources, empocher 2 milliards de dollars. Lloyds Banking Group, RBS , HSBC, Santander et BNP Paribas pourraient récupérer chacune plusieurs centaines de millions d’euros.
Le groupe bancaire a annoncé le lancement opérationnel de sa filiale BPCE Infogérance et Technologies, structure commune regroupant les activités de production informatique pour les Caisses d’Epargne, les Banques Populaires, certains métiers de Natixis et BPCE SA. Structuré sous forme de GIE, BPCE IT comprend 1.200 collaborateurs. Révélé en juin 2014 par L’Agefi, la mutualisation de la production informatique est censée faire économiser au groupe 70 millions d’euros par an, selon les présentations faites en interne à l’époque.
Visa, le premier émetteur mondial de cartes de crédit et de débit, est sur le point d’acquérir sa filiale Visa Europe, un projet annoncé avant l’été, a appris Reuters de sources informées de l’opération. La transaction, d’un montant de 21 milliards de dollars (18 milliards d’euros) selon la chaîne britannique Sky News, pourrait être bouclée le 23 octobre, ou les jours suivants, ont dit ces sources. Les retombées pour les banques européennes seront proportionnelles à leur activité sur le réseau Visa Europe. Les banques britanniques pourraient ainsi, selon les sources, empocher 8 milliards de dollars, dont 2 milliards pour la seule Barclays. Des banques comme Lloyds, Royal Bank of Scotland , HSBC, Santander et BNP Paribas pourraient se partager chacune plusieurs centaines de millions d’euros.
Deutsche Bank envisage de renforcer les pouvoirs de son directoire aux dépens de ceux de son comité exécutif élargi, ont indiqué plusieurs sources à Reuters. Cette réflexion s’inscrit dans le cadre de la refonte de la stratégie de la première banque allemande par le nouveau président du directoire John Cryan, qui doit annoncer ses intentions à la fin du mois. Selon les sources, John Cryan devrait réduire le nombre des membres du comité exécutif, actuellement composé de 19 personnes, afin de réduire les coûts, tout en faisant en sorte que chacune des divisions du groupe soit représentée au directoire. Pour l’instant, la banque d’investissement et la gestion de fortune ne sont pas directement représentées au directoire, qui compte huit membres.
Les dirigeants européens ont renoncé jeudi, face au refus de l’Allemagne, à un projet d’achèvement accéléré de l’union bancaire via un système de mutualisation européenne des garanties des dépôts des épargnants, a appris l’agence Reuters auprès de diplomates. Dans le projet d’union bancaire européenne, toutes les grandes banques de la zone euro sont désormais placées sous la seule supervision de la Banque centrale européenne (BCE). Le projet définit aussi comment la BCE, désormais «gendarme» du secteur bancaire, doit procéder pour fermer une banque en faillite, avec la mise en place d’un fonds conjoint, financé par les banques elles-mêmes, pour en couvrir les coûts. Mais le dernier élément du projet - un mécanisme de garantie communautaire des dépôts - est sujet à controverse: l’Allemagne s’oppose fermement à cette mutualisation européenne qui ferait que l’argent garantissant les dépôts bancaires des épargnants allemands pourrait servir à garantir les dépôts d'épargnants de pays tiers. Les discussions sont dans l’impasse et on s’attend désormais à Bruxelles à ce que plusieurs années soient nécessaires pour parvenir à un compromis acceptable par Berlin sur ce point.
La banque Julius Baer a réagi vivement aux affirmations du journal Handelszeitung selon lequel le gestionnaire de fortune serait impliqué dans le scandale de la Fifa, rapporte L’Agefi suisse. Le journal économique a affirmé mercredi dans une version préimprimée de l’article que «plus de dix fonctionnaires de la Fifa», éclaboussée par un vaste scandale de corruption, avaient des comptes chez Julius Baer. Selon un règlement interne à la banque, confirmé par un porte-parole de Julius Baer, chaque compte détenu par un cadre de l’organisation internationale du football était chapeauté par un membre de la direction de l’établissement. L’établissement zurichois évoque de «fausses affirmations» et veut poursuivre en justice l’auteur de l’article ainsi que le journal. La Handelszeitung, qui a partiellement retouché son article publié hier, a omis d’en faire autant pour la préinformation envoyée mercredi aux autres médias qui ont repris de «fausses informations», s’est insurgé Julius Bär. L’établissement «va se défendre avec tous les moyens contre ces affirmations nuisant à sa réputation et qui n’ont aucun fondement». La banque zurichoise va engager une action en justice contre l’auteur de l’article, Lukas Hässig, et contre la Handelszeitung.
BNP Paribas Fortis a annoncé le lancement d’Hello crowd, une plate-forme de financement participatif montée par l’enseigne de banque en ligne du groupe, Hello bank. Développé en partenariat avec Ulule, la plate-forme de crowdfunding sera basée sur le don ou la contrepartie et «destinée à soutenir des projets entrepreneuriaux, créatifs ou solidaires», indique un communiqué.
Le groupe bancaire a annoncé le lancement opérationnel de sa filiale BPCE Infogérance et Technologies, structure commune regroupant les activités de production informatique pour les Caisses d’Epargne, les Banques Populaires, certains métiers de Natixis et BPCE SA. Structuré sous forme de GIE, BPCE IT comprend 1.200 collaborateurs. Révélé en juin 2014 par L’Agefi, la mutualisation de la production informatique est censée faire économiser au groupe 70 millions d’euros par an, selon les présentations faites en interne à l’époque.
Mark Wilson, directeur général d’Aviva, a indiqué hier à CNBC que l’assureur britannique était concentré sur l’intégration de Friends Life, racheté fin 2014 pour 5,6 milliards de livres. Le dirigeant a estimé que le groupe ferait de petites acquisitions pour muscler ses activités dans certains pays. «Mais je parle en dizaines de millions [de valeur]. Je ne parle de rien de transformant. Nous regardons pays par pays», a précisé Mark Wilson. L’assureur table en revanche sur une poursuite de la consolidation au sein du secteur. «Nous verrons d’autres fusions et acquisitions. Certaines seront des opérations de M&A contraintes», pronostique-t-il.
UniCredit a indiqué hier qu’une première enquête en interne diligentée à la suite d’une instruction judiciaire portant sur des liens présumés entre certains de ses responsables et la mafia n’avait rien détecté de répréhensible et la banque a ajouté qu’elle leur renouvelait sa confiance. Trois responsables de la banque, dont le vice-président Fabrizio Palenzona, font l’objet d’une instruction de la part du Parquet de Florence, ces derniers étant soupçonnés d’avoir eu des rapports d’affaires avec un chef d’entreprise lié à la mafia sicilienne.
Le gouvernement britannique a renoncé à appliquer de nouvelles règles de responsabilité qui auraient contraint les dirigeants d’établissements financiers à prouver qu’ils avaient pris toutes les mesures nécessaires pour prévenir le non-respect de la régulation, sous peine d’être reconnus comme responsables. Cette disposition, qui inquiétait les professionnels, faisait partie d’un projet d’extension du régime de responsabilité des dirigeants à l’ensemble de l’industrie des services financiers, dont les détails ont été publiés hier par le Trésor et qui doit entrer en vigueur en 2016.
Selon des prévisions rendues publiques hier par les autorités américaines de la santé, dix millions d’Américains seront affiliés d’ici la fin de 2016 à des plans de couverture maladie via des plates-formes d’assurance au niveau des Etats. Plus d’un quart des Américains éligibles non assurés devraient s’inscrire cet automne.
OPC non monétaires (1068 milliards d’euros d’encours non consolidé) : après deux mois de décollecte, les souscriptions nettes de titres d’OPC non monétaires sont de nouveau positives en août (+2,0 milliards en données cvs) grâce aux fonds mixtes (+1,7 milliard) et aux fonds actions (+1,3 milliard). A l’inverse, les « fonds autres »(b) enregistrent des rachats (-1 milliard), notamment les fonds d’épargne salariale (-0,5 milliard) et les fonds à formule (-0,6 milliard). L’encours global diminue de 3,7 %, du fait de la baisse des valeurs liquidatives (toutes catégories confondues), particulièrement marquée pour les fonds actions (-8 %). **OPC monétaires (298,9 milliards d’euros d’encours consolidé(a)) : reprise des retraits nets en août (-2,5 milliards en données cvs) après les souscriptions nettes du mois précédent (+12 milliards). (a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents. (b) La catégorie des « autres fonds » regroupe les fonds d’épargne salariale, fonds à formule, fonds à risque, fonds innovation, fonds d’investissement de proximité et « hedge funds ».
Mark Wilson, directeur général d’Aviva, a indiqué jeudi à CNBC que l’assureur britannique était concentré sur l’intégration de Friends Life, racheté fin 2014 pour 5,6 milliards de livres. Le dirigeant a estimé que le groupe ferait de petites acquisitions pour muscler ses activités dans certains pays. «Mais je parle en dizaines de millions [de valeur]. Je ne parle de rien de transformant. Nous regardons pays par pays», a précisé Mark Wilson.
La banque américaine a fait état jeudi d’un bond de 51% de son bénéfice au titre du troisième trimestre, la réduction de ses coûts ayant plus que compensé la baisse de ses revenus dans un contexte de volatilité des marchés et d’incertitude sur le calendrier de la remontée des taux de la Réserve fédérale. Les dépenses d’exploitation de Citi ont diminué de 18% à 10,7 milliards de dollars (9,40 milliards d’euros) sur juillet-septembre. Les revenus de Citicorp, qui réunit les principales activités du groupe, ont baissé de 2%, tandis que ceux de Citi Holdings, où sont placés les actifs en vente, ont chuté de 32%.
Dans un contexte de désintermédiation accru du financement des entreprises, la société Aether Financial Services se positionne comme le spécialiste de l’accompagnement d’émissions de valeurs mobilières. Dans ce cadre, la société a lancé récemment le premier service professionnel de Représentant de la Masse, afin de contribuer au juste équilibre de la relation émetteurs-investisseurs et d’assurer le suivi des intérêts communs des obligataires sur le long terme. Henri-Pierre Jeancard, fort de 20 ans d’expérience dans la banque de financement et d’affaires (Citibank, CACIB, Oddo & Cie, Bryan Garnier & Co.) et son équipe, unissent aujourd’hui leur connaissance approfondie des marchés et des produits financiers pour fournir aux investisseurs et aux émetteurs de valeurs mobilières un service professionnel de Représentant de la Masse. L’expansion du financement des entreprises européennes, et plus particulièrement des sociétés françaises via l’intervention d’investisseurs institutionnels au détriment des solutions bancaires, se traduit depuis 2014 par de fortes augmentations d’émissions de titres, ainsi qu’un éventail d'émetteurs de plus en plus large. En conséquence, la gestion des risques liés à ces opérations de plus en plus complexes est l’un des enjeux majeurs pour les investisseurs, qui manifestent aujourd’hui un besoin croissant de sûretés (garanties, covenants), de suivi de l’information financière des émetteurs (notamment les groupes non cotés) et d’interlocuteurs dédiés, professionnels et indépendants, pour traiter l’ensemble des sujets liés à leur représentation auprès des émetteurs. Le Représentant de la Masse doit donc fournir un suivi objectif, dénué de tout conflit d’intérêt avec l’émetteur. Pour cela, Aether Financial Services allie sa connaissance des relations émetteurs-investisseurs à son expertise de l’écosystème des émissions, pour accompagner les différentes parties et assurer un service conforme aux meilleures pratiques du marché.
La Banque d’Angleterre a publié jeudi sa consultation définitive sur la séparation des activités de banque de détail et de banque d’investissement outre-Manche (ringfencing). La consultation est ouverte jusqu’au 15 janvier. L’objectif du ringfencing est d’isoler les activités de détail collectant au moins 25 milliards de livres de dépôts auprès des particuliers et des PME pour les mettre à l’abri des difficultés qui pourraient surgir dans d’autres parties de la banque. L’activité cantonnée engendrera des contraintes en capital spécifique. Le texte de la BoE régit aussi les relations entre les deux parties d’une banque.
Le Conseil d’Etat a annulé le 14 octobre une sanction infligée l’an dernier à la Société Générale par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, révèle L’Agefi Actifs sur son site internet. Le 11 avril 2014, la commission des sanctions avait prononcé à l’encontre de la banque un blâme et une sanction pécuniaire d’un montant de 2 millions d’euros pour non-respect du droit au compte.
La société de paiement fondée par Jack Dorsey a officialisé hier son projet d’introduction sur le New York Stock Exchange sous le symbole SQ. Jack Dorsey, qui vient de faire son grand retour aux commandes de Twitter, détient 24,4% du capital de la société, tandis que le fonds Khosla Ventures possède une participation de 17,3%.